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28 messages les plus récents sur 56 depuis mai 2009. Messages plus anciens
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dimanche 31 mai 2009

Test : Fallout 3 The Pitt

Après une première extension, Operation Anchorage, à la limite du ridicule, Bethesda tente de redorer son blason avec The Pitt, le second DLC pour Fallout 3, qui emmènera les joueurs explorer les bas fonds de la ville industrielle de Pittsburgh, ou du moins ce qu'il en reste. The Pitt réussit-il à sauver la mise ? Notre réponse en test...


Mauvais départ

Avant de détailler le contenu de ce DLC, il est important de noter les difficultés qu'on peut avoir à en profiter. Je vous renvoie tout d'abord à ce billet concernant les difficultés de The Pitt à son lancement, qu'un rapide patch aurait normalement dû régler, mais c'était sans compter sur la loi de Murphy qui s'invite toujours là où il ne faut pas. Tout d'abord, notez que si vous avez déjà terminé Fallout 3, il vous sera nécessaire de recharger une ancienne sauvegarde pour profiter de The Pitt, ou bien acheter un autre DLC, Broken Steel, qui vous permettra de continuer après la fin du jeu.

Une fois que vous vous êtes assurés de pouvoir profiter de ce DLC, il vous faudra aller récupérer la quête de départ qui se trouve loin au nord du Capital Wasteland. Faites toutefois très attention : cette quête vous demande de négocier avec un groupe d'esclavagistes (ou de les tuer) afin de récupérer des vêtements d'esclaves pour entrer dans la fameuse ville de Pitt, seulement si vous les croisez avant d'avoir discuté au PNJ initial, ils tireront à vue et les tuer vous empêchera définitivement d'accéder à la ville. Retour au point de départ, vous n'avez plus qu'à charger une ancienne sauvegarde et à refaire tout le chemin.

Pour finir sur les choses désagréables, sachez qu'une fois entré dans le scénario, vous n'aurez de cesse de croiser de nombreux bugs. Ainsi, certains PNJs croyaient que j'étais accompagné d'un second personnage alors que c'était faux, les voix ne correspondent parfois pas du tout aux textes écrits, les mêmes dialogues se répètent en boucle sans que vous puissiez les passer, les animations des ennemis sont buggées, et en prime pour ceux qui ont joué à la version anglaise du jeu original, sachez que le DLC n'est pas multilingue et que vous vous retrouvez donc avec un jeu moitié-français, moitié anglais.

Si vous pensez pouvoir passer outre cette réalisation honteuse, vous pouvez continuer jusqu'au prochain paragraphe...


Welcome to The Pitt

Ce second DLC pour Fallout 3 vous emmène loin du Capital Wasteland dans les restes de la ville de Pittsburgh, rebaptisé The Pitt. Suite à l'apocalypse, une cité indépendante s'est développée sur les restes de cette ville industrielle, séparée en deux parties. En bas se trouvent les esclaves qui travaillent à récupérer les métaux pour en fabriquer diverses outils pour leurs maîtres de la ville du haut, une armée de raider esclavagistes plutôt agressifs. Problème : le niveau de radiation est très élevé au niveau du sol de Pitt, et les esclaves développent une maladie qui les transforment petit à petit en monstres.

Votre boulot est de mettre fin à cette injustice et d'aider la révolte des esclaves contre leurs maîtres qui semblent avoir trouvé un remède contre la maladie. Bien sûr, selon les choix que vous ferez, vous aurez également le choix d'aider les esclavagistes à mater cette révolte. Un certain nombre de quêtes vous guideront au fil du scénario afin de découvrir le quotidien des esclaves. Vous devrez notamment aller chercher des barres d'acier dans une zone sinistrée peuplée d'humains mutés ou vous battre à mort dans une arène afin de gagner votre liberté. Les quêtes de The Pitt sont intéressantes mais réduites à leur stricte minimum en terme de scénario, et ajouteront au jeu initial entre 4 et 6h de jeu en fonction du détail que vous y accordez.


Vision d'apocalypse

Si The Pitt ne brille pas par son scénario, force est de constater que la réalisation graphique est de toute beauté. La ville industrielle est un véritable labyrinthe, enchevêtrement d'escaliers, de ponts et d'échelles posées comme faire se peut entre les toits de la cité en ruine, et de nombreuses surprises ont été cachées pour celui qui aura le courage et la patience de tout explorer à fond. L'ambiance générale de la Ville Basse est très bien rendue et rappelle un peu la prise d'Alien 3 : les gardes sont violents, les fourneaux travaillent à plein régime et les esclaves sont effrayés et désespérés.

Les développeurs se sont amusés à laisser des références ici et là. On pourra par exemple trouver le cadavre d'un dénommé "Wild Bill" qui laisse une lettre d'adieu à sa femme comme le fait le véritable Wild Bill Hickock. La cohérence de l'univers n'est pas toujours respectée, faute à une réalisation bâclée, et on note que les dialogues de beaucoup de PNJ ne changent pas après que les esclaves se soient révoltés, ou que certaines quêtes données par des esclavagistes restent actives malgré le renversement.


Conclusion

The Pitt est un DLC plein de bonnes idées, la plupart gâchées par une réalisation tout à fait honteuse pour des développeurs reconnus comme Bethesda. Le scénario est survolé, et on trouve dans cette extension 4 à 6 heures de jeu alors que de maigres améliorations auraient pu porter le ce chiffre à 10. Les bugs gâchent le plaisir du jeu et rebuteront les moins persévérants, et on les comprendra...



No More Heroes 2 et Dragon Age Origins : Deux trailers bien barrés

Les annonces se suivent et ne se ressemblent pas, et après Assassin's Creed 2 et Splinter Cell Conviction tout récemment, c'est autour de No More Heroes 2 de se montrer dans une vidéo bien barrée digne de l'un des meilleurs jeux Wii des prochains mois. En prime, on vous livre le dernier trailer de Dragon Age Origins qui annonce par la même occasion sa date de sortie : le 23 octobre prochain. This isn't a battle any more ! It's a mother fucking war !


Premières vidéos d'Assassin's Creed 2 et Splinter Cell Conviction

A l'approche de l'E3, il semble qu'Ubisoft ai préparé quelques vidéos sur ses gros titres à venir afin de faire monter la sauce. Les deux très courtes (mais très belles) vidéos ci-dessous auraient ainsi filtré du FTP d'Ubisoft avant d'être retirées après quelques heures... Teasing camouflé ? Probablement, mais on ne va pas s'en priver :


samedi 30 mai 2009

Dead Space : La Bande Dessinée

Il n'y a pas que les jeux vidéo dans la vie, et certains éditeurs s'attachent à créer de véritables franchises complètes pour leurs jeux en utilisant plusieurs médias différents. C'est le cas d'Electronic Arts qui a préparé le terrain pour son survival-horror futuriste Dead Space avec notamment un anime et une bande dessinée. C'est de cette dernière que nous allons vous parler ici...


Dans l'espace, personne ne vous entendra hurler

Planète Aegis VII, quelques mois avant les évènements du jeu Dead Space. La compagnie minière CEC conduit des opérations de forage de la planète lorsque les mineurs découvrent un étrange obélisque couvert de symboles indéchiffrables. Dès les premières heures de cette découverte, la folie commence doucement à s'emparer des hommes et femmes de la colonie, les rendant violents et dépressifs. Des faits de plus en plus étranges se produisent tandis qu'une lutte de pouvoir politique et religieux brouillent les pistes des rares individus cherchant la vérité... C'est dans ce contexte que l'on suivra "Bram", le héros de la BD, enquêteur pour les services de sécurité de CEC, dans un enfer dont peu sortiront vivants...


Une esthétique inquiétante

Sur la demande d'Electronic Arts, c'est Image Comics qui s'est chargé de la réalisation de Dead Space, et ils n'ont pas choisi des débutants. Ainsi, le scénario horrifique teinté de religion est écrit par Anthony Johnston, également auteur d'une série post-apocalytpique baptisée Wasteland, tandis que le dessin est signé Ben Templesmith, à qui l'on doit l'excellent Fell.

La patte de Templesmith se retrouve assez facilement dans les pages de Dead Space. Le dessin est rapide et laisse voir les coups de crayons, tandis que les personnages sont inquiétants par leur essence même et leurs visages caricaturaux renforçant l'ambiance très glauque de l'univers. L'usage des couleurs est également judicieux passant des palettes pâles jaunes et vert-glauque au rouge sang lorsque la situation dégénère...

L'ouvrage s'ouvre sur quatre pages de présentation des personnages et leur histoire, et se termine par une quinzaine de pages de toute beauté dédiées aux dessins conceptuels du jeu Dead Space ainsi qu'aux différentes couvertures préparées pour la bande dessinée.


Conclusion

Loin des adaptations "à la va-vite" d'univers connus, la bande dessinée Dead Space est un ouvrage de qualité, glauque et horrifique à souhait, destiné à créer une nouvelle franchise sur de bonnes bases. Une bande dessinée à recommander à tous les fans d'horreur ainsi qu'aux connaisseurs qui y reconnaîtront le style inégalable de Ben Templesmith. Dommage toutefois que cette bande dessinée ne soit disponible qu'en anglais...


Une avalanche de promotions sur Steam

Encore une fois, la plateforme en ligne Steam se distingue en proposant des jeux à des prix particulièrement attractifs ce week-end. La liste est cette fois-ci longue et devrait ravir tout type de public.


On note tout d'abord la mise en vente d'un pack Monster Trucks Nitro et Trials 2 Second Edition pour 4,20€ au lieu des 27,98€ habituels. Etant donné la notorioté des titres et l'importance de la réduction, il peut s'avérer judicieux de tester une démo afin de se faire une idée et voir si l'achat vaut le coup.

Tous les titres des développeurs de MumboJumbo sont également proposés à 50% de leur tarif normal, vous pouvez donc faire un tour dans leur catalogue pour voir si quelque chose vous intéresse.

Signalons ensuite que Flock, testé récemment dans nos colonnes, est disponible pour moitié prix, soit 7,49€ et se voit ajouter quelques succès comme c'est désormais la mode. Rendez-vous sur cette page pour dépenser votre argent.

Ubisoft n'est pas en reste puisque Assassin's Creed, Splinter Cell et Splinter Cell: Double Agent bénéficie d'une réduction de même envergure, soit respectivement 14,99€, 2,99€ et 4,99€. Cliquez sur chaque nom pour arriver à la page correspondante.

Enfin, si vous n'aviez toujours pas trouvé votre bonheur, sachez que les jeux Freedom Force et Freedom Force vs the 3rd Reich font leur apparition sur Steam. Le pack contenant les deux vous coûtera 5,84€.


vendredi 29 mai 2009

Test : Patapon 2, l'ovni de la PSP revient

Patapon 2 est un véritable ovni du jeu vidéo, un mélange des genres original comme seules les consoles portables peuvent en générer. N'ayant pas moi-même testé le premier volet, j'ai sauté sur l'occasion lorsqu'on m'a proposé le test du second. Voici donc les impressions d'un novice sur le jeu de stratégie-rythme de Sony...


Patapon 2 est un jeu de rythme-stratégie développé par Pyramid Games et édité par Sony en exclusivité sur PSP. Sorti en 2008, le premier épisode fut un succès avec plus de 600 000 exemplaires vendus, suffisamment pour que l'éditeur souhaite réitérer l'expérience malgré l'étrangeté du jeu.

Patapon 2 est un jeu de rythme-stratégie. Vous incarnez le "Dieu des Patapons", une tribu de petits êtres dont l'unique but est de trouver le "bord du monde". A vous donc de les diriger de bataille en chasse en exploration jusqu'au bout de leur quête. Pour ce faire, vous disposez de quatre tambours, chacun correspondant à un son : Pata, Pon, Don et Chaka. En battant ces quatre tambours dans un ordre précis et bien en rythme, vous pouvez donner des ordres à vos patapons. Ainsi, "Pata Pata Pata Pon" signifie "Avancez" tandis que "Pon Pon Pata Pon" donnera l'ordre d'attaque. Un mode de contrôle original et innovant qui forme le coeur du gameplay du jeu mais n'est pas son seul intérêt...


Don Chaka Gestion Pon

Le coeur de Patapon est donc constitué de batailles contre d'autres tribus ou des animaux fantastiques qu'il faudra chasser pour recueillir nourriture et équipement. Si le rythme des tambours et les différentes combinaisons possibles sont difficiles à appréhender au début, le jeu se prend rapidement en main sans jamais devenir trop facile. Malheureusement, le rythme lancinant des tambours et le faible nombre de commandes possible peut rapidement lasser.

Afin d'éviter un gameplay trop répétitif, Patapon 2 dispose d'un volet gestion relativement développé. Ainsi, vous avez à votre disposition quatre types de patapons : les Héros, les lanceurs de javelots, les guerriers et les archers. Chaque type de patapon peut être formé en escouade, laquelle peut évoluer en niveau, disposer de guerriers spécialisés, changer d'équipement en fonction de ce qui est ramassé sur les champs de bataille, etc.

La partie "gestion" du jeu est suffisamment profonde pour apporter une réelle diversité au jeu et encourage également à refaire plusieurs fois de suite les mêmes batailles avec une difficulté plus élevée afin de récupérer toujours plus d'équipement. Malheureusement, elle n'annule pas complètement le côté répétitif de Patapon 2 qui devient lassant après quelques heures de jeu.


Pata Pata Joli Pon

L'univers de Patapon a été créé par Rolito, un dessinateur français qui a créé l'univers de Rolitoland, ce monde mignon mais terrible que vous ne verrez qu'à contrejours (avec le soleil dans les yeux, les personnages n'apparaissant qu'en ombres) et ne se dévoilant que de gauche à droite. L'univers est simple mais attachant, les Patapons sont mignons et les monstres suffisamment étranges pour faire une réelle différence.

Le travail sonore a également été extrêmement léché, et tout, tant les voix que la musique ou le choix des dialogues contribue à intégrer le joueur dans un univers atypique et vivant. Un travail presque parfait dont l'étrangeté pourra rebuter certaines personnes mais qui a un charme fou.


Don Do Don Do Don

Au niveau des petits plus du jeu, on pourra noter un mode multijoueurs qui permet de contrôler uniquement des héros pour partir en quête spéciale. Ce mode, qu'il est possible d'expérimenter également en solo, permet des interactions avec le mode solo et s'avère agréable bien qu'anecdotique.

Quelques pouvoirs magiques précis activables après avoir récolté des "totems" permettent également d'avoir des impacts sur l'environnement comme le changement du temps qu'il fait. Malheureusement, ces petites phases sont longues, répétitives et brisent la dynamique générale de la bataille, ce qui fait qu'on ne les utilisera réellement que lorsqu'on n'a pas le choix.


Conclusion

Patapon 2 fait partie de ces ovnis de l'industrie du jeu vidéo. Jeu original et innovant, il saura concilier les gamers comme le grand public, mais pêche malheureusement par sa trop grande répétitivité. Un jeu qui va néanmoins dans le bon sens, en attendant un éventuel Patapon 3 ?





Mass Effect 2 : Shepard revient dans le nouveau trailer

Le très attendu Mass Effect 2 avait beaucoup fait parler de lui lors de la diffusion de son premier teaser, laissant entendre que le Colonel Shepard, héros du premier épisode, pourrait avoir été tué au combat. A l'occasion de l'E3, Electronic Arts a diffusé un nouveau trailer du jeu mélangeant cinématique et gameplay et révélant que le héros est bien vivant :


La Xbox 360 passe le cap des 30 millions

Microsoft a annoncé aujourd'hui que la Xbox 360 venait de passer le cap des 30 millions de consoles vendues, tandis que le Xbox Live comptait 20 millions d'utilisateurs, en faisant la console de salon la mieux connectée à Internet. Avec une augmentation de 28% des ventes en 2009 (certainement due à une importante baisse de prix), la Xbox 360 est la console qui a connu le plus gros boom de l'année.

Le grand manitou de Microsoft rappelle que des annonces de très grande envergure sont prévues pour la Conférence Microsoft à l'E3 la semaine prochaine. On attend de voir ça !

Prototype se dévoile en vidéo

Parmi les blockbuster de l'été, les super-héros ont la cote, mais qui d'inFamous et de Prototype remportera la mise ? Ce dernier contre-attaque aujourd'hui en prévision de sa sortie le 12 juin prochain dans une vidéo pleine d'action, comme on pourrait s'y attendre :


jeudi 28 mai 2009

Warhammer 40000 Space Marine annoncé en vidéo

THQ n'est pas au mieux. Les pertes s'amoncellent, son Vice Président au marketing vient de claquer la porte, et ce ne sont pas les jeux "50Cent" qui vont changer les choses. Mais THQ deux atouts dans sa manche : la licence du jeu de guerre futuriste Warhammer 40K, et les développeurs de Relic Entertainment, à qui l'on doit déjà Warhammer 40K : Dawn of War II et Company of Heroes notamment. Ces développeurs de génie récidivent donc avec l'annonce de Warhammer 40 000 : Space Marine, un jeu d'action à la troisième personne qui vous mettra au coeur de l'action en vous permettant d'incarner un fameux Space Marine, comme le montre cette première vidéo...


mercredi 27 mai 2009

Unreal Tournament III jouable gratuitement

Amateurs de FPS (jeux de tir à la première personne) multijoueurs nerveux, vous allez être servis. Steam vous propose en effet de jouer gratuitement à Unreal Tournament III le week-end prochain. Vous pouvez même dès à présent le télécharger pour être sûr de ne pas en perdre une miette et commencer à amasser les kills dès jeudi 19 heures.

On peut s'attendre en outre à ce que le jeu soit disponible à un prix attractif tout de suite après comme la plateforme en a l'habitude, donc restez vigilants.

Rendez-vous sur cette page pour commencer le téléchargement de cet excellent titre.

Le nouveau DLC de GTA IV annoncé : The Ballad of Gay Tony

Après le succès de The Lost and the Damned, nous savions que Rockstar s'apprêtait à annoncer un nouveau DLC pour GTA IV, et c'est aujourd'hui que l'annonce est tombée. Le nouveau contenu téléchargeable se nommera "The Ballad of Gay Tony", et on y incarnera Luis Lopez, le garde du corps de Tony, lui-même patron de la boîte de nuit Le Gay Tony. Ce nouveau contenu téléchargeable se focalisera sur le monde de la nuit dans Liberty City, et sera toujours exclusif à la Xbox 360 (du moins temporairement, mais tout peut changer comme on a vu pour les DLC de Fallout 3). Pas de date de sortie annoncée.


mardi 26 mai 2009

Fan Day Star Ocean : The Last Hope

Le 19 mai s’est déroulée la présentation de Star Ocean au loft Microsoft où nous avons eu le plaisir d’être invité. Je vais donc essayer de vous faire vivre cette soirée avec ses angoisses et ses espoirs… Nous sommes donc arrivés à 18h30 et avons été agréablement surpris : un Loft magnifique et que dire des organisateurs accueillants. Une fois les présentations faites nous sommes rentrés dans l’antre. Cinq consoles étaient à notre disposition pour pouvoir faire enfin nos premiers pas dans l’univers de Star Ocean Next Gen ainsi qu’un buffet composé de bonbons, gâteaux et autres soda en tout genre. En raison de notre petit retard, nous avons raté la 1ère présentation du jeu mais rassurez vous il y avait une session de rattrapage. Nous avons donc pu admirer les premières images d’un jeu grandement attendu par bon nombre de fans de rpg.



La première impression n’a fait que confirmer ce que j’espérais, c’est beau avec des décors somptueux malgré un léger manque de vie, fluide aussi bien durant les combats qu’au niveau de l’exploration. En fonction des planètes des effets de lumières ont été tout particulièrement soignés.



L’immersion dans le jeu est d’autant plus rapide que les temps de chargement ont été grandement réduit ne laissant que peu de répit entre deux actions. Un écran a attiré mon regard : rien de bien particulier en soit car c’était un dialogue entre deux protagonistes de l’histoire mais c’est justement ce rien qui a créé en moi un flashback, un peu comme Proust et sa madeleine... Autant certains décors et autre vidéos sont finement détaillés et accompagnés d’une bande son à la hauteur de Square Enix, autant les visages des personnages sont assez peu expressif. C’est justement ce qui m'a rappelé ce souvenir « d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre… » une série qui a bercé mon enfance : BOMBER X. Un visage fixe avec seuls les yeux et la bouche qui étaient animées. Cela reste pour moi un bon souvenir et un aspect plutôt positif du jeu, comme quoi un défaut pour certains peut être une qualité pour d'autres.


Ce fut bientôt notre tour d'entrer dans la salle de conférence pour la présentation. Nous avons été reçu par deux représentants de Square Enix Londres. La vidéo d’introduction commença et que dire… Du Square Enix dans toute sa splendeur laissant présager d’un scénario digne d’un Star Trek. Je n’en dirai pas plus, je vous laisse le soins d’en découvrir plus sur l’histoire lors de notre futur test.


La présentation fut succincte mais néanmoins intéressante ; nous avons pu nous faire une idée une idée des déplacements et des lieux, des protagonistes et des combats.

Petite visite au bord du Calnus, le vaisseau à bord duquel vous aurez la possibilité de voyager entre les planètes (8 au total), vous reposer dans votre cabine, discuter avec vos amis, vous exercer avec un simulateur de combat, créer des objets mais aussi déclencher un grand nombre d’événements parallèles. Vous aurez l'occasion, par l’intermédiaire de discussions, de faire évoluer les affinités au sein de votre équipage. En fonction de vos choix et des affinités, les effets se feront sentir directement dans le jeu. Vous aurez la possibilité de faire cohabiter deux membres d’équipage dans la même cabine mais aussi bien d’autres choses à découvrir. Au niveau de l’équipe, 9 membres seront jouables ayant chacun leur propre style de combat. Comptez bien 40 heures pour en finir en suivant strictement l’histoire principale et bien 2 fois plus si vous souhaitez approfondir cet univers très riche.


Nous entrons ensuite dans le vif du sujet : les combats. Ce qui fait le charme de Star Ocean c’est le dynamisme des combats se déroulant en temps réel. Vous aurez la possibilité de prendre le contrôle de chaque membre du groupe à tout moment ainsi que de changer de personnage en puisant dans votre réserve en fonction des besoins. Chaque personnage se distingue par ses talents spécifiques et son style de combat. L’enchaînement de talents permet de déclencher des combos qui évolueront avec le temps. Lors de ces derniers un système de Quick-Time-Events vous sera demandé afin de pouvoir effectuer un combo parfait. Vous aurez aussi la possibilité d’effectuer des attaque-éclair et bien d’autres choses encore. Tous les moyens seront bons pour achever vos ennemis, magies, coups spéciaux ou encore items.


Pour finir je ne dirai qu’une chose : Square Enix vient de passer une nouvelle étape en apportant aux consoles Next Gen un jeu au-delà de nos attentes. Vivement le 4 juin pour sa sortie, en espérant recevoir plus de nouvelles de l'éditeur d'ici là.


lundi 25 mai 2009

Test : Warrior Epic, en attendant Diablo 3 ?

Diablo 3 s'est posé une mission simple : prendre tous les éléments qui font le succès de la série, et les passer online. Mais avant sa sortie, un petit MMO gratuit a fait de même. Son nom est Warrior Epic. Alors, le poulain a-t-il de quoi résister à l'arrivée prochaine du mastodonte de Blizzard ? Notre réponse en test...


Du hack et du slash

Warrior Epic est un Hack & Slash online développé par Possibility Space, d'illustres inconnus, et édité par GOA, qui s'occupe notamment de Warhammer Online et autres petits jeux free-to-play. L'histoire du jeu s'annonce lorsque vous le lancez pour la première fois et s'oublie très rapidement tant elle est banale : un grand empire dominait le monde avant, mais la guerre civile a mené celui-ci au chaos ; au milieu de ce chaos émerge le Royaume de Providence qui doit restaurer l'ordre dans le monde, et c'est là que vous aurez votre rôle à jouer.

Rien de bien innovant dans le scénario donc, ni dans les graphismes, qui rappellent fortement le second Dungeon Siege (pourtant sorti en 2005) : le monde en 3D isométrique est plutôt coloré, les animations sont relativement statiques mais honorables. Bref, c'est honnête mais pas de quoi faire sortir le jeu du lot.


Et du côté du gameplay ?

Au niveau des mécaniques de jeu, à première vue, on est également en terrain connu. Vous vous déplacez à la souris en cliquant sur le terrain ou sur des monstres qui vous attaquent, le combat est automatique si ce n'est quelques compétences que vous pourrez activer de temps à autres. Warrior Epic fait partie de ces jeux qui peuvent se jouer intégralement avec une seule main tant que vous ne discutez pas avec d'autres joueurs, ce qu'il est parfaitement possible d'éviter.

Du côté du volet "persistant" du jeu, cela semble plus intéressant et original puisque l'éditeur promet de mélanger la base hack & slash avec une couche de gestion. En effet, vous ne gérez pas un seul personnage mais tout un "Bastion", une forteresse que vous pourrez améliorer et à partir de laquelle vous pourrez recruter toute une armée. Ainsi, selon les missions (toujours instanciées) auxquelles vous vous joindrez, vous pourrez choisir l'un ou l'autre des combattants de votre bastion afin de compléter au mieux les autres joueurs.

C'est alléchant en théorie, mais dans les faits le tout se révèle décevant. N'imaginez pas un château en 3D dans lequel vous vous promenez : le Bastion ainsi que toutes ses salles sont simplement constituées d'écrans fixes dotés de menus. Vous pouvez y construire de nouvelles salles et ensuite meubler celles-ci mais l'intérêt n'en est que limité, d'autant plus qu'un souci d'optimisation fait que le chargement des design au coeur du jeu prend un temps fou. Au final, Warrior Epic retranscrit dans la gestion d'un pseudo-fort tout l'aspect d'optimisation des MMO classiques afin de vous permettre de vous concentrer sur l'action réelle lors des missions.


A l'aventure compagnon...

Les missions peuvent être partagées avec un petit nombre d'autres aventuriers et se divisent entre les modes aventure et campagne qui permet de faire avancer le scénario. Une fois la mission choisie et votre groupe rassemblé (ou pas), vous vous retrouvez dans une carte formée par divers couloirs que reconnaîtront les fans du premier Diablo, dans laquelle il faudra tuer du monstre à répétition. La présence de pièges, de leviers et de passages à découvrir ou de coffres à récupérer égaillera parfois votre voyage entre deux tueries, mais ne vous y trompez pas : vous êtes là pour étriper du monstre, et c'est tout. Quelques quêtes secondaires vous apporteront parfois des bonus mais ne sont pas nécessaires pour vous lancer à l'aventure. Votre personnage a un nombre de vies limité et peut être ressuscité au Bastion en cas de mort plus définitive, à moins que vous ne préfériez utiliser son âme à des fins autres.

Un bon point à noter pour la grande diversité de classes et races disponibles qui, si elles ne révolutionnent pas le gameplay, ont au moins le bénéfice d'apporter un peu de changement. Des classements de guildes, accessibles parmi les menus du Bastion, apportent un peu de compétition sans être réellement intéressants. Le modèle commercial de Warrior Epic est la vente d'objets, et à ce niveau là on retrouve bien sûr les décorations pour votre forteresse, potions, et autres objets qui ne devraient pas trop influer sur le gameplay. Ajoutons à tout cela une traduction française relativement moyenne et encore pleine de bugs, et nous avons terminé notre tour d'horizon.


Conclusion : Bof

Warrior Epic n'est pas un mauvais jeu, mais il n'a vraiment rien de spécial. Son gameplay plutôt mou ne risque pas de faire d'ombre à un Diablo II pourtant sorti il y a 9 ans, et ses graphismes, bien que mignons, ne le démarquent pas non plus. La couche de gestion dont on pouvait espérer beaucoup s'avère limitée et manquant d'optimisation, et la traduction française a encore des manques. Alors certes, il est gratuit, mais quand on voit que Diablo II et ses add-ons se vendent maintenant autour de 10€, ça ne fait pas grande différence. Un titre intéressant mais manquant d'ambitions qu'on oubliera rapidement à la sortie de Diablo III.




La démo de Monster Hunter Freedom Unite sur le PSN le 28 mai

Monster Hunter Freedom est l'un des jeux PSP les plus attendus au Japon, et Capcom entend bien le rendre tout aussi populaire en occident. En attendant l'arrivée du jeu le 26 juin prochain, l'éditeur mettra à disposition jeudi prochain, soit le 28 mai, une démo du jeu permettant de se faire la main. Pour vous faire patienter, voici d'ailleurs le nouveau trailer du jeu :

Premier trailer pour Modern Warfare 2

On l'attendait pour aujourd'hui, et il est bien arrivé. Voici devant vos yeux ébahis le premier trailer complet pour le très attendu Modern Warfare 2 qui quitte pour l'occasion l'appellation "Call of Duty" pour créer sa propre marque. Le jeu sera disponible le 11 octobre prochain, à point pour grimper jusqu'au top des ventes de Noël :


dimanche 24 mai 2009

19/20 pour Batman Arkham Azylum

La sortie du jeu est prévue pour le 19 juin prochain en Europe, mais le premier test de Batman Arkham Asylum vient de paraître et c'est le magazine français JeuxVidéo Magazine qui a eu l'exclusivité pour un test des plus élogieux. La note finale est sans appel : 19/20, et voici le commentaire de conclusion du rédacteur :

"Brillante adaptation d'un univers de comics, triomphe technique, morceaux d'anthologie, prise en main excellente tant dans l'action que dans l'infiltration... Batman : Arkham Asylum est un chef d'oeuvre !"

De quoi vous convaincre de précommander la magnifique édition collector du jeu ? Attention toutefois, rappelons nous qu'Eidos est connu pour faire pression sur les journalistes spécialisés afin d'avoir de meilleures notes, si j'étais vous donc, j'attendrais d'autres impressions...

vendredi 22 mai 2009

Un trailer explosif pour Battlefield Bad Company 2

Si vous nous suivez depuis un certain temps, vous savez probablement déjà que nous ne sommes pas très confiants concernant Battlefield Bad Company 2 bien qu'ayant fortement apprécié le premier épisode. Peut-être ce nouveau trailer aidera-t-il à nous rendre un petit peu plus optimistes...




Square-Enix dévoile ses ventes pour 2008

L'éditeur japonais Square-Enix a dévoilé hier ses chiffres de vente pour l'année 2008, montrant quelques surprises. Le top 3 des jeux les plus vendus cette année est tenu par Dragon Quest V sur DS, Crisis Core sur PSP, et Dissidia Final Fantasy, toujours sur la portable de Sony.

A noter également au niveau des surprises la faible performance de Star Ocean IV sur Xbox 360, notamment due au fait que le jeu ne soit pas encore sorti en Europe. The Last Remnant et Infinite Undiscovery n'ont pas eu de performances réellement convaincantes non plus, sans toutefois être désastreuses.

Le reste des chiffres dans l'image suivante :

mercredi 20 mai 2009

Vidéo : Des Sims, une soubrette, une sucette

Les Sims n'en finissent pas de se montrer à quelques semaines de la sortie des Sims 3. Electronic Arts diffuse aujourd'hui une nouvelle vidéo du jeu qui peut être comprise... de différentes manières :


mardi 19 mai 2009

Les DLC de Fallout 3 s'étendent et arrivent sur PS3

Le contenu téléchargeable de Fallout 3 était initialement annoncé comme exclusif à la Xbox 360 et au PC, mais il semble que cette exclusivité n'ait été que temporaire car Operation Anchorage, The Pitt et Broken Steel s'apprêtent à faire leur entrée sur le Playstation Store. La date de sortie n'a pas encore été annoncée mais on sait déjà qu'une mise à jour du jeu sera nécessaire afin de pouvoir en profiter.

Dans le même temps, Bethesda a annoncé deux nouveaux contenus supplémentaires pour Fallout 3 : Point Lookout devrait nous permettre d'explorer de mystérieux marécages tandis que Mothership Zeta nous mettra en contact avec des extra-terrestres. Ces deux nouveaux DLC arriveront sur Xbox 360 et PC à partir de fin juin et sur Playstation 3 plus tard. A noter que ces missions supplémentaires seront sous peu vendues en magasin via deux "packs", et inclus dans la version "Game of the Year" du jeu qui arrivera en octobre prochain.

De quoi nous faire patienter en attendant l'arrivée de Fallout New Vegas !

Test : Buzz! Le plus malin des français sur PSP

Après Buzz! MasterQuiz, sorti en 2008 sur PSP, l'animateur déjanté de chez Sony fait son retour sur la console portable avec Buzz! Le plus malin des français. Un jeu de quizz dédié à la culture française? L'équipe de Zone Jeu a bien révisé ses classiques et a à la fois testé le jeu... et ses connaissances!


O solo mio

Le mode solo se compose de différents types d'épreuves (les "défis quiz"). Par exemple, le but du défi "Chrono" est de répondre correctement à un maximum de questions dans un temps limité ; dans le défi "Un Peu d'Ordre", on doit réarranger les 4 réponses proposées selon un ordre défini dans la question (croissant, chronologique, géographique...) ; et dans "Réflex-O-Photo", on doit répondre à des questions en rapport avec... des photos. Selon le score que l'on obtient à l'épreuve, on se voit attribuer une médaille de bronze, d'argent, ou d'or (ou rien, si vraiment on a été mauvais). Les épreuves sont groupées par 3, et on ne peut passer au groupe suivant que si on a obtenu au minimum le bronze dans le groupe où on est. Ce qui ne devrait pas trop poser de problème, à par peut-être dans l'épreuve "Virus", qui nous a semblé la plus compliquée (des questions sur des photos floutées, qui deviennent plus claires à mesure que le temps avance... mais que votre score descend!).
On peut également gagner des bonus, si on répond très vite à une question, si on répond correctement à un certain nombre de questions à la suite, ou encore si on obtient le bronze/l'argent/l'or à toutes les épreuves.


Des questions à la pelle!

En effet, c'est à plus de 4000 questions que vous allez pouvoir répondre dans Buzz! Le plus malin des français. Certains épreuves sont centrées autour d'une thématique spécifique (sport, musique, mode de vie...), et d'autres vous interrogent sur des thèmes variés. Révisez donc votre géographie et votre histoire, suivez l'actualité sportive et cinématographique, nationale comme internationale... car le plus malin des français est ouvert sur le monde.


Le plus malin de la bande

Six joueurs au maximum peuvent s'affronter en mode multijoueur avec une seule console, en se la passant de main à main (ce qui n'est pas terrible au niveau du game play et de la prolifération des germes). Par contre, quatre joueurs ayant chacun une console peuvent s'affronter dans une même partie.


Pas si sûr de vouloir buzzer...

Ce qu'on aime chez Buzz! (l'ambiance délire plateau tété, les petites remarques de l'animateur) se retrouve dans Buzz! Le plus malin des français. Mais la nouveauté n'est pas vraiment au rendez-vous. Le mode solo est intéressant, mais Buzz! prend tout son intérêt lorsqu'on joue à plusieurs (en mangeant des pizzas) sur une même télé. Un jeu pas nécessairement adapté au support PSP donc, et dont le mode multijoueurs gagnerait à être amélioré.





Vidéo : Left 4 Dead rencontre Rock Band 2

On se demande bien ce que les quatre survivants de Left 4 Dead peuvent faire une fois qu'ils ont échappé à la horde de zombies. La réponse est dans cette petite vidéo de Rock Band 2 : ils forment un groupe de rock.


lundi 18 mai 2009

Test : Crisis Core Final Fantasy VII

Dans l'histoire du jeu vidéo, il y a des jeux emblématiques, et Final Fantasy VII, sorti en 1997, en est décidément un. Alors, quand Square Enix a annoncé l'arrivée de Crisis Core, se déroulant avant FFVII, tout le monde s'est méfié : vont-ils pouvoir reprendre l'histoire initiale sans la trahir ? Notre réponse en test...


Crisis Core : Final Fantasy VII est le préquel de FFVII, c'est à dire qu'il raconte les évènements qui se déroulent juste avant ce géant du RPG. On y incarne Zack, une jeune recrue du SOLDIER, le bras armé de la Shinra, embarqué dans un scénario qui l'amènera à sillonner le monde, enquêtant sur les plus noirs secrets de la compagnie. Le jeu se déroulant peu de temps avant FFVII, on retrouve avec plaisir certains personnages tels que Cloud, Aerith, Tiffa, ou encore Sephiroth qui jouera un rôle important tandis que de nouveaux rôles font leur apparition dans les personnes d'Angeal et Genesis.

Comme pour tout Final Fantasy, les personnages sont ultra charismatiques et le scénario est un habile mélange d'action et de poésie, permettant de se plonger au plus profond de chaque personnage et de s'y attacher, qu'ils soient alliés ou ennemis. J'ai quelques doutes à confirmer que le scénario de Crisis Core est 100% raccord avec celui de Final Fantasy VII, mais cela ne choquera que les grands fanatiques de la série, qui seront rapidement rassurés par le large nombre de clins d'oeil que les développeurs leur ont dédié.


Final Fantasy version Action-RPG

Bien qu'il soit lié à FFVII, Crisis Core ne se base pas du tout sur le même gameplay et s'oriente résolument vers la catégorie "Action RPG". Ainsi, les combats rempliront la majeure partie du temps de jeu de manière assez dynamique. Vous ne contrôlerez cette fois qu'un seul personnage disposant d'un large panel d'action disponibles, des coups simples ou spéciaux en passant par les objets ou les indispensables materia (magies). Passer d'un type d'action à l'autre se fait assez facilement grâce aux boutons latéraux tandis que les boutons de face vous permettront de déclencher l'attaque, bloquer ou esquiver tout en tournant autour de votre adversaire pour lui faire le maximum de dégâts.

Déroutant au début, ce système se montre très vite facile à manier et agréable sur la durée, bien que les combats tendent à être un peu trop répétitifs. L'autre nouveauté de ce système est la présence du DMW (Digital Mind Wave), une sorte de roulette russe illustrée des visages des compagnons du héros (et plus tard des invocations qu'il possède) qui tourne en permanence et déclenche des évènements spéciaux lorsque trois visages identiques apparaissent. Ainsi, si trois Sephiroth se montrent, vous attaquerez l'ennemi à l'aide de l'attaque Octo-Slash, tandis que trois Aerith déclencheront un puissant sort de guérison. Certains évènements permettront d'accélérer ou de ralentir le DMW qui deviendra alors plus ou moins utile. Complètement aléatoire, c'est également cet élément qui déterminera vos montées en niveau ou encore celles de vos compétences.


Du combat, des mini-jeux, et du combat

Si le système de combat est innovant et intéressant, il prend peut-être trop de place dans le jeu en lui-même. En effet, la plupart des missions liées au scénario se résument à une suite de combats dans des cartes en couloirs laissant peu de liberté, rarement entrecoupés de quelques mini-jeux pas vraiment inspirés. Entre les missions de la quête principale, plus de 300 missions secondaires sont accessibles et permettent d'acquérir de l'équipement mais également d'augmenter de niveau afin de ne pas se retrouver dépourvu devant un boss bien trop fort. Cela arrive finalement peu souvent si vous ne faites qu'un tiers des missions disponibles à intervalles réguliers tout au long du jeu qui reste accessible sans être trop facile. On regrettera toutefois que les environnements des missions secondaires soient extrêmement répétitifs au point que l'on en vient à les connaître par cœur, de même que leurs objectifs qui se résument simplement à aller tuer un monstre particulier et ses sbires.


Magnifique, évidemment


Les Final Fantasy se sont toujours placés à l'avant-garde de la réalisation graphique dans leur temps, et Crisis Core ne manque pas à la règle. Si les paysages laissent un peu à désirer, les personnages et monstres sont dotés d'animations magnifiques, sans parler des scènes cinématiques. Celles-ci sont de loin ce qu'on peut voir de plus beau sur PSP actuellement et ne sont pas sans rappeler le style du film Final Fantasy VII Advent Children. Les invocations bien connues telles qu'Ifrit ou Odin déclenchent en plein combat une vidéo de toute beauté tandis que le final du jeu est aussi marquant qu'impressionnant, de même que la plupart des cinématiques liées au scénario.

Impossible de terminer sans dire quelques mots sur la musique, elle aussi magnifique. La bande originale de Crisis Core remixe d'anciens morceaux de Final Fantasy VII tout en ajoutant ses propres ballades, généralement très rock métal ou acoustique, qui vont parfaitement avec l'action et emportent très facilement le joueur mélomane.


Conclusion

Magnifique, innovant et disposant d'un scénario haletant, Crisis Core : Final Fantasy VII est bien le digne successeur de FFVII. Refusant de se mesurer à son aîné en optant pour le genre Action-RPG, il se dote d'un système de combat dynamique et agréable, bien qu'un peu trop utilisé. Cette faille parfois ennuyeuse est comblée par une ambiance que seul Final Fantasy a su créer, portée par des cinématiques et une bande originale magnifique et se terminant dans le crescendo poignant que l'on aurait attendu, avant de passer la main à Final Fantasy VII. Crisis Core est indispensable à la ludothèque de tout fan de Final Fantasy, comme à celle de tout détenteur de PSP.





Team Fortress 2 : Meet the Spy

On pensait que Valve avait abandonné les petites vidéos de présentation des classes de Team Fortress 2 que nous aimions tant, mais rien n'est moins vrai, et en attendant la mise à jour du Spy, les développeurs nous livrent l'une de leurs meilleures vidéos :


dimanche 17 mai 2009

Banjo & Tooie, la plateforme 3D à son meilleur niveau

Le 23 novembre 2008, Banjo & Kazooie faisait son apparition sur le Xbox Live Arcade. Cinq mois plus tard, ce fut au tour de Banjo & Tooie, sa suite directe, d’être proposé sur le service de téléchargement de jeux de Microsoft. Pour quelques 1200 points, vous pouvez ainsi revivre chacune des aventures de ces célèbres jeux de plateforme, sortis à l’origine sur Nintendo 64. Le second volet est-il forcément le meilleur ? Réponse en test, avec Zone Jeu.


L’âge d’or de la plateforme

La série des Banjo apparaît très ancrée dans la période Nintendo 64 qui a vu sortir quelques titres de plateforme en 3D absolument inoubliables. En 1997, Super Mario 64 est commercialisé en France et montre une fois de plus toute la maîtrise qu’a acquise Nintendo dans le genre. Un an seulement plus tard, Banjo et Kazooie vient ravir les fans du genre avec un jeu dont la qualité égale au moins celle du blockbuster de Nintendo même si le prestige de la licence n’est clairement pas le même. En 2001, Rareware en propose la suite, avec Banjo et Tooie. Si ce chapitre d’histoire ne va pas forcément passionner tout le monde, il permettra en tout cas de comprendre que ces jeux marquent deux âges d’or. C’est tout d’abord la période qui vaut au studio Rareware toute sa renommée dans la mesure où il est à l’origine de plusieurs des jeux mythiques de la Nintendo 64, des Banjo à Goldeneye 007. Mais c’est également l’âge d’or du jeu de plateforme 3D et d’un certain savoir-faire qui semble avoir un peu disparu aujourd’hui. En effet, si Rareware a récemment développé un nouveau volet des aventures de Banjo et Kazooie pour la Xbox 360, avec Nuts and Bolts, l’orientation prise demeure quelque peu différente, dès lors que le titre fait la part belle aux véhicules.


Un même univers déluré

Quoi qu’il en soit, revenons-en à nos moutons. Deux années après avoir vaincu la sorcière Grunty, la vie est plutôt paisible pour nos différents héros. Toutefois, une catastrophe s’annonce : les deux sœurs de la maléfique demoiselle parviennent à la libérer. Elles s’envolent toutes trois vers un nouveau repaire afin de permettre à Grunty de récupérer son corps, non sans tuer le pauvre Bottles, la petite taupe qui vous aidait dans le premier épisode, au passage. Banjo, Kazooie et Mumbo se remettent donc en route pour empêcher les sorcières de voler l’énergie vitale de ce monde, nécessaire pour fabriquer un nouveau corps et venger la mort de leur ami. Les fondamentaux du jeu n’ont pas changé puisque vous devez comme d’habitude récolter pièces de puzzles et notes de musique pour progresser dans les niveaux.

L’univers du jeu est toujours aussi plaisant et c’est avec joie que l’on retrouve nos différents comparses, même si l’un d’entre eux vient de passer de vie à trépas. La cinématique d’introduction, et le jeu en général, sont comme toujours pleins d’humour et les dialogues savoureux. Rien que la partie de cartes du début donne un avant-goût du ton de l’aventure, particulièrement réussi. Rareware a également travaillé un peu plus l’histoire consacrée aux Jinjo, ces petites créatures que vous devez sauver au fil des mondes, tandis que vous aurez l’occasion de rencontrer la famille de feu Bottles. Si ces nouveaux aspects peuvent paraître anecdotiques, ils contribuent à la richesse du jeu et de son univers.


Des aspects techniques un peu pénalisants

Évidemment, les graphismes de Banjo & Tooie apparaissent un peu grossiers et dépassés, étant donné que le portage ne s’est pas accompagné d’une refonte visuelle. Pour autant, il faut reconnaître que le jeu a relativement bien vieilli. C’est avant tout l’univers qui fait l’âme du titre et celui-ci ne se voulait de toute façon pas réaliste.

En revanche, la maniabilité a un peu perdu lors de son passage sur Xbox 360. Le titre souffre en effet des mêmes problèmes de caméra que son ainé. Ceux-ci s’avèrent assez rapidement énervants lorsqu’ils nous empêchent de bien voir le chemin s'il est étroit ou tout simplement lorsque vous ne pouvez rien observer parce que la caméra est restée bloquée derrière un mur. Or, là où la Nintendo 64 permettait de replacer la caméra directement et facilement derrière le personnage par la pression d’une touche, la manette Xbox n’offre pas une telle possibilité. Vous pouvez simplement choisir de vous rapprocher ou vous éloigner de votre héros, ce qui n’apparaît pas aussi pratique.


Une richesse incontestable

S’il reprend dans une large partie les principes du premier volet, Banjo & Tooie ne se contente pas de proposer de nouveaux environnements et de nouvelles énigmes pour récupérer les pièces de puzzle. Il apporte ainsi une large palette de nouveaux mouvements spéciaux, à découvrir tout au long de l’aventure. Vous débutez avec tous les mouvements de Banjo & Kazooie dès l’entrée de jeu, lesquels étaient déjà fort nombreux. S’il est difficile de se plaindre de tels ajouts, il faut reconnaître que les joueurs novices risquent d’avoir du mal à prendre en main le titre, tellement les mouvements et capacités sont diversifiés. Difficile ainsi de retenir toutes les combinaisons de touches à effectuer dans un premier temps.

Notons également l’introduction de quelques petits aspects annexes, de nouveaux personnages qui viennent renforcer le jeu. Le développement de l’histoire des Jinjo a déjà été évoqué ci-dessus, on peut également signaler la possibilité d’incarner Mumbo, le célèbre magicien qui vous permettait de vous transformer dans la première aventure. Cette fonctionnalité ne révolutionne pas franchement le titre et s’avère relativement anecdotique, mais cela reste amusant de se balader avec ce squelette et sa baguette magique. Vous allez également pouvoir séparer les deux compères pour accéder à de nouveaux endroits.

Il faut toutefois surtout mettre en avant le travail effectué par Rareware pour rendre le jeu moins linéaire. La sensation de liberté dans les niveaux est en effet beaucoup plus importante, d’autant que ces derniers ont également été largement agrandis. La difficulté du jeu a été en outre considérablement accrue et ce dès le premier niveau. On sent que les développeurs ont tenté de corriger le tir après leur premier épisode, qui s’avérait relativement facile.


Un excellent jeu

Banjo & Tooie fait indubitablement partie des meilleurs titres développés sur Nintendo 64 et propose un jeu de plateforme 3D toujours aussi efficace et plaisant. Plus développé que son aîné, il peut s’avérer toutefois relativement difficile à prendre en main pour les néophytes du genre. Il ne parvient pas non plus à procurer le même plaisir de jeu de mon point de vue, mais difficile d’affirmer que ce n’est pas lié à la nostalgie de Banjo & Kazooie, que j’ai connu lors de sa sortie. Quoi qu’il en soit, les deux titres sont indubitablement à conseiller à tous les amateurs de la plateforme, c’est bien là le principal.

Images tirées de la galerie de jeuxvideo.com.

Les Sims parodient Star Trek

Quand on est une franchise aussi connue que les Sims, on peut se permettre de parodier n'importe quoi, même une licence aussi geekement sacrée que Star Trek. Pour montrer les capacités de l'éditeur vidéo des Sims 3, Electronic Arts s'est donc fendu d'une petite parodie que vous trouverez ci-dessous :


samedi 16 mai 2009

[Concours] Gagnez des codes pour jouer à InFamous en exclusivité !


inFamous est certainement le jeu PS3 le plus attendu des prochains mois. Mixant un monde ouvert "à la GTA" avec la manipulation de pouvoirs de super-héros, il tire magnifiquement parti des capacités graphiques monstrueuses de la console de salon de Sony et le constructeur ne se lasse pas de promouvoir son bébé. Afin de vous permettre de mettre la main en avant-première sur le jeu, Zone Jeu vous propose de gagner des codes vous permettant de télécharger en exclusivité la démo d'inFamous sur le Playstation Store !

Mais comment faire ? C'est très simple, il vous suffit de répondre aux trois questions suivantes et de nous envoyer un e-mail à l'adresse contact@zonejeu.info. Les dix premiers e-mails reçus ayant les bonnes réponses repartiront immédiatement avec un code leur permettant de télécharger la démo !

Voici les questions :
  • Quel est le nom du studio de développement à l'origine d'inFamous ?
  • Quel est le nom de la ville dans laquelle se déroule inFamous ?

Répondez correctement à ces trois questions par e-mail à l'adresse contact@zonejeu.info afin de gagner un code démo exclusif d'inFamous ! Et n'oubliez pas que vous avez jusqu'à demain pour poser vos questions aux développeurs du jeu !

Bonne chance à tous !

[MISE A JOUR : Tous les codes sont partis, merci pour votre participation en masse et restez avec nous pour d'autres concours à venir bientôt !]

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