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Le poker est devenu un jeu de cartes en ligne très populaire. 100 000 joueurs simultanés jouent sur Pokerstars.

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vendredi 31 juillet 2009

Un périphérique Piano pour DS

On n'a pas fini de voir arriver de nouveaux périphériques pour la portable à grand succès de Nintendo. Après la batterie de Band Hero, c'est au tour de Namco Bandai d'annoncer un accessoire "Piano" pour son prochain jeu intitulé tout simplement Easy Piano qui essaiera de simuler l'instrument sur un minuscule clavier. Cet accessoire ne fonctionnera toutefois pas avec la nouvelle DSi.

Overlord 2 remporte le prix de la meilleure scène de sexe 2009

Le prix de la meilleure scène de sexe dans un jeu vidéo a d'ores et déjà été décerné par le prestigieux magazine anglais Edge à la scène ci-dessous, tirée du jeu non-moins anglais Overlord II. Ce prix a été décerné pour des raisons toutes particulières... mais je vous laisse regarder sans rien spoiler !



Vous l'aurez deviné, cette scène du jeu a remporté le prix justement parce qu'elle ne montre... rien !

mercredi 29 juillet 2009

Vidéo : Wolfenstein et les méchants nazis

Le nouveau volet de la série Wolfenstein sort aujourd'hui sur PC, PS3 et Xbox 360, et se dévoile dans un trailer plein de nazis comme on les aime :


mardi 28 juillet 2009

Le MMORPG Twilight annoncé

Vous avez bien lu le titre : la juteuse licence Twilight va se doter d'une adaptation en jeu vidéo, et ce sera un jeu en ligne massivement multijoueurs développé par BrainJunk Studios (ça ne s'invite pas). On sait encore peu de choses sur le jeu si ce n'est qu'il sera possible d'incarner un humain, un vampire ou un loup-garou, et que plusieurs parties des Etats-Unis seront modélisées.

Vous avez peur ? Nous aussi. Pour enfoncer le clou on peut également vous dire que le jeu sera développé sous l'Esenthel Engine, un moteur de jeu à 2000€ (c'est dire de sa qualité) qui nous vient d'Indonésie. Pas de date de sortie ni d'autre information, juste un site web vide et un logo.

lundi 27 juillet 2009

Les cartes prépayées Playstation Network arrivent en Europe

Disponibles en Asie et aux Etats-Unis depuis une éternité, il semble que les cartes prépayées pour le Playstation Network soient enfin sur le point d'arriver en Europe. En effet, c'est le magasin belge Console Shop qui a ajouté des cartes ajoutant 20€ et 50€ de crédit PSN, ainsi que le visuel ci-dessous qui pourrait ne pas être une version finale (puisqu'en anglais, forcément). Les utilisateurs du PSN ne disposant pas d'une carte de crédit vont enfin pouvoir s'en donner à coeur joie. La disponibilité de ces cartes est indiquée pour octobre prochain, coïncidant ainsi avec l'arrivée de la PSP Go!.


Vidéo : Impressionnant trailer pour Dexter sur iPhone

Non content de concurrencer la DS et la PSP par son accessibilité, l'iPhone nous montre aujourd'hui qu'il est également capable de produire des graphismes tout bonnement impressionnants pour un téléphone portable. Ci-dessous se trouve le trailer du jeu Dexter adapté de la série éponyme développé par Icarus Studios (à l'origine du MMORPG post-apocalyptique Fallen Earth), et ça vaut le détour :

dimanche 26 juillet 2009

Bande Dessinée : Halo Uprising

En ce moment se déroule le Comic-Con de San Francisco, l'un des plus gros rassemblement des fans de bande dessinée américaine. A l'occasion de ce festival, de nombreux éditeurs de jeux sont présents pour présenter les adaptations BD de leurs titres, l'occasion pour nous de revenir sur Halo : Uprising, l'adaptation du célèbre FPS de Bungie...


Halo : Uprising est l'adaptation en bande dessinée de l'univers Halo et nous vient de chez Marvel Comics. Le scénario a été écrit par Brian Michael Bendis qui a fait ses armes sur Daredevil et Ultimate Spider-Man tandis que le dessin est l'œuvre l'artiste bulgare Alex Maleev, ayant lui également travaillé sur Daredevil mais plus connu pour sa contribution à un certain nombre de films d'horreur tels que The Bone Collector.

L'histoire se déroule entre la fin de Halo 2 et le début de Halo 3, nous montrant une humanité en pleine guerre contre les Covenants. Ayant capturé un agent des forces spéciales de l'UNSC, les Covenants l'interrogent jusqu'à ce qu'il leur révèle la position d'une clef mystique qui serait leur seule chance de réactiver Halo. A partir de là, l'histoire se scinde en deux : d'une part, nous suivons les aventures du Master Chief en mission au cœur d'une base Covenant, et d'autre part les pérégrinations de deux civils pris au cœur de l'attaque Covenant sur Cleveland...

La patte graphique de la bande dessinée est plutôt sombre, ce qui reste très étonnant pour l'adaptation d'un jeu aussi kitsch. Joli et adapté pour les paysages et les scènes spatiales, le style utilisé pêche lorsqu'on arrive en face de personnages qui manquent malheureusement de réalité et ont l'air un peu trop rigides.




Niveau scénario, là également le résultat est en demi-teinte. D'un côté, le principe de l'intrigue de la Clef d'Osanalan est plutôt intéressant et original, bien que les relations amoureuses naissantes entre les deux protagonistes soient trop simplistes ; de l'autre, toute la partie décrivant le Master Chief fait très artificielle et peu intéressante. En effet, ce personnage, héros des jeux, est un super-soldat sur-entraîné et presque invincible, mais s'il peut être intéressant à jouer grâce au sentiment de pouvoir qu'il apporte, le voir décimer des centaines de Covenant en claquant simplement des doigts devient vite lassant, d'autant plus lorsque le dessin n'est pas assez vivant pour bien retranscrire les scènes de combat.

Le tome se termine par une partie nommée "The Halo Effect", une interview de l'auteur de la bande dessinée concernant son travail sur Halo, et quelques dessins de préparation.


Intéressant pour les fans de la série (et nous savons qu'ils sont nombreux), Halo Uprising déçoit tant sur le scénario que sur la réalisation graphique. Court et assez peu intéressant, on le recommandera uniquement aux grands fans qui veulent prolonger la magie du jeu en attendant la sortie de Halo : ODST.


samedi 25 juillet 2009

Magouilles : Eidos récidive

Eidos est un éditeur connu pour son manque de fair play. Après avoir fait pression sur des journalistes pour changer la note de Kane & Lynch l'année dernière, l'éditeur anglais a récidivé sur le dernier Tomb Raider, et ne semble pas près de s'arrêter. En effet, nos confrères de Canard PC ont dévoilé la dernière magouille de l'éditeur : après avoir envoyé les versions de test de Batman Arkham Azylum, Eidos a imposé un embargo dessus jusqu'à la sortie du jeu, c'est à dire que les journalistes n'ont pas le droit de publier un test du jeu avant sa sortie sauf, précise Eidos, si le test donne au jeu une note de 9/10 ou plus.

Voici donc un éditeur qui ne veut pas qu'on parle de son jeu avant sa sortie, de peur peut-être que les commentaires soient négatifs et dissuadent les fans de l'acheter ? C'est bien possible. Notons ainsi que tous les magazines et médias ayant publié un test du jeu jusqu'à maintenant (comme JeuxVidéoMagazine par exemple...) ont potentiellement cédé au chantage de l'éditeur et réhaussé la note du jeu afin d'avoir une exclusivité. On peut donc considérer qu'inversement, tous les médias n'ayant pas publié de test de ce jeu considèrent qu'il ne vaut pas les 9/10 demandés par l'éditeur... A vous de faire votre choix.


Source : Canard PC

Halo Reach sera le dernier Halo...

... de Bungie. En effet, les historiques développeurs de Bungie ont annoncé lors de la Comic-Con qui se déroule actuellement aux Etats-Unis que Halo : Reach serait le dernier épisode de la franchise Halo qu'ils développeraient. Une fois celui-ci fini, ils se dirigeront vers la création d'une nouvelle série avec un autre éditeur, ce qui peut d'ailleurs vouloir dire que les prochains titres Bungie seront multi-plateformes.

Pas d'inquiétude toutefois à avoir pour la licence Halo qui appartient à Microsoft, et ce dernier trouvera bien un remplaçant à Bungie. D'ailleurs, la rumeur court depuis quelques temps que Gearbox Software serait déjà au travail sur Halo 4...

vendredi 24 juillet 2009

Le Xbox Live Arcade surchargé ?

Ryan Langley de Gamasutra a publié ces derniers jours une analyse des plus intéressantes des ventes de jeu sur le Xbox Live Arcade. La plateforme de téléchargement de jeux de Microsoft est indéniablement un grand succès et continue de s'épanouir mois après mois. Ainsi, pas moins de quinze titres ont été publiés sur le XBLA en ce mois de juin, un record depuis le lancement du projet. Toutefois, ce qui pourrait apparaître comme une très bonne nouvelle et une preuve de la bonne santé du service ne comporte pas que des avantages selon M. Langley. Basant son analyse sur les chiffres de vente du mois du juin, il révèle un Xbox Live Arcade avant tout surchargé et qui se prive ainsi de ventes potentielles importantes, dès lors que des jeux de bonne facture ne bénéficient pas d'une publicité adéquate.



L'auteur décortique ainsi le Top 10 hebdomadaire des ventes publié par Larry Hirb sur MajorNelson.com et le classement inclus dans chacun des jeux. Pour observer les faits genre par genre, n'hésitez pas à vous rendre sur l'article original, je vais essayer quant à moi de vous exposer les exemples les plus éloquents.

Le 11 juin pouvait-on mettre la main sur toute une série de vieux titres édités par Sega. Sonic 3 a de loin réalisé les meilleures ventes avec 30 500 unités écoulées dans le mois, ce qui n'était guère étonnant vu le succès des deux épisodes précédents sortis sur Xbox Live Arcade. En revanche, les autres jeux ont quant à eux eu des résultats mitigés. Ainsi, seul Sonic 3 a pu se maintenir dans le Top 10 après la première semaine, tandis que les autres ont disparu. M. Langley soutient que d'autres titres auraient pu mieux se vendre si tant n'avaient pas été publiés en même temps et n'avaient souffert de la concurrence du hérisson bleu. Il prend ici l'exemple de Streets of Rage 2 et de Golden Axe qui ont conquis chacun 125 000 joueurs environ mais sur une longue durée et sont encore lancés par 600 à 700 fans chaque semaine.

La tendance est également aux jeux de combat et le Xbox Live Arcade n'a pas échappé à la règle. Après les sorties de Super Street Fighter II Turbo HD Remix sur les plateformes de téléchargement de Sony et Microsoft l'année dernière et surtout l'arrivée du tant attendu Street Fighter IV il y a quelques mois, on aurait pu penser que les amateurs allaient être rassasiés. Et pourtant, pas moins de deux classiques de SNK ont débarqués à moins de deux semaines d'intervalle. Par voie de conséquence, Garou: Mark of the Wolves et The King of Fighters '98 Ultimate Match se sont neutralisés l'un l'autre, aboutissant à des ventes mitigées, notamment pour Garou qui aurait fait mieux sans cette concurrence d'après l'analyste de Gamasutra.

Il est vrai que le mois de juin était particulièrement chargé pour le Xbox Live Arcade sans même mentionner l'arrivée de titres majeurs comme Sam & Max : Sauvez le monde. Le mois de juillet devrait quant à lui également occuper de nombreux joueurs puisque Battlefield 1943 semble d'ores et déjà rencontrer un succès considérable (600 000 copies vendues sur XBLA et PSN depuis son lancement), tandis que les amateurs de vers de terre peuvent retrouver avec joie Worms 2: Armageddon. Faut-il réellement pour autant plaindre les joueurs de cette avalanche de hits ? Rien n'est moins sûr, dès lors qu'ils pourront toujours se rattraper sur les jeux laissés de côté en cas de période de disette.

> L'article original.

Test : Sam & Max : Save the World, sur Xbox Live Arcade

Après un passage sur Wii et PC, Sam & Max, le duo de policiers videoludiques le plus déjanté qui soit, a débarqué sur XBLA le 17 juin dernier, et c'est l'occasion parfaite pour nous de vous en parler. La première saison, Sam & Max : Save the World, contient six épisodes (enquêtes) différents. L'équipe de Zone Jeu a ressorti son vieil imperméable et son humour à deux euros du placard, et a mené l'enquête sur ce jeu d'aventure point & click...


2 flics amis-amis

Dans cette saison de Sam et Max, vous incarnez Sam, le chien (Max est incontrôlable, dans tous les sens du terme). Votre but est de résoudre les différentes enquêtes (six au total) pour lesquelles vous êtes appelés. Ces épisodes se résolvent indépendamment, mais il y a néanmoins un fil rouge reliant les histoires, et vous retrouverez certains personnages d'une enquête à l'autre. Vos déductions vous conduiront dans divers lieux, tel un plateau d'émission de télé, ou même la Maison Blanche ! Au cours de vos investigations, vous aurez besoin de l'aide de vos précieux alliés : Bosco, le propriétaire de l'escromarché, et Sybil, qui change de métier comme de chemise.


Comment ça marche ?

Pour avancer dans l'aventure, il vous faudra parler avec les personnages, ramasser des objets et savoir les utiliser à bon escient (dans le bon lieu, avec le bon personnage...). Comme dans la majorité des point&click sur XBLA, on déplace le pointeur avec le stick de la manette (pas toujours facile de bien viser), et on gère le contenu de l'inventaire (représenté par une boîte en carton en bas de l'écran de jeu) grâce aux boutons. Les énigmes sont assez simples à déjouer dans leur grande majorité, et on a toujours relativement peu d'objets à utiliser.


Une ambiance cool et "jazzy"

Contrairement à la version Wii, Sam & Max sur XBLA a gardé les voix anglaises originales. Mais les sous-titres français sont plutôt bons, compte tenu de la difficulté à traduire tous les jeux de mots et diverses blagues du jeu (en particulier les propos de Max). De plus, certains éléments des décors du jeu (panneaux, enseignes) ont également été traduits. Côté musique, la BO comporte pas mal morceaux "jazzy", et l'ensemble rappelle l'ambiance des vieux polars américains.


Sauvez le monde, achetez un jeu !

Le gros point fort de Sam & Max : Save the World, c'est bien sûr son humour omniprésent et décapant, qui au passage égratigne certains "symboles" de notre société (télévision, politique...). Les énigmes sont certes assez faciles, mais l'ambiance du jeu est vraiment excellente, alors pouquoi se priver ?











Vidéo : Jack Black, une hache à deux mains et un chat

Voici deux nouvelles vidéos de "Brütal Thoughts", les courts épisodes où l'acteur et musicien Jack Black présente Brütal Legend. Dans celles-ci, sélectionnées parmi les dernières diffusées, vous aurez l'occasion de voir Jack Black en compagnie d'une hache à deux mains, et d'un chat jouant de la guitare électrique. Que demander de plus ?



jeudi 23 juillet 2009

Test : Worms 2: Armageddon, un énième épisode aussi classique qu’efficace

Originellement paru en 1994, Worms a su se forger une véritable réputation et s’imposer rapidement comme un titre incontournable par les amateurs de jeux multijoueurs. Quinze ans après le premier épisode, une énième version de la série est sortie ce premier juillet sur le Xbox Live Arcade, faisant suite au Worms HD paru sur le même support et considéré comme décevant par beaucoup. Worms 2: Armageddon s’avère-t-il plus indispensable que son prédécesseur sur la console de la Microsoft ?


Une implacable bataille de vers

La franchise Worms est indubitablement très célèbre mais rappelons tout de même les grandes lignes du concept pour les joueurs qui n’auraient pas encore tâté d’un quelconque épisode. L’idée est de faire s’affronter deux équipes de petits vers de terre, dans un décor en deux dimensions (bien que certains titres de la série aient vu l’introduction de la 3D, avec un succès mitigé), à grands renforts d’armes aussi loufoques que possible. Le jeu se veut ainsi simple et accessible, tout en étant immédiatement jouissif à plusieurs.

Que vous affrontiez l’ordinateur ou un ami, chaque joueur joue chacun à son tour un lombric. Vous pouvez alors le déplacer tant que vous voulez – un compteur de temps empêche toutefois les abus – puis choisir une arme dans votre inventaire et infliger toutes sortes de souffrance au ver ennemi que vous ciblez. Le succès du titre réside notamment dans le large catalogue de possibilités qui vous est offert. D’un côté, le classique bazooka fait toujours son effet. Relativement aisé à utiliser dans la plupart des cas, il inflige des dégâts convenables et permet de détruire partiellement le décor. Cependant, si vous êtes proches de votre adversaire, la pichenette pourrait s’avérer un allié de choix pour délicatement pousser un ver dans l’eau, mort humiliante pour votre opposant s’il en est (il est bien connu que les vers ne savent pas nager).

La présence d’un tir allié, plus connu sur le nom de friendly fire, n’est pas étrangère aux retournements de situation incroyables que l’on retrouve dans de nombreuses parties. En effet, si vous pouvez aisément réduire en charpie un ennemi avec une grenade, n’oubliez pas qu’il suffit que vous visiez un peu à côté pour que la grenade rebondisse au mauvais endroit et envoie ad patres l’un de vos glorieux combattants…


Des modes bien équilibrés

Si l’attrait du titre réside principalement dans son aspect multijoueur, les solitaires n’ont pas été oubliés. Ainsi, le jeu propose en premier lieu un tutorial classique et un peu longuet pour aider les novices à prendre en main leurs lombrics. Si vous savez déjà jouer, vous pouvez directement passer au mode campagne. Celui-ci vous demande de réaliser de très nombreuses missions, plutôt courtes dans les premiers temps ; elles vous plongent dans un contexte particulier (décor agencé de telle manière, telles armes uniquement disponibles) et vous demandent d’atteindre un objectif particulier. On assiste la plupart du temps à une relative alternance entre les phases de plateforme pure entre guillemets, c’est-à-dire lorsque vous rejoindre un point particulier de la carte à l’aide d’un jetpack ou de la corde ninja par exemple et les très classiques exterminations de l’équipe adverse. La réussite de ces missions vous permet de gagner des pièces d’or à dépenser dans la boutique.

L’argent ainsi gagné vous permet d’acheter jusqu’à 6 nouvelles campagnes mais aussi de débloquer de nouveaux décors ou armes pour introduire un peu plus de variété dans vos parties. Rassurez-vous, si vous n’aimez guère le jeu tout seul, l’argent monte suffisamment rapidement pour pouvoir débloquer sans trop se forcer les éléments intéressants en multijoueur, le jeu étant en cela très bien équilibré.

Nous en venons ici à l’essence même du jeu : les batailles de ver acharnées entre amis. Notez tout d’abord que vous avez la possibilité de jouer aussi bien en local que sur le Live, ce qui est toujours appréciable pour conserver la certitude de trouver facilement des adversaires, tout en préservant la possibilité de parties un peu plus conviviales. Si vous êtes lassé des simples batailles, un petit panel d’alternatives s’offre à vous afin de tester d’autres choses. Vous pourrez ainsi vous essayer à la course à la corde : une poursuite effrénée s’engage alors pour atteindre l’autre bout de la carte avec votre adversaire, chacun devant rivaliser de vitesse et d’agilité dans le maniement de la corde ninja. Le mode caisse à la folie dispose quant à lui sur le terrain de très nombreuses caisses de ravitaillement donc vous allez devoir vous emparer pour agresser les lombrics opposés.


L’absence de prise de risque

Après le relatif échec du premier Worms sur Xbox Live Arcade, les développeurs semblent avoir eu à cœur de proposer un titre carré et exempt de défauts, quitte à réaliser une énième déclinaison du même concept. En résulte Worms 2: Armageddon, qui permet en effet aux joueurs de la console de Microsoft de s’essayer aux célèbres batailles de ver dans des conditions idéales. Toutefois, on ne peut que regretter que les développeurs n’aient pas cherché à introduire plus d’innovations, même si le contenu et la qualité du jeu, eu égard à son prix (800 points), demeurent parfaitement appréciables.

Images tirées de la galerie de jeuxvideo.com.

Un accessoire de batterie pour Band Hero sur DS

Band Hero, le nouveau clone de Rock Band "grand public" à sortir dans les prochains mois, se dotera bien sûr d'une version DS qui aura son propre accessoire. On savait déjà que le guitar grip de Guitar Hero On Tour n'est pas compatible avec la nouvelle DSi. Afin de contourner ce problème, Activision a créé un nouvel accessoire nommé le drum grip qui se met par-dessus la partie basse de la console et permet de simuler la batterie, même si on ne sait exactement comment cela va fonctionner.

mercredi 22 juillet 2009

1 million de niveaux créés sur LittleBigPlanet

LittleBigPlanet est, comme on le sait, à l'avant-garde de la création de contenu générés par les utilisateurs, et célèbre aujourd'hui par cette petite vidéo le million de niveaux créés par les joueurs et partagés via le Playstation Network, un chiffre qui devrait encore plus grossir à l'arrivée de la version PSP du jeu cet automne.

Mirror's Edge pourrait voir le jour sur Wii, DS et PSP

Mirror's Edge n'a pas connu un grand succès commercial sur PC et consoles de salon malgré un énorme succès d'estime. Malgré tout, on sait qu'une suite est d'ores et déjà en préparation, et il semblerait même qu'Electronic Arts ait demandé à Backbone Entertainment, les développeurs de Rock Band Unplugged, de travailler sur des prototypes du jeu pour Wii, DS et PSP. Deux artworks de ces prototypes ont filtré jusqu'à nous bien qu'on ne sache pas si le projet a été validé ou non.



Test : Rock Band Unplugged sur PSP

Après trois itérations de Guitar Hero On Tour, on aurait bien cru qu'Activision avait gagné la bataille des jeux musicaux sur consoles portables, et que la PSP n'aurait jamais droit à son Guitar Hero, peu adaptée à l'utilisation d'un contrôleur. C'était sans compter sur Harmonix qui a porté son expérience des jeux de rythme sur la portable de Sony sous la forme de Rock Band Unplugged, dont vous pouvez lire le test ci-dessous...



Musique sans instruments

Rock Band Unplugged est, comme son nom l'indique, la version PSP du jeu musical à succès Rock Band. La franchise Rock Band a basé son succès sur deux éléments : l'accès à la plus grande bibliothèque de chansons téléchargeables existante en jeu vidéo, et la possibilité de jouer jusqu'à quatre en même temps, chacun maîtrisant un instrument du groupe. La PSP ne permettant pas de brancher un périphérique, Harmonix a décidé de se détacher de son concurrent Guitar Hero On Tour, et de revenir aux sources : Rock Band Unplugged est un simple jeu de rythme, où vous devrez appuyer sur l'un des quatre boutons disponibles au bon moment afin de jouer les notes et de compléter la chanson.


J'suis une bande de jeunes, à moi tout seul

Bien malheureusement, Rock Band Unplugged laisse également tomber tout mode multijoueurs. Impossible de vous connecter sur internet afin de constituer un groupe ou de jouer avec des amis situés près de vous : le jeu est uniquement solo, et vous constituez l'intégralité du groupe grâce à la capacité (voire à l'obligation) de passer d'un instrument à un autre en appuyant sur les gâchettes droite et gauche.

Dans les faits, chaque chanson est divisée en séquences de notes. Réalisez la plupart des notes dans l'ordre et la séquence sera gagnée, vous permettant de passer à un autre instrument pendant que celui que vous venez de valider jouera seul pendant un certain temps. Faites trop d'erreur dans une séquence et elle sera perdue, vous devrez alors continuer jusqu'à la prochaine afin d'éviter que l'instrument ne s'arrête de jouer, ou choisir de passer à un autre. Car en effet, les chansons sont prévues pour que tout s'enchaîne parfaitement si vous réalisez les séquences sans erreurs, mais un retard sur un instrument impactera les autres et devra être rattrapé.

Si cela peut paraître un peu fouillis dans la description, la réalisation du jeu se trouve être impeccable et on oublie rapidement l'absence de périphérique pour se concentrer sur le rythme du jeu. L'interface est claire et reprend à peu de choses près celle de Rock Band 2, le volume des instruments change légèrement pour mettre en valeur la séquence que vous jouez, et tout s'enchaîne à merveille. Certains auraient pu croire que la simple présence de quatre boutons au lieu des cinq habituels aurait rendu le jeu trop facile, mais il n'en est rien : la difficulté est bien dosée, mais Unplugged fait plus appel à vos réflexes qu'à votre dextérité. Un type de jeu différent mais bien maîtrisé par Harmonix.


I'm a Rock & Roll Star

Plusieurs modes de jeu classiques sont disponibles dans Rock Band Unplugged, allant de la chanson simple à l'entraînement en passant par le mode histoire. C'est ce dernier qui nous intéresse particulièrement car il constitue la majorité du contenu du jeu. Reprenant trait pour trait le mode solo de Rock Band 2, il se contente de changer les chansons dans les différentes villes, et de réduire le nombre de salles qui passe de trois par ville à une seule. Comme d'habitude, chaque concert réussi vous permet de gagner de l'argent à utiliser pour habiller les membres de votre groupe, ainsi que de nouveaux membres de staff et moyens de transport vous ouvrant de nouveaux horizons.

Le contenu solo est suffisamment conséquent pour un jeu sur console portable avec les 41 morceaux constituant la tracklist du jeu original, déjà bien au-dessus des 25 chansons de Guitar Hero On Tour. Le jeu peut également s'agrémenter de nouveaux morceaux en passant par le Playstation Store de la même manière que cela était possible pour Rock Band sur consoles de salon. On regrettera toutefois le manque de diversité dans la campagne solo et la disparition des défis musicaux qui apportaient un peu de piment.


Rock & Roll Style

Graphiquement, Rock Band Unplugged reprend très exactement le style et l'interface de Rock Band 2, dans une version bien sûr adaptée à la PSP. Rien à dire : tout est propre et s'accorde bien sans ramer. On regrettera malheureusement que les animations, collant parfaitement à la musique dans la version de salon, n'aient plus rien à voir et ressemblent plus à une bouillie aléatoire. Petite déception qui n'a pas une trop grande importance car on regarde finalement peu les personnages, préférant rester concentrés sur les notes.


Conclusion

Bien réalisé, profond et disposant d'une bonne tracklist extensible grâce au Playstation Store, Rock Band Unplugged lave la honte de Guitar Hero On Tour en proposant enfin un jeu de rythme musical de qualité. Pour 35€, il propose deux fois plus de contenu que son concurrent ainsi qu'une durée de vie bien plus grande. On regrettera l'absence de périphérique et des animations de piètre qualité, mais le jeu prend sans problème la première place du podium dans sa catégorie.




mardi 21 juillet 2009

Nouveau trailer pour Shadow Complex

Shadow Complex a été annoncé lors de la conférence Microsoft à l'E3 par le bien connu Cliff Blezinski, game designer de Gears of War. Alors qu'il se prépare à arriver sur Xbox Live le 19 août prochain, une nouvelle vidéo en dévoile un peu plus sur les différentes possibilités de ce jeu qui n'est pas sans rappeler Bionic Commando : Rearmed, avec une 2D de toute beauté et des passages en 3D.


Meilleures ventes de jeux consoles depuis Janvier 2009

L'été marque la moitié de l'année, entre débuts calmes et arrivée des blockbusters de Noël pour les éditeurs de jeux vidéo. L'heure de marquer une pause et de faire un peu le bilan avec les meilleures ventes de jeu depuis le début de l'année aux Etats-Unis sur consoles de salon :

Playstation 3


De la violence et des combats pour la PS3 et Sony qui arrive à caser deux de ses propres jeux dans le top 5. On note également une prédominence de jeux provenant des éditeurs japonais.

Xbox 360



Trois éléments du top 5 PS3 se retrouvent dans celui de la Xbox 360, de quoi ajouter de l'eau au moulin de ceux pensant que la plateforme n'a plus vraiment d'importance tant les mêmes jeux sortent dessus. A noter Halo Wars, le jeu de stratégie par Microsoft qui malgré une réalisation relativement moyenne arrive à se hisser en quatrième position.

Wii



Un top 5 très différent du côté de la Wii, où Nintendo ne laisse que quelques rares places à deux éditeurs tiers, et renforce sa position de console pour moins de 15 ans et plus de 35 ans, laissant le segment entre les deux à ses concurrentes.

Des données intéressantes mais finalement sans surprises pour des consoles qui se contentent de renforcer leur emprise sur un public captif en attendant les blockbusters de Noël ainsi que les changements majeurs que devraient être Natal, et le Playstation Motion Sensor. Bref, ne vous attendez pas à des originalités majeures avant plusieurs mois !

samedi 18 juillet 2009

Economisez sur les FPS

La promotion hebdomadaire de Steam est cette fois consacrée à la série Brothers in Arms. Sachez ainsi que si vous cherchez à obtenir le pack de trois épisodes, vous n'aurez à débourser que 19,99€ au lieu de 49,97€, soit 60% de réduction. Vous bénéficierez d'un rabais de 50% si vous souhaitez acheter Earned in Blood, Hells Highway ou Road to Hill 30 séparément. Pour vous plonger dans la Seconde Guerre mondiale, c'est par ici.


Good Old Games vous propose quant à lui de vous remémorer les premiers titres de la franchise Tom Clancy à prix modique. C'est ainsi que le pack Ghost Recon et Rainbow Six est disponible à moitié prix pour $9.99, tandis que chacun des titres à l'unité est vendu $6.99 (30% d'économie). L'offre promotionnelle se trouve sur cette page.

Autant dire que tous les amateurs de FPS sont plus que gâtés ce week-end !

jeudi 16 juillet 2009

Premier trailer pour Assassin's Creed Bloodlines sur PSP

Chaînon manquant reliant Assassin's Creed à Assassin's Creed II, l'épisode 1.5 nommé "Bloodlines" est une exclusivité PSP qui sera disponible cet automne et se dévoile aujourd'hui dans un premier trailer. On est loin du rendu sur consoles de salon mais c'est mignon tout de même :


mercredi 15 juillet 2009

Projet Natal également sur PC

Le Projet Natal, contrôleur à reconnaissance vocale et visuelle annoncé par Microsoft pour la Xbox 360 lors de l'E3, a vraisemblablement été la vedette du show. Le constructeur américain enfonce un peu plus le clou lors d'une interview donnée par Bill Gates dans laquelle le fondateur explique que Natal ne sera pas qu'un outil de jeu mais sera également compatible Windows, permettant de faire plus facilement des vidéo conférences, de la manipulation 3D, et bien d'autres choses.

Dans nos coeurs de gamers, cette nouvelle veut également dire que les jeux dédiés à Natal sur Xbox 360 seront également portés sur PC pour une large part. Une très bonne nouvelle pour cette industrie. Qui a parlé d'un MMORPG à motion-controller ?

Valkyria Chronicles 2 annoncé en exclu sur PSP

Sorti l'année dernière sur PS3, Valkyria Chronicles a été l'une des bonnes surprises de SEGA qui a malheureusement souffert de ventes un peu faibles. Cela n'a pourtant pas arrêté l'éditeur japonais qui a annoncé dans le magazine Famitsu l'arrivée prochaine de Valkyria Chronicles 2 en exclusivité sur PSP. Le jeu se déroulera deux ans après le premier volet et conservera le graphisme cell-shading qui a fait le succès de cette série. Valkyria Chronicles 2 est annoncé pour cet hiver au Japon, pas de date en occident pour l'instant.


mardi 14 juillet 2009

Une impressionnante édition prestige pour Modern Warfare 2


Call of Duty : Modern Warfare 2, l'un des jeux les plus attendus de l'année, dévoile aujourd'hui son édition "Prestige", une boîte impressionnante qui inclut un artbook du jeu, un code pour télécharger les versions XBLA ou PSN du premier Call of Duty, ainsi que de réelles lunettes de vision nocturnes fonctionnelles. La vidéo ci-dessous montre le Community Manager du jeu en train de déballer cette édition collector dont le prix n'a pas encore été dévoilé mais qui devrait bien sûr être extrêmement chère...


Bientôt une exclu Xbox sur le foot ?

On le sait depuis les annonces de l'E3, Microsoft cherche à positionner la Xbox 360 comme une machine de divertissement général plus que comme une console de jeu. La signature d'un accord avec Canal + pour diffuser certains des contenus de la chaîne pourrait d'ailleurs n'être qu'un pas vers bien plus d'offres. En effet, lors d'une interview accordée au magasine anglais MCV, Chris Lewis, directeur de Xbox en Europe, a confirmé que la Xbox 360 pourrait très bientôt avoir des accès exclusifs à certains contenus tels que les championnats de football européen notamment.

Sans donner de précisions, Lewis a expliqué que Microsoft irait là où les consommateurs les voudraient, et que le succès du football en Europe était une direction identifiée, avec des partenariats exclusifs à la clef. Microsoft entrera-t-il dans la guerre des droits de diffusion du foot en France ? A voir d'ici quelques mois...

dimanche 12 juillet 2009

Test : Heroes of Might and Magic V, un dernier épisode qui peine à convaincre

Heroes of Might and Magic est une vieille licence, bien connue des amateurs de jeu de stratégie en tour par tour. Le troisième épisode de la franchise a marqué les esprits à sa sortie et fait encore autorité aujourd’hui. Le passage à la trois dimension et l’épisode IV en général ont toutefois été pour le moins contestés et décriés par les fans de la série. Cela n’a pas empêché Nival Interactive, le studio de développement qui a repris le flambeau, de poursuivre sur la même voie, tout en tentant de corriger les défauts du volet précédent. Heroes of Might and Magic V, sorti en mai 2006, est-il donc parvenu à supplanter dans le cœur des joueurs le troisième épisode ? L’avis de Zone Jeu sur la question.


La recette Heroes of Might and Magic

La recette de Heroes of Might and Magic est relativement simple. Vous dirigez un héros qui doit développer sa cité, recruter une armée et terrasser ses adversaires. Évidemment, dans les faits, ça se corse vite. Il faut distinguer plusieurs phases pour prendre la mesure du titre. Une partie est consacrée au déplacement de votre cité sur la carte où votre héros va trouver des ressources, des objets ainsi que surtout les bâtiments qui vont apporter des matériaux chaque jour. Ceux-ci sont cruciaux car le bois, le minerai et autre mercure vont vous permettre de construire de nouveaux édifices dans votre cité. Chaque jour, vous recevez donc des ressources et pouvez construire un unique bâtiment dans votre château. A vous de gérer cela au mieux et de distinguer les priorités, cette phase a une influence considérable sur la partie. Au fur et à mesure, vous allez ainsi pouvoir recruter de nouveaux types de créatures mais aussi développer une académie pour apprendre de nouveaux sorts ou encore améliorer la défense de votre fief.

Il faut rappeler que votre héros ne dispose que d’un nombre limité de points de déplacement chaque jour et que cela s’avère souvent d’une importance cruciale. Il peut ainsi advenir parfois que vous arriviez à conquérir une cité presque vide juste avant que son propriétaire n’ait le temps de revenir avec son armée pour la défendre et que vous bénéficiez ainsi des avantages afférents aux défenses du dit château pour la bataille. Notez également que cela peut très bien être l’inverse…

Une fois un combat engagé, que cela soit avec un héros adverse ou des créatures neutres, le jeu passe en mode tour par tour. Chaque unité va donc pouvoir effectuer une unique action avant de laisser jouer la suivante. Vous allez être rapidement amené à prendre des décisions stratégiques : faut-il faire avancer telle unité pour attaquer en risquant de la mettre à portée de l’adversaire ? Mieux vaut-il tirer sur telle unité avec mes archers ou plutôt sur telle autre ? Notez que vous disposez de nombreuses cartes en main pour influer sur le cours de la bataille. Vous pouvez ainsi observer dans le bas une barre de défilement, appelée barre d’initiative, qui indique l’ordre dans lequel les créatures vont jouer. Vous connaissez également les capacités de déplacement pour chaque adversaire. A vous donc de déplacer tel monstre pour éviter qu’il ne puisse être touché par un zombie lors de son prochain déplacement et donc gagner un tour de plus pour le harceler avec vos tireurs. Enfin, vous avez à chaque fois une estimation des pertes que vous allez infliger à la créature adverse lors de votre attaque.

Comme toujours, les héros revêtent une grande importance. Ils permettent tout d’abord au cours des combats d’infliger des dégâts à l’adversaire, que ce soit par le biais d’une attaque directe ou par un sort. Ces sorts sont également très utiles pour octroyer des bonus à vos créatures ou au contraire nuire aux opposants. Mais surtout, en gagnant des niveaux, les héros peuvent choisir de nouvelles capacités. Vous avez ainsi la possibilité de réduire les pénalités de terrain et donc de disposer d’un nombre de points de mouvement plus important, mais aussi de réduire les dégâts subis par vos protégés ou encore d’améliorer leur chance au combat. Notez que contrairement à ce qui avait cours dans Heroes IV, ils ne peuvent plus être blessés ou tués au sein même des combats. Par contre, si vous êtes défait lors d’un affrontement, votre héros est définitivement perdu à moins que vous n’ayez eu la sagesse de négocier une reddition. Ils sont également plus équilibrés, dans le sens où ils jouent un rôle fondamental comme toujours mais n’atteignent pas la puissance ridicule qu’ils pouvaient avoir dans le précédent épisode.


Un mode campagne en demi-teinte

Vous retrouverez dans cet opus les modes de jeu habituels. Les campagnes vous mettent aux commandes du même héros, présidant généralement à la destinée de son peuple, pendant plusieurs cartes successives. Elles permettent théoriquement d’instaurer des objectifs spécifiques et de ne pas laisser les parties se résumer à un simple affrontement jusqu’à la mort. Pour autant, force est de constater que c’est souvent le cas dans les faits. On notera que les campagnes se débloquent une par une et qu’elles marquent toutes une continuité. Ainsi, c’est à travers un même monde et une même histoire globale que l’on s’essaye aux différentes factions disponibles. Toutefois, un élément gâche à mon sens une bonne partie de l’intérêt de ce mode de jeu. En effet, vous ne gardez d’une carte sur l’autre – au sein d’une même campagne – que votre héros. Cela signifie que vous n’avez aucun intérêt à faire attention à la façon dont vous terminez une partie, à réunir une belle armée avant la fin, tant que vous remplissez votre objectif final. Votre héros ne conserve même pas les objets qu’il trouve en cours de chemin, seule son expérience est partiellement maintenue. Cela nuit grandement au plaisir que l’on peut prendre, d’autant plus que l’on repart systématiquement de zéro à chaque nouvelle carte : armée du héros plus que faible, citadelle à l’état embryonnaire.

Le scénario n’est pas d’une grande qualité et les cinématiques sont particulièrement convenues mais il se peut que vous vous attachiez tout de même à l’un ou l’autre des protagonistes. Une fois de plus, il sert avant tout d’excuse pour mettre en scène une série de combats et de cartes plus ou moins intéressants.

Le nombre de cartes isolées est relativement faible mais elles ont le mérite d’être servies également par de brèves cinématiques d’introduction, ce qui est toujours appréciable. Notez cependant que vous pouvez toujours créer vos propres scénarios et campagnes ou en télécharger de nouveaux. Enfin, la présence d’un mode multijoueur, vous permettant de jouer à deux sur le même ordinateur avec un seul jeu, communément appelé hot seat, en réseau local ou sur Internet, assure une durée de vie plus que conséquente au titre. Point positif à souligner, les développeurs ont introduit un novateur mode fantôme pour les parties à plusieurs. Pour éviter que vous ne vous ennuyiez lorsque c’est le tour de votre adversaire, vous pouvez désormais incarner un fantôme pour nuire à votre opposant, par exemple en neutralisant la production de l’une de ses mines ou en prenant le contrôle de créatures neutres.


Une certaine faiblesse technique nuisible

Difficile d’affirmer que la série a vraiment tiré parti du passage à la 3D lorsque l’on voit Heroes V. Les graphismes du jeu sont plutôt corrects mais n’impressionnent franchement pas et ne présentent guère de caractère. Les cinématiques bénéficient ainsi vaguement d’un effet cartoon qui n’est pas très réussi et elles peinent à convaincre.

Toutefois, il faut reconnaître que les prouesses techniques ne sont pas ce qu’on attend en premier lieu d’un jeu comme celui-ci. Là où le bas blesse, c’est lorsque le gameplay lui-même se voit gêné par l’aspect extérieur du titre. Ainsi, le fait que la carte du monde soit en relief pourrait apporter un plus au jeu. Or dans les faits, cela se révèle plus un inconvénient dès lors que les déplacements se trouvent considérablement dérangés. En effet, si la transparence permet de visualiser à peu près les routes, certains éléments sont cachés par le relief. Surtout, il devient impossible de cliquer pour se déplacer précisément et l’on est obligé de s’y reprendre à plusieurs fois. Il est également souvent nécessaire de déplacer la caméra, possibilité pratique mais vite fatigante lorsque les routes sont sinueuses et que chaque déplacement nécessite une manipulation.

Le jeu est également empreint d’une certaine lenteur qui s’avère un peu usante. Les déplacements à cheval sont particulièrement lents, de même que le temps nécessaire pour que l’ordinateur effectue les actions des autres joueurs. Il est très rapidement indispensable de régler la vitesse des combats à son maximum sous peine de perdre un temps incroyable à chaque affrontement même des plus basiques, étant donnée la rapidité avec laquelle les unités se déplacent et tapent dans le cas contraire.

L’interface est également plutôt ratée dans son ensemble. Ainsi si vous ne faites pas attention au discret parchemin en bas à droite de l’écran de construction de votre cité, vous ne saurez pas comment débloquer tel nouveau bâtiment et serez contraint de tâtonner. Or cela s’avère particulièrement pénalisant dans la mesure où la construction d’un nouvel édifice pour recruter tel type de créature est parfois subordonnée à l’élaboration d’une guilde des mages par exemple. On note également que le passage de créatures d’une armée à l’autre est particulièrement insupportable tant la commande répond mal. Il est dommage de voir que des points de détail comme ceux évoqués dans ces derniers paragraphes peuvent nuire au plaisir de jeu à moyen terme.


Une alchimie toujours présente mais des apports marginaux

Malheureusement, on cherche en vain d’importantes nouveautés dans le gameplay de ce dernier épisode de la série : toutes les grandes caractéristiques décrites dans ce test se retrouvent en effet peu ou prou dans les épisodes précédents. On aurait pu attendre des développeurs qu’ils fassent par exemple un effort pour introduire de nouvelles races et ne pas simplement décalquer les habituels humains, mort-vivants, elfes sylvains ou autres démons. En dépit de tous les défauts que l’on doit indubitablement souligner, Heroes of Might and Magic V reste, à l’image des autres volets, un titre pour le moins efficace. S’il ne supplante clairement pas le troisième épisode et peine à se hisser au-dessus du quatrième, le cœur du jeu reste inchangé et la recette demeure convaincante. Ainsi prend-t-on toujours autant plaisir à développer son château, réunir son armée et s’engager dans les épiques et stratégiques batailles au tour par tour pour espérer terrasser son adversaire. On conseillera tout de même aux novices de la franchise de se tourner vers Heroes III, référence semble-t-il indépassable du genre. Pour ceux qui auraient écumé les anciens jeux et souhaiteraient vivre de nouvelles campagnes, Heroes V n’est évidemment pas un mauvais titre, simplement un peu décevant. Guettez tout de même du coin de l’œil notre test de Battle for Wesnoth, vous risquez d’être séduits…

Ce jeu est disponible dans le pack Intégral de Metaboli.
Images tirées de la galerie de jeuxvideo.com.

samedi 11 juillet 2009

Test : Fuel, le jeu de course apocalyptique

Après un magnifique Motorstorm sur PS3 qui a beaucoup fait parler de lui, la concurrence n'a pas tardé avec l'arrivée de Fuel, développé par un studio indépendant de la région de Bordeaux. Alors, l'outsider français peut-il se hisser au niveau de son grand frère soutenu par Sony ? Notre réponse en test...


Race never changes

Fuel est un jeu de course multi-véhicules se déroulant dans un futur factice où une large partie de la population américaine aurait fuit les Etats-Unis, laissant ses grandes étendues sauvages à un groupe de fous furieux passant leur temps à se lancer des défis sur divers véhicules. Vous faites partie de ce groupe, et êtes bien décidé à montrer que vous êtes le meilleur.

Ne vous détrompez cependant pas : ce petit bout d'histoire est probablement le seul que vous verrez dans le jeu, mais il est présent pour justifier les 14 000 km² de territoire vierge (record du monde du plus grand jeu vidéo) que vous allez pouvoir arpenter au fil des quelques 70 courses et des 190 défis.


Un peu de tourisme

Fuel est donc un jeu de course dans lequel vous allez pouvoir contrôler les nombreux véhicules disponibles (70 annoncés divisés en moto, quad, buggy, 4x4 et camion) pour affronter d'autres doux-dingues au gré de courses et de défis variés (contre la montre, stock-car, etc.). Entre deux courses faisant progresser votre carrière, vous aurez également la possibilité de passer en mode "free ride" pour explorer à loisir le monde ouvert du jeu, et ainsi récolter divers bonus ou éléments de personnalisation de votre avatar (vêtements, véhicules, tatouages, etc.) ou tout simplement découvrir quelques magnifiques paysages présents dans le jeu.

Ce mode libre, intéressant mais assez peu utile dans les faits, est surtout là pour souligner une fois de plus la taille du monde mais également le travail graphique effectué sur les paysages. Ceux-ci, bien que finalement assez peu variés, sont tout bonnement magnifiques. Effets de lumière, cycle jour/nuit, effets météo, les développeurs d'Asobo ont tout fait pour vous émerveiller durant les courses, excepté pour ce qui est du rendu de l'eau, étonnamment affreux par rapport au reste des graphismes.


Roulez petits bolides

Les différents véhicules contrôlables ont chacun un feeling bien différent et il faudra se réhabituer entre les courses. Ainsi, certains sont plus adaptés aux courses sur route qu'au tout-terrain, et ces spécialités se retrouveront encore plus dans les courses à véhicules mêlés ou chaque concurrent prendra un chemin différent. Car oui, le hors-piste est présent dans Fuel et même encouragé. Dans la plupart des modes de jeu, vous pouvez choisir votre propre itinéraire pour aller d'un point A à un point B, sans restriction si ce n'est le risque de se retrouver embourbé jusqu'au trognon ou de se crasher contre un arbre.

La gestion des dégâts justement, n'est représentée que par une petite aiguille près de votre compteur de vitesse. Si vous avez un accident et que votre résistance est faible, vous aurez simplement droit à un écran de chargement quelques secondes et à un nouveau véhicule. On aurait apprécié une petite explosion mais il semble que, à l'instar de l'eau dont on parlait au-dessus, cela soit passé à la trappe. Impossible également de faire de vrais dégâts à vos adversaires si ce n'est en les poussant contre les obstacles qui jonchent le chemin. Pour un groupe de tarés post-apocalyptiques, les chauffards de Fuel sont étrangement calmes et disciplinés. Gageons que l'éditeur du jeu voulait vraiment avoir sa validation 7 ans et plus !


Par petites touches

Fuel est un jeu dont certaines petites touches font plaisir, et d'autres ont tendance à avoir un effet répulsif. Ainsi, le rythme très rapide des courses sera très régulièrement gâché par les temps de chargements interminables et omniprésents. La musique également est plutôt agréable mais très répétitive et en devient énervante. Le niveau de difficulté est bien dosé, mais même sur les longs circuits, une seule erreur vous condamnera presque tout le temps à recommencer la course entière, d'autant plus que seule la première place a de la valeur pour progresser dans le mode carrière.


Conclusion

Fuel est un jeu de courses magnifique et rafraîchissant qui a l'avantage, par rapport à son concurrent Motorstorm, d'être accessible également sur Xbox 360 et PC. Souffrant de quelques petits défauts parfois énervants, il n'en est pas moins un titre plein de style qui montre que les studios indépendants français peuvent encore créer la surprise là où on ne les attend pas !







vendredi 10 juillet 2009

Jeu Gratuit : Peggle World of Warcraft

Vous connaissez très certainement World of Warcraft, le plus gros MMORPG de ces dernières années, et si vous ne connaissez pas Peggle, je vous renvoie immédiatement à notre test, car ces deux jeux viennent de se réunir. En effet, PopCap Games vient de mettre à disposition une version WoW de Peggle qu'ils diffusent gratuitement sur leur site sous la forme de dix niveaux solo ou multijoueurs.

Pas d'excuse pour ne pas essayer en cliquant ici !

Révélations Mass Effect 2 : La mort de Shepard

Le tout premier teaser de Mass Effect 2 laissait entendre que le Commander Shepard, héros du premier jeu, pouvait être mort, mais cette révélation a été contredite par les nombreux tests effectués durant l'E3. L'interview des développeurs que vous voyez ci-dessous donne de nouvelles informations et images du jeu, et explique que Shepard pourra mourir de manière permanente à la fin de Mass Effect 2. Sachant que les sauvegardes du 2 seront reprises pour le 3, vos actions auront vraiment un impact important...


jeudi 9 juillet 2009

Microsoft dévoile les sorties du Summer of Arcade 2009


L'évènement Summer of Arcade se déroule chaque année sur le Xbox Live et nous apporte de nombreux jeux XBLA de grande qualité, ainsi que différentes autres compétitions liées au service de téléchargement de la Xbox 360. Microsoft vient de dévoiler les sorties du Summer of Arcade de cette année, avec quelques sorties bien senties :
  • 22 juillet : TMNT: Turtles in Time Re-shelled (1500 points Microsoft)
  • 29 juillet : Marvel vs. Capcom 2 (1500 points MS)
  • 5 août : Splosion Man (800 points MS)
  • 12 août : Trials HD (1200 points MS)
  • 19 août : Shadow Complex (1200 points MS)
Parmi les jeux à retenir, notons surtout l'excellent Marvel VS Capcom 2 et bien sûr Shadow Complex, le jeu de tir en sidescrolling d'Epic Games qui avait été annoncé à l'occasion de la conférence Microsoft de l'E3.

mercredi 8 juillet 2009

Monkey Island fait son grand retour !

Après neuf ans d'absence, la série Monkey Island, connue pour être l'une des meilleures et des plus hilarantes séries de jeux d'aventure sur ordinateur, fait son grand retour sur nos ordinateurs grâce à Telltale Games, les développeurs de Sam & Max et Wallace & Gromit. Le premier épisode de Tales of Monkey Island, série qui devrait compter au moins cinq épisodes, est disponible sur PC dès aujourd'hui et vous pouvez télécharger la démo ici en attendant le test que nous ne manquerons pas de publier sous peu.

Tales of Monkey Island sera disponible dans les prochaines semaines sur le WiiWare également, et devrait arriver avant la fin de l'année sur Xbox Live Arcade.



lundi 6 juillet 2009

Top 10 des articles - Juin 2009

Avec un peu de retard dû à une actualité très chargée, voici venir le top 10 des articles du mois de Juin dernier, mois marqué par le salon de l'E3 et ses révélations bien sûr :

  1. Test : Assassin's Creed : Eternel premier, Assassin's Creed 2 aura-t-il autant de succès ?
  2. New Super Mario Bros Wii : Premier trailer : Bien que le jeu risque de ne rien apporter de vraiment nouveau, son mode coopératif semble attirer bien de la curiosité. Un potentiel hit à la hauteur de Super Mario Galaxy ?
  3. Compte rendu de la conférence Microsoft E3 2009 : Probablement l'une des conférences les plus explosives de cet E3 2009, montrant la voie pour Microsoft cette année ?
  4. Castle Crashers atteint le million d'unités : Félicitations à ce jeu indépendant qui mérite amplement son succès !
  5. Test : Defense of the Ancients, l'indétrônable jeu dans le jeu : Un mod pour Warcraft III qui ne sera pas détrôné par Demigod, prochain défi : League of Legends, en test dans Zone Jeu ?
  6. Test : Castle Crashers sur Xbox Live Arcade : Le record relance l'attention sur le jeu original, et c'est tant mieux !
  7. Test : Les Sims 3 : Premier test pour un jeu qui promet de durer très longtemps sur les étalages de nos magasins
  8. Dossier : Steam : Malgré la semi-"trahison" de Left 4 Dead 2, le succès de Steam ne change pas
  9. Compte rendu de la conférence Sony E3 2009 : Bien que moins explosive que celle de Microsoft, la conférence de Sony était tout à fait honorable et on attend de voir le combat des géants dans les mois à venir
  10. Final Fantasy VII sur le Playstation Store européen dès demain : PSP et Playstation 3 n'arrêtent pas de récupérer les jeux originaux de la PS1. FFVII s'est vendu à plus de 150 000 exemplaires sur le Playstation Store depuis sa sortie, un exploit bientôt réitéré avec les épisodes VIII et IX ?

Voilà pour le mois de juin. Après tant d'annonces, l'été devrait être plutôt calme, du moins jusqu'à la GamesCom de Cologne mi-août qui devrait également avoir son lot d'annonces. Restez en tout cas avec nous pour suivre cette actualité !

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