Zone Jeu

Actualité, critique et réflexion sur l'industrie du jeu vidéo

mardi 14 juillet 2009

Une impressionnante édition prestige pour Modern Warfare 2


Call of Duty : Modern Warfare 2, l'un des jeux les plus attendus de l'année, dévoile aujourd'hui son édition "Prestige", une boîte impressionnante qui inclut un artbook du jeu, un code pour télécharger les versions XBLA ou PSN du premier Call of Duty, ainsi que de réelles lunettes de vision nocturnes fonctionnelles. La vidéo ci-dessous montre le Community Manager du jeu en train de déballer cette édition collector dont le prix n'a pas encore été dévoilé mais qui devrait bien sûr être extrêmement chère...


Bientôt une exclu Xbox sur le foot ?

On le sait depuis les annonces de l'E3, Microsoft cherche à positionner la Xbox 360 comme une machine de divertissement général plus que comme une console de jeu. La signature d'un accord avec Canal + pour diffuser certains des contenus de la chaîne pourrait d'ailleurs n'être qu'un pas vers bien plus d'offres. En effet, lors d'une interview accordée au magasine anglais MCV, Chris Lewis, directeur de Xbox en Europe, a confirmé que la Xbox 360 pourrait très bientôt avoir des accès exclusifs à certains contenus tels que les championnats de football européen notamment.

Sans donner de précisions, Lewis a expliqué que Microsoft irait là où les consommateurs les voudraient, et que le succès du football en Europe était une direction identifiée, avec des partenariats exclusifs à la clef. Microsoft entrera-t-il dans la guerre des droits de diffusion du foot en France ? A voir d'ici quelques mois...

dimanche 12 juillet 2009

Test : Heroes of Might and Magic V, un dernier épisode qui peine à convaincre

Heroes of Might and Magic est une vieille licence, bien connue des amateurs de jeu de stratégie en tour par tour. Le troisième épisode de la franchise a marqué les esprits à sa sortie et fait encore autorité aujourd’hui. Le passage à la trois dimension et l’épisode IV en général ont toutefois été pour le moins contestés et décriés par les fans de la série. Cela n’a pas empêché Nival Interactive, le studio de développement qui a repris le flambeau, de poursuivre sur la même voie, tout en tentant de corriger les défauts du volet précédent. Heroes of Might and Magic V, sorti en mai 2006, est-il donc parvenu à supplanter dans le cœur des joueurs le troisième épisode ? L’avis de Zone Jeu sur la question.


La recette Heroes of Might and Magic

La recette de Heroes of Might and Magic est relativement simple. Vous dirigez un héros qui doit développer sa cité, recruter une armée et terrasser ses adversaires. Évidemment, dans les faits, ça se corse vite. Il faut distinguer plusieurs phases pour prendre la mesure du titre. Une partie est consacrée au déplacement de votre cité sur la carte où votre héros va trouver des ressources, des objets ainsi que surtout les bâtiments qui vont apporter des matériaux chaque jour. Ceux-ci sont cruciaux car le bois, le minerai et autre mercure vont vous permettre de construire de nouveaux édifices dans votre cité. Chaque jour, vous recevez donc des ressources et pouvez construire un unique bâtiment dans votre château. A vous de gérer cela au mieux et de distinguer les priorités, cette phase a une influence considérable sur la partie. Au fur et à mesure, vous allez ainsi pouvoir recruter de nouveaux types de créatures mais aussi développer une académie pour apprendre de nouveaux sorts ou encore améliorer la défense de votre fief.

Il faut rappeler que votre héros ne dispose que d’un nombre limité de points de déplacement chaque jour et que cela s’avère souvent d’une importance cruciale. Il peut ainsi advenir parfois que vous arriviez à conquérir une cité presque vide juste avant que son propriétaire n’ait le temps de revenir avec son armée pour la défendre et que vous bénéficiez ainsi des avantages afférents aux défenses du dit château pour la bataille. Notez également que cela peut très bien être l’inverse…

Une fois un combat engagé, que cela soit avec un héros adverse ou des créatures neutres, le jeu passe en mode tour par tour. Chaque unité va donc pouvoir effectuer une unique action avant de laisser jouer la suivante. Vous allez être rapidement amené à prendre des décisions stratégiques : faut-il faire avancer telle unité pour attaquer en risquant de la mettre à portée de l’adversaire ? Mieux vaut-il tirer sur telle unité avec mes archers ou plutôt sur telle autre ? Notez que vous disposez de nombreuses cartes en main pour influer sur le cours de la bataille. Vous pouvez ainsi observer dans le bas une barre de défilement, appelée barre d’initiative, qui indique l’ordre dans lequel les créatures vont jouer. Vous connaissez également les capacités de déplacement pour chaque adversaire. A vous donc de déplacer tel monstre pour éviter qu’il ne puisse être touché par un zombie lors de son prochain déplacement et donc gagner un tour de plus pour le harceler avec vos tireurs. Enfin, vous avez à chaque fois une estimation des pertes que vous allez infliger à la créature adverse lors de votre attaque.

Comme toujours, les héros revêtent une grande importance. Ils permettent tout d’abord au cours des combats d’infliger des dégâts à l’adversaire, que ce soit par le biais d’une attaque directe ou par un sort. Ces sorts sont également très utiles pour octroyer des bonus à vos créatures ou au contraire nuire aux opposants. Mais surtout, en gagnant des niveaux, les héros peuvent choisir de nouvelles capacités. Vous avez ainsi la possibilité de réduire les pénalités de terrain et donc de disposer d’un nombre de points de mouvement plus important, mais aussi de réduire les dégâts subis par vos protégés ou encore d’améliorer leur chance au combat. Notez que contrairement à ce qui avait cours dans Heroes IV, ils ne peuvent plus être blessés ou tués au sein même des combats. Par contre, si vous êtes défait lors d’un affrontement, votre héros est définitivement perdu à moins que vous n’ayez eu la sagesse de négocier une reddition. Ils sont également plus équilibrés, dans le sens où ils jouent un rôle fondamental comme toujours mais n’atteignent pas la puissance ridicule qu’ils pouvaient avoir dans le précédent épisode.


Un mode campagne en demi-teinte

Vous retrouverez dans cet opus les modes de jeu habituels. Les campagnes vous mettent aux commandes du même héros, présidant généralement à la destinée de son peuple, pendant plusieurs cartes successives. Elles permettent théoriquement d’instaurer des objectifs spécifiques et de ne pas laisser les parties se résumer à un simple affrontement jusqu’à la mort. Pour autant, force est de constater que c’est souvent le cas dans les faits. On notera que les campagnes se débloquent une par une et qu’elles marquent toutes une continuité. Ainsi, c’est à travers un même monde et une même histoire globale que l’on s’essaye aux différentes factions disponibles. Toutefois, un élément gâche à mon sens une bonne partie de l’intérêt de ce mode de jeu. En effet, vous ne gardez d’une carte sur l’autre – au sein d’une même campagne – que votre héros. Cela signifie que vous n’avez aucun intérêt à faire attention à la façon dont vous terminez une partie, à réunir une belle armée avant la fin, tant que vous remplissez votre objectif final. Votre héros ne conserve même pas les objets qu’il trouve en cours de chemin, seule son expérience est partiellement maintenue. Cela nuit grandement au plaisir que l’on peut prendre, d’autant plus que l’on repart systématiquement de zéro à chaque nouvelle carte : armée du héros plus que faible, citadelle à l’état embryonnaire.

Le scénario n’est pas d’une grande qualité et les cinématiques sont particulièrement convenues mais il se peut que vous vous attachiez tout de même à l’un ou l’autre des protagonistes. Une fois de plus, il sert avant tout d’excuse pour mettre en scène une série de combats et de cartes plus ou moins intéressants.

Le nombre de cartes isolées est relativement faible mais elles ont le mérite d’être servies également par de brèves cinématiques d’introduction, ce qui est toujours appréciable. Notez cependant que vous pouvez toujours créer vos propres scénarios et campagnes ou en télécharger de nouveaux. Enfin, la présence d’un mode multijoueur, vous permettant de jouer à deux sur le même ordinateur avec un seul jeu, communément appelé hot seat, en réseau local ou sur Internet, assure une durée de vie plus que conséquente au titre. Point positif à souligner, les développeurs ont introduit un novateur mode fantôme pour les parties à plusieurs. Pour éviter que vous ne vous ennuyiez lorsque c’est le tour de votre adversaire, vous pouvez désormais incarner un fantôme pour nuire à votre opposant, par exemple en neutralisant la production de l’une de ses mines ou en prenant le contrôle de créatures neutres.


Une certaine faiblesse technique nuisible

Difficile d’affirmer que la série a vraiment tiré parti du passage à la 3D lorsque l’on voit Heroes V. Les graphismes du jeu sont plutôt corrects mais n’impressionnent franchement pas et ne présentent guère de caractère. Les cinématiques bénéficient ainsi vaguement d’un effet cartoon qui n’est pas très réussi et elles peinent à convaincre.

Toutefois, il faut reconnaître que les prouesses techniques ne sont pas ce qu’on attend en premier lieu d’un jeu comme celui-ci. Là où le bas blesse, c’est lorsque le gameplay lui-même se voit gêné par l’aspect extérieur du titre. Ainsi, le fait que la carte du monde soit en relief pourrait apporter un plus au jeu. Or dans les faits, cela se révèle plus un inconvénient dès lors que les déplacements se trouvent considérablement dérangés. En effet, si la transparence permet de visualiser à peu près les routes, certains éléments sont cachés par le relief. Surtout, il devient impossible de cliquer pour se déplacer précisément et l’on est obligé de s’y reprendre à plusieurs fois. Il est également souvent nécessaire de déplacer la caméra, possibilité pratique mais vite fatigante lorsque les routes sont sinueuses et que chaque déplacement nécessite une manipulation.

Le jeu est également empreint d’une certaine lenteur qui s’avère un peu usante. Les déplacements à cheval sont particulièrement lents, de même que le temps nécessaire pour que l’ordinateur effectue les actions des autres joueurs. Il est très rapidement indispensable de régler la vitesse des combats à son maximum sous peine de perdre un temps incroyable à chaque affrontement même des plus basiques, étant donnée la rapidité avec laquelle les unités se déplacent et tapent dans le cas contraire.

L’interface est également plutôt ratée dans son ensemble. Ainsi si vous ne faites pas attention au discret parchemin en bas à droite de l’écran de construction de votre cité, vous ne saurez pas comment débloquer tel nouveau bâtiment et serez contraint de tâtonner. Or cela s’avère particulièrement pénalisant dans la mesure où la construction d’un nouvel édifice pour recruter tel type de créature est parfois subordonnée à l’élaboration d’une guilde des mages par exemple. On note également que le passage de créatures d’une armée à l’autre est particulièrement insupportable tant la commande répond mal. Il est dommage de voir que des points de détail comme ceux évoqués dans ces derniers paragraphes peuvent nuire au plaisir de jeu à moyen terme.


Une alchimie toujours présente mais des apports marginaux

Malheureusement, on cherche en vain d’importantes nouveautés dans le gameplay de ce dernier épisode de la série : toutes les grandes caractéristiques décrites dans ce test se retrouvent en effet peu ou prou dans les épisodes précédents. On aurait pu attendre des développeurs qu’ils fassent par exemple un effort pour introduire de nouvelles races et ne pas simplement décalquer les habituels humains, mort-vivants, elfes sylvains ou autres démons. En dépit de tous les défauts que l’on doit indubitablement souligner, Heroes of Might and Magic V reste, à l’image des autres volets, un titre pour le moins efficace. S’il ne supplante clairement pas le troisième épisode et peine à se hisser au-dessus du quatrième, le cœur du jeu reste inchangé et la recette demeure convaincante. Ainsi prend-t-on toujours autant plaisir à développer son château, réunir son armée et s’engager dans les épiques et stratégiques batailles au tour par tour pour espérer terrasser son adversaire. On conseillera tout de même aux novices de la franchise de se tourner vers Heroes III, référence semble-t-il indépassable du genre. Pour ceux qui auraient écumé les anciens jeux et souhaiteraient vivre de nouvelles campagnes, Heroes V n’est évidemment pas un mauvais titre, simplement un peu décevant. Guettez tout de même du coin de l’œil notre test de Battle for Wesnoth, vous risquez d’être séduits…

Ce jeu est disponible dans le pack Intégral de Metaboli.
Images tirées de la galerie de jeuxvideo.com.

samedi 11 juillet 2009

Test : Fuel, le jeu de course apocalyptique

Après un magnifique Motorstorm sur PS3 qui a beaucoup fait parler de lui, la concurrence n'a pas tardé avec l'arrivée de Fuel, développé par un studio indépendant de la région de Bordeaux. Alors, l'outsider français peut-il se hisser au niveau de son grand frère soutenu par Sony ? Notre réponse en test...


Race never changes

Fuel est un jeu de course multi-véhicules se déroulant dans un futur factice où une large partie de la population américaine aurait fuit les Etats-Unis, laissant ses grandes étendues sauvages à un groupe de fous furieux passant leur temps à se lancer des défis sur divers véhicules. Vous faites partie de ce groupe, et êtes bien décidé à montrer que vous êtes le meilleur.

Ne vous détrompez cependant pas : ce petit bout d'histoire est probablement le seul que vous verrez dans le jeu, mais il est présent pour justifier les 14 000 km² de territoire vierge (record du monde du plus grand jeu vidéo) que vous allez pouvoir arpenter au fil des quelques 70 courses et des 190 défis.


Un peu de tourisme

Fuel est donc un jeu de course dans lequel vous allez pouvoir contrôler les nombreux véhicules disponibles (70 annoncés divisés en moto, quad, buggy, 4x4 et camion) pour affronter d'autres doux-dingues au gré de courses et de défis variés (contre la montre, stock-car, etc.). Entre deux courses faisant progresser votre carrière, vous aurez également la possibilité de passer en mode "free ride" pour explorer à loisir le monde ouvert du jeu, et ainsi récolter divers bonus ou éléments de personnalisation de votre avatar (vêtements, véhicules, tatouages, etc.) ou tout simplement découvrir quelques magnifiques paysages présents dans le jeu.

Ce mode libre, intéressant mais assez peu utile dans les faits, est surtout là pour souligner une fois de plus la taille du monde mais également le travail graphique effectué sur les paysages. Ceux-ci, bien que finalement assez peu variés, sont tout bonnement magnifiques. Effets de lumière, cycle jour/nuit, effets météo, les développeurs d'Asobo ont tout fait pour vous émerveiller durant les courses, excepté pour ce qui est du rendu de l'eau, étonnamment affreux par rapport au reste des graphismes.


Roulez petits bolides

Les différents véhicules contrôlables ont chacun un feeling bien différent et il faudra se réhabituer entre les courses. Ainsi, certains sont plus adaptés aux courses sur route qu'au tout-terrain, et ces spécialités se retrouveront encore plus dans les courses à véhicules mêlés ou chaque concurrent prendra un chemin différent. Car oui, le hors-piste est présent dans Fuel et même encouragé. Dans la plupart des modes de jeu, vous pouvez choisir votre propre itinéraire pour aller d'un point A à un point B, sans restriction si ce n'est le risque de se retrouver embourbé jusqu'au trognon ou de se crasher contre un arbre.

La gestion des dégâts justement, n'est représentée que par une petite aiguille près de votre compteur de vitesse. Si vous avez un accident et que votre résistance est faible, vous aurez simplement droit à un écran de chargement quelques secondes et à un nouveau véhicule. On aurait apprécié une petite explosion mais il semble que, à l'instar de l'eau dont on parlait au-dessus, cela soit passé à la trappe. Impossible également de faire de vrais dégâts à vos adversaires si ce n'est en les poussant contre les obstacles qui jonchent le chemin. Pour un groupe de tarés post-apocalyptiques, les chauffards de Fuel sont étrangement calmes et disciplinés. Gageons que l'éditeur du jeu voulait vraiment avoir sa validation 7 ans et plus !


Par petites touches

Fuel est un jeu dont certaines petites touches font plaisir, et d'autres ont tendance à avoir un effet répulsif. Ainsi, le rythme très rapide des courses sera très régulièrement gâché par les temps de chargements interminables et omniprésents. La musique également est plutôt agréable mais très répétitive et en devient énervante. Le niveau de difficulté est bien dosé, mais même sur les longs circuits, une seule erreur vous condamnera presque tout le temps à recommencer la course entière, d'autant plus que seule la première place a de la valeur pour progresser dans le mode carrière.


Conclusion

Fuel est un jeu de courses magnifique et rafraîchissant qui a l'avantage, par rapport à son concurrent Motorstorm, d'être accessible également sur Xbox 360 et PC. Souffrant de quelques petits défauts parfois énervants, il n'en est pas moins un titre plein de style qui montre que les studios indépendants français peuvent encore créer la surprise là où on ne les attend pas !







vendredi 10 juillet 2009

Jeu Gratuit : Peggle World of Warcraft

Vous connaissez très certainement World of Warcraft, le plus gros MMORPG de ces dernières années, et si vous ne connaissez pas Peggle, je vous renvoie immédiatement à notre test, car ces deux jeux viennent de se réunir. En effet, PopCap Games vient de mettre à disposition une version WoW de Peggle qu'ils diffusent gratuitement sur leur site sous la forme de dix niveaux solo ou multijoueurs.

Pas d'excuse pour ne pas essayer en cliquant ici !

Révélations Mass Effect 2 : La mort de Shepard

Le tout premier teaser de Mass Effect 2 laissait entendre que le Commander Shepard, héros du premier jeu, pouvait être mort, mais cette révélation a été contredite par les nombreux tests effectués durant l'E3. L'interview des développeurs que vous voyez ci-dessous donne de nouvelles informations et images du jeu, et explique que Shepard pourra mourir de manière permanente à la fin de Mass Effect 2. Sachant que les sauvegardes du 2 seront reprises pour le 3, vos actions auront vraiment un impact important...


jeudi 9 juillet 2009

Microsoft dévoile les sorties du Summer of Arcade 2009


L'évènement Summer of Arcade se déroule chaque année sur le Xbox Live et nous apporte de nombreux jeux XBLA de grande qualité, ainsi que différentes autres compétitions liées au service de téléchargement de la Xbox 360. Microsoft vient de dévoiler les sorties du Summer of Arcade de cette année, avec quelques sorties bien senties :
  • 22 juillet : TMNT: Turtles in Time Re-shelled (1500 points Microsoft)
  • 29 juillet : Marvel vs. Capcom 2 (1500 points MS)
  • 5 août : Splosion Man (800 points MS)
  • 12 août : Trials HD (1200 points MS)
  • 19 août : Shadow Complex (1200 points MS)
Parmi les jeux à retenir, notons surtout l'excellent Marvel VS Capcom 2 et bien sûr Shadow Complex, le jeu de tir en sidescrolling d'Epic Games qui avait été annoncé à l'occasion de la conférence Microsoft de l'E3.

mercredi 8 juillet 2009

Monkey Island fait son grand retour !

Après neuf ans d'absence, la série Monkey Island, connue pour être l'une des meilleures et des plus hilarantes séries de jeux d'aventure sur ordinateur, fait son grand retour sur nos ordinateurs grâce à Telltale Games, les développeurs de Sam & Max et Wallace & Gromit. Le premier épisode de Tales of Monkey Island, série qui devrait compter au moins cinq épisodes, est disponible sur PC dès aujourd'hui et vous pouvez télécharger la démo ici en attendant le test que nous ne manquerons pas de publier sous peu.

Tales of Monkey Island sera disponible dans les prochaines semaines sur le WiiWare également, et devrait arriver avant la fin de l'année sur Xbox Live Arcade.



lundi 6 juillet 2009

Top 10 des articles - Juin 2009

Avec un peu de retard dû à une actualité très chargée, voici venir le top 10 des articles du mois de Juin dernier, mois marqué par le salon de l'E3 et ses révélations bien sûr :

  1. Test : Assassin's Creed : Eternel premier, Assassin's Creed 2 aura-t-il autant de succès ?
  2. New Super Mario Bros Wii : Premier trailer : Bien que le jeu risque de ne rien apporter de vraiment nouveau, son mode coopératif semble attirer bien de la curiosité. Un potentiel hit à la hauteur de Super Mario Galaxy ?
  3. Compte rendu de la conférence Microsoft E3 2009 : Probablement l'une des conférences les plus explosives de cet E3 2009, montrant la voie pour Microsoft cette année ?
  4. Castle Crashers atteint le million d'unités : Félicitations à ce jeu indépendant qui mérite amplement son succès !
  5. Test : Defense of the Ancients, l'indétrônable jeu dans le jeu : Un mod pour Warcraft III qui ne sera pas détrôné par Demigod, prochain défi : League of Legends, en test dans Zone Jeu ?
  6. Test : Castle Crashers sur Xbox Live Arcade : Le record relance l'attention sur le jeu original, et c'est tant mieux !
  7. Test : Les Sims 3 : Premier test pour un jeu qui promet de durer très longtemps sur les étalages de nos magasins
  8. Dossier : Steam : Malgré la semi-"trahison" de Left 4 Dead 2, le succès de Steam ne change pas
  9. Compte rendu de la conférence Sony E3 2009 : Bien que moins explosive que celle de Microsoft, la conférence de Sony était tout à fait honorable et on attend de voir le combat des géants dans les mois à venir
  10. Final Fantasy VII sur le Playstation Store européen dès demain : PSP et Playstation 3 n'arrêtent pas de récupérer les jeux originaux de la PS1. FFVII s'est vendu à plus de 150 000 exemplaires sur le Playstation Store depuis sa sortie, un exploit bientôt réitéré avec les épisodes VIII et IX ?

Voilà pour le mois de juin. Après tant d'annonces, l'été devrait être plutôt calme, du moins jusqu'à la GamesCom de Cologne mi-août qui devrait également avoir son lot d'annonces. Restez en tout cas avec nous pour suivre cette actualité !

dimanche 5 juillet 2009

Test : SOS Fantômes le jeu vidéo

If there's something strange in your neighbourhood. Who you gonna call? Ghostbusters! Quinze ans après la sortie du premier film, la franchise de chasseurs de fantômes revient sous la forme d'un jeu PS3 aux allures de Gears of War. Est-ce assez pour nous faire frissonner ? Notre réponse en test...



Who're you gonna call ?

En 1984 le film d'Ivan Reitman est apparu sur nos écrans de cinéma pour notre plus grand plaisir. Peter Venkman, Raymond Stantz, Egon Spengler, trois professeurs étudiant les activités paranormales décidèrent de monter une société d’investigations sur les fantômes. S.O.S Fantômes était créé, plongeant les protagonistes dans des aventures aussi surnaturelles qu'humoristiques. Une suite sortie en 1989 gardant les même ingrédients permet ainsi à la franchise d’atteindre son paroxysme avec l’arrivée d’un petit nouveau dans notre équipe de choc : Winston Zeddemore. Bon nombre de jeux tirés de cette licence virent le jour dont le premier arriva sur Amstrad cpc en 1985. Ont suivi diverses adaptations plus catastrophiques les unes que les autres, entre les années 1987 et 1990, sur entres autres Game Boy, NES, Megadrive ou encore sur Arcade.

C’est donc avec joie, mais aussi crainte, que l'on apprend que Terminal Reality nous propose une nouvelle aventure se situant deux ans après le second volet cinématographique. Arriveront-ils à redorer une licence bien mise à mal jusqu’à présent, mais qui mériterait d’avoir une adaptation à la hauteur de la notoriété des films ? Ne perdons plus de temps, enfilons notre Pack à Protons et allons sauver la population des spectres et autres revenants.


S.O.S Fantômes... S.O.S Frame-rate...

Dans S.O.S Fantômes Le Jeu Vidéo, vous incarnez un nouveau membre des Ghostbusters, qui bien malgré lui sera le « bêta testeur » des nouvelles armes et autres technologies inventées par Ray et Egon. Et là il faut bien l’avouer quel plaisir ! Les voix originales de nos acteurs sont présentes ainsi que le thème musical permettant une immersion rapide dans cet univers si attachant. Les graphismes, sans être moches, ne sont pas à la hauteur des consoles Next Gen.

Malgré de jolis effets, tels que le tir du canon à proton plutôt bien rendu, les graphismes sont assez pauvres. Malheureusement, le pire est à venir : l’abus d’effets joue sur le frame-rate du jeu rendant le gameplay difficile et confus.

Après les premières joies, le bonheur retombe bien vite et le jeu rame tellement qu'il est parfois difficile de réagir aux attaques de fantômes. Il faut quand même bien avouer que de retrouver Bouffe-Tout ou encore le Bibendum Chamallow est un plus non négligeable. L’humour est toujours aussi présent, avec des dialogues restant bien dans l’idée de l’oeuvre originale. Mais qu'en est-il du gameplay à proprement parler ?


Vise... Tire... Capture...

Vous aurez à votre disposition un arsenal digne d’un mercenaire. Les traditionnels pack à proton, scanner ou encore canon à slime (présent dans le deuxième film) ne seront qu’une partie de votre armement face à des fantômes plus ou moins résistants à ces derniers. La prise en main est assez rapide et on se prend vite au jeu. Il faudra donc s’adapter à chaque situation en essayant de trouver les points faibles de nos revenants. Une fois que vous aurez trouvé le meilleur moyen de vous en débarrasser, le mécanisme devient alors classique. On vise le fantôme, on tire, on lui fait perdre ses points de vie, on l’assomme en le faisant percuter les murs pour au final lancer le piège et l’attirer dedans pour le capturer. On remarque alors assez rapidement le coté rébarbatif des combats pouvant en rebuter plus d’un. Les problèmes techniques (du Frame-Rate) n’arrangent rien tant certaines situations deviennent vite confuses.


Pour les fans de la première heure.

De loin la meilleure adaptation de la licence, S.O.S. Fantômes souffre néanmoins de nombreux problèmes techniques gâchant le plaisir du jeu. Il faut bien l’avouer, ce jeu est avant tout destiné aux fans des films tant les références sont omniprésentes, et risque d'ennuyer les autres. Il reste toutefois un jeu correct dont la linéarité et les défauts empêchent le titre d’atteindre des sommets.