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Le poker est devenu un jeu de cartes en ligne très populaire. 100 000 joueurs simultanés jouent sur Pokerstars.

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jeudi 30 avril 2009

Essayez gratuitement Left 4 Dead

Le dernier bébé de Valve, sorti en novembre dernier sera jouable demain (vendredi) gratuitement par tous. Pour ne rien manquer de ces 24 heures de Left 4 Dead, sachez que vous pouvez déjà précharger le jeu aujourd'hui, afin d'être sûr de pouvoir jouer tout de suite quand ce sera possible.

Pour mémoire, Left 4 Dead est un jeu de zombies entièrement axé sur le multijoueur et la coopération, qui nous avait largement séduit. Cette courte période d'essai devrait suffire à déterminer si vous estimez vous aussi que le jeu vaut ses 30€, alors qu'il a bénéficié récemment d'une mise-à-jour gratuite. Toutes les informations pour télécharger le titre ou l'acheter via Steam sont disponibles sur cette page.

Ubisoft confirme Ghost Recon 4 et Splinter Cell Conviction

Suite à l'annonce des résultats de l'année (plutôt bons, avec 14% de hausse des ventes), Ubisoft a confirmé avoir dans ses cartons deux projets plutôt intéressants. Le premier est Splinter Cell Conviction, cité en 12ème position des jeux Xbox 360 les plus attendus avant même d'avoir été confirmé officiellement. Le second est un nouvel épisode de la franchise Tom Clancy baptisé Ghost Recon 4.

Ceux qui nous suivent depuis le début se souviennent que l'on avait bien aimé Ghost Recon Advanced Warfighter 2, et cette annonce est donc une bonne nouvelle, mais il y a quelque chose qui nous pose problème : il y a eu par le passé deux Ghost Recon, et deux Ghost Recon Advanced Warfighter, comment donc Ubisoft arrive-t-il à un épisode 4 pour ce nouveau titre ? Une question qui n'aura pas de réponse avant longtemps puisque le titre n'a pas encore de date de sortie officielle.

mercredi 29 avril 2009

Halo 3 : ODST est le jeu le plus attendu sur Xbox 360

De nombreux blockbusters vont arriver sur nos consoles et PC dans les prochains mois, et afin de savoir lesquels étaient les plus attendus par les joueurs Xbox 360, la firme GamePlan s'est livrée à une petite étude dont vous trouverez le résultat ci-dessous.

Halo 3 : ODST et Call of Duty : Modern Warfare 2 tiennent les deux premières places, suivis de peu par d'autres titres très attendus tels qu'Assassin's Creed 2 et Final Fantasy XIII. A noter également que dans cette listes des 20 titres les plus attendus des prochains mois se glisse le DLC Fallout 3 : Broken Steel, qui montre ainsi bien l'impact de ces contenus téléchargeables sur les habitudes des joueurs et l'importance de la franchise Fallout.
  1. Halo 3: ODST
  2. Modern Warfare 2
  3. Madden NFL 10
  4. Final Fantasy XIII
  5. Assassin's Creed 2
  6. BioShock 2
  7. Mass Effect 2
  8. NCAA Football 10
  9. X-Men Origins: Wolverine
  10. Fight Night Round 4
  11. Need for Speed: Shift
  12. Tom Clancy's Splinter Cell: Conviction
  13. Fallout 3: Broken Steel
  14. Batman: Arkham Asylum
  15. Marvel Ultimate Alliance 2: Fusion
  16. Tiger Woods PGA Tour 10
  17. Tekken 6
  18. Battlefield: Bad Company 2
  19. The Beatles: Rock Band
  20. Ghostbusters: The Video Game
Pour ceux qui aiment les chiffres, notons qu'Electronic Arts se taille la part du lion avec 8 jeux parmi les 20 plus attendus, loin devant Activision (3) ou encore Ubisoft (2).

Soulcalibur 4 et Tekken 6 arrivent sur PSP

Sony nous avait promis l'arrivée de grosses licences pour la PSP cette année, et c'est Namco Bandaï qui ouvre le bal en annonçant deux jeux de combats : Tekken 6 et Soulcalibur Broken Destiny.

Tekken 6 devrait être lancé en même temps que les versions sur console de salon et disposer de contenu exclusif à la version PSP, tandis que Soulcalibur Broken Destiny devrait être une version "light" de Soulcalibur IV, plus accessible pour les débutants et le grand public. En attendant plus d'informations et de visuels, espérons que les prochaines annonces seront de la même qualité !

mardi 28 avril 2009

Marvel VS Capcom 2 revient sur XBLA et Playstation Network

S'il y a bien une compagnie qui fait son grand retour en partie grâce aux capacités de l'édition digitale, c'est Capcom. Entre les nombreux DLC de ses jeux actuels et le succès de Capcom Digital (Super Street Fighter II HD Remix, Age of Booty, Bionic Commando Rearmed, etc.), la firme ne souhaite pas s'arrêter là et annonce en vidéo le retour d'un grand classique : Marvel VS Capcom 2, le jeu de combat, qui arrivera sous peu sur Xbox Live Arcade et Playstation Network.

Pas d'indication de prix pour l'instant, mais cela ne saurait tarder. En attendant, voici une petite vidéo pour vous raffraîchir la mémoire :


lundi 27 avril 2009

Uncharted 2 dévoile son mode multijoueurs

Le très attendu Uncharted 2 : Among Thieves dont on vous avait dévoilé les premiers visuels lors d'une preview il y a quelques semaines, vient de dévoiler qu'il disposera de plusieurs modes multijoueurs lors de sa sortie. Le jeu disposera ainsi d'un mode coopératif accessible à trois joueurs en simultanée mais uniquement sur certaines cartes, tandis qu'un mode multi plus guerrier permettra à deux équipes de joueurs de s'affronter à 5 contre 5 en deathmatch et Capture du Drapeau.

Le bêta-test du mode multijoueurs d'Uncharted 2 sera accessible à tous les joueurs ayant auparavant acheté Infamous, de quoi booster les ventes de ce dernier. Et pour nous donner un peu plus l'eau à la bouche voici une vidéo de toute beauté de ce fameux mode multijoueurs.


World of Warcraft sur iPhone, une réalité ?

L'iPhone n'a décidément pas fini de nous surprendre et, après les différents logiciels et jeux qui ont fait leur apparition sur le portable d'Apple, il semble qu'une firme du nom de Vollee ait finalement réussi à mettre au point un logiciel permettant de jouer à World of Warcraft sur iPhone. La vidéo ci-dessous pourrait bien être un fake, mais alors c'en est un très réaliste !




dimanche 26 avril 2009

La DS et les titres matures : incompatibilité ?

Gamasutra nous offre une analyse de la DS et du profil des joueurs pouvant être intéressés par des titres dits "matures" de la console. La petite portable de Nintendo est en effet largement considérée comme une console grand public, voire avec une pointe de dédain, "casual". Force est de constater qu'elle a, avec sa grande soeur la Wii, considérablement élargi le panorama des joueurs, ancrant résolument le jeu vidéo comme un divertissement pour tous et non plus seulement un loisir de jeunes gens asocials et dangereux pour reprendre une caricature encore existante.


Quoi qu'il en soit, le site part du constat des ventes très décevantes de Grand Theft Auto: Chinatown Wars. Alors que le jeu a été unanimement salué pour sa grande qualité, rendant largement hommage à ses aînés parus sur PC et consoles de salon, le résultat n'est pas à la hauteur des efforts de Rockstar et Take-Two. En effet, le titre n'a trouvé que 89 000 acquéreurs sur le mois de mars, là où certains en prédisaient 400 000. Gamasutra relaie plusieurs pistes pour expliquer cet étrange phénomène.

Tout d'abord, l'audience traditionnellement ciblée pour les jeux "mature" (en France notés 16+ et 18+ par le PEGI), c'est-à-dire les hommes âgés de 18 à 30 ans, ne représenterait même pas 10% des possesseurs de la console aux Etats-Unis et en Europe. Ainsi, si beaucoup d'adultes détiennent la portable de Nintendo, le public ciblé par les publicités est très majoritairement féminin. Or, sans sombrer dans des stéréotypes faciles, il est vrai que les femmes sont plus enclines à jouer Brain Training ou Nintendogs plutôt qu'à GTA, qui conserve cette image de violence et d'immoralité largement répandue par les médias.


L'idée d'une simple "fatigue" vis-à-vis des licences est également évoquée pour expliquer ce résultat loin des attentes originelles. Ainsi, alors même que Guitar Hero et Rock Band ont réalisé des ventes et dégagé une somme d'argent absolument inédites dans l'industrie, les professionnels s'inquiètent déjà d'une désaffectation possible du marché envers ce genre de jeu. Le choix des développeurs en lui-même ne serait donc pas à remettre en question mais la piètre performance s'inscrirait plutôt dans une dynamique plus globale.

Cette piste n'est cependant guère probante. L'analyste ayant développé cette théorie, Michael Pachter, le concède lui-même, le marché ne semble pas fatigué de la licence Grand Theft Auto. Il met en lumière un autre phénomène : la population ciblée par le jeu, qui représente tout même 10 millions d'individus, possède généralement une console de salon également. Or, s'ils sont intéressés par GTA, ils vont être plus enclins à l'acheter sur Xbox 360 ou sur PS3 plutôt que sur DS et peu vont acheter un volet de la série sur les deux plate-formes.

Si Take-Two n'a pas réalisé un mauvais jeu, le studio ne serait pas pour autant exempt de responsabilités d'après Pachter : le public pour un tel titre n'est pas là et il ne sert à rien de réaliser un jeu s'il n'y a personne pour l'acheter. Quelles que soient les véritables raisons de l'échec relatif de Grand Theft Auto: Chinatown Wars, il est bon de rappeler une nouvelle fois que le titre est d'une qualité indiscutable, à la fois au niveau purement technique dans la mesure où il repousse les limites de la console plus loin que l'on ne pouvait l'imaginer mais également en terme de gameplay pur, qui s'avère parfaitement maîtrisé. On ne peut qu'espérer que ce phénomène ne va pas décourager les développeurs qui comme Take-Two avaient décidé de fournir à la Nintendo DS un jeu de grande envergure, résolument "mature" et orienté vers les joueurs plus traditionnels.


> L'article original

samedi 25 avril 2009

Test : Resistance Retribution, le meilleur jeu de shoot sur console portable ?

Si les jeux de tir, à la première ou à la troisième personne, sont largement représentés sur consoles de salon et PC, force est de constater que les titres de qualité sur consoles portables sont bien rares. Si l'on excepte Metroid sur DS, que nous reste-t-il ? Sony tente de combler ce vide avec Resistance : Retribution sur PSP, dont voici le test...

Une histoire de vengeance

Resistance : Retribution est un jeu de tir à la troisième personne sorti il y a peu sur PSP et suivant la série Resistance bien connue des fans de consoles Sony. Vous y incarnez le très anglais Lieutenant Grayson dans sa lutte pour libérer la terres des Chimères. Rendu fou de rage par la "conversion" de son frère en Chimère, Grayson décide de déserter l'armée anglaise pour mener sa propre guerre en solo. Rattrapé par ses supérieurs puis condamné au peloton d'exécution pour trahison, il sera finalement réintégré dans l'armée du Maquis, la résistance française, pour mener à bien une opération spéciale sur le continent européen...

Voilà donc le scénario qui vous guidera de boucherie en bataille. On retrouve l'ambiance "années 50" de Resistance qui change agréablement des canons du genre science-fiction. Les avancées de l'histoire vous seront servies par des scènes cinématiques de toute beauté comme la PSP sait nous livrer, un narrateur en la personne du Lieutenant Bouchard, ou encore divers extraits du journal de Grayson, de quoi vous garder au goût du jour.

On regrettera que les personnages soient extrêmement stéréotypés et plutôt désagréables, y compris le héros, mais on n'est heureusement pas obligé de l'aimer pour le contrôler.


Un arrière goût de Gears of War

Côté gameplay, Resistance Retribution n'est pas sans nous rappeler un certain Gears of War. En effet, tout l'intérêt du titre est de trouver un couvert, puis d'attendre le moment propice pour se relever et tirer sur l'adversaire. Ce dernier n'aura aucun moyen de vous toucher, à moins de vous contourner, ce qu'il fera rarement, ou d'envoyer une grenade, ce qu'il ne fera jamais. Le système de couvert n'est malheureusement pas parfait et vous fera parfois défaut dans les pires moments. Essayez de regarder depuis le côté d'un mur, et Grayson visera l'autre côté, ou encore ne se mettra pas à couvert du tout. Le couvert n'est également accessible que lorsque des ennemis sont en vue : impossible donc de se préparer à l'arrivée d'une armée tranquille, il vous faudra attendre.

Afin de faciliter la vie du joueur, la visée est la plupart du temps automatique. Tournez-vous vers un ennemi et Grayson le visera, vous n'aurez ensuite plus qu'à appuyer sur le tir primaire ou secondaire pour envoyer une salve dévastatrice. Du moins, c'est comme cela que ça aurait dû se passer en théorie, mais la réalité est toute autre. En effet, si la visée automatique a tendance à fonctionner, elle s'avère assez souvent défaillante, à l'instar du système de couvert. Ainsi, si vous êtes tournés vers une armée d'ennemis, Grayson choisira parfois de viser le plus loin, laissant de côté une menace qui ne serait qu'à quelques mètres de vous. La visée vous empêchera souvent de sélectionner le bon adversaire, vous obligeant à passer en mode "visée manuelle" bien pire. En effet, les quelques armes qui ne sont utilisables qu'en mode manuel (lance-roquettes ou fusil de sniper par exemple) souffrent d'une lenteur terrifiante du viseur, les rendant presque inutilisables.


Une bien belle boucherie

Graphiquement au top de ce que peut fournir la portable de Sony, Resistance Retribution tend à pêcher par son level design. Ne vous attendez ici à aucune liberté quelle qu'elle soit, vous irez de couloir en couloir par un unique chemin. Ce choix de design restreignant la liberté du joueur a tendance à augmenter le rythme du jeu en lui-même, ce qui n'est pas pour nous déplaire. Malgré tout, le design des niveaux tend à être répétitif et lassant au bout de quelques heures de jeu.

La diversité arrivera en début de partie par la découverte de nouvelles armes dont on aura très rapidement fait le tour, mais également par l'arrivée de véhicules tels qu'un marcheur de combat Chimère ou diverses tourelles dont on pourra se servir pour faire un véritable carnage parmi nos ennemis. Des petits plus bien rares mais qui font tout de même plaisir. Quelques bonus et informations seront également à débloquer ici et là et seront les bienvenus sans toutefois avoir un impact majeur sur le déroulement du jeu.


Conclusion

Malgré une myriade de petits ou gros défauts, dont le pire est vraisemblablement le système de visée automatique, Resistance Retribution reste l'un des meilleurs jeux de tir accessible sur console portable, au coude à coude avec Metroid sur DS. Beau et dynamique, il est le concentré d'action que les fans de la série attendaient, et se rapproche au mieux de l'expérience d'un jeu de tir sur consoles de salon. Un must-have pour les fans de Resistance et les possesseurs de PSP.






Promotion Steam : l'Orange Box à 9,99€

La promotion du week-end sur Steam est dédiée cette fois-ci à l'Orange Box, célèbre compilation de jeux Valve. Pour seulement 9,99€ au lieu de 29,99€, soit une réduction de 66%, vous pouvez ainsi vous amuser avec Half Life 2 et ses épisodes, l'excellentissime Portal et Team Fortress 2 pour le multijoueur.

Autant dire tout de suite que c'est une excellente affaire : si vous êtes un tant soit peu amateur de jeux de tir à la première personne et si vous ne possédez pas encore tous ces titres, n'hésitez pas à vous offrir ce pack.


vendredi 24 avril 2009

31 millions de pertes pour Xbox

Alors que les ventes de Playstation 3 explosent au Japon suite à l'arrivée de la démo jouable de Final Fantasy XIII, Microsoft vient d'annoncer ses revenus pour le troisième trimestre 2009, accusant 31 millions de dollars de perte pour la division Xbox.

Bien que les ventes de Xbox 360 aient progressé de 30% par rapport à l'année dernière, les revenus descendent en chute libre. On se souvient que l'année dernière à la même époque, Xbox annonçait 106 millions de dollars de profits nets, c'est donc un gouffre de 137 millions de dollars que la division jeu a créé en un an. Pour toute raison, Microsoft, comme beaucoup de compagnies à l'heure actuelle, explique que ce sont de bons revenus étant donné la crise actuelle...

jeudi 23 avril 2009

85 millions de Final Fantasy

Désormais propriétaire de l'éditeur anglais Eidos, Square Enix a fait l'inventaire des ventes de ses franchises majeures. Un chiffre ressort du lot : 85 millions d'exemplaires vendus pour les jeux Final Fantasy, ça calme forcément.

Voici les chiffres :
  • Final Fantasy : 85 millions
  • Dragon Quest : 47 millions
  • Kingdom Hearts : 12 millions
  • Tomb Raider : 30 millions
  • Hitman : 2 millions
  • Kane & Lynch : 2 millions
  • Deus Ex : 2 millions
  • Just Cause : 1 million
Quand on compare les chiffres, on se demande bien pourquoi Square-Enix s'est embêté à acheter Eidos...

MMORPG Gratuit : Allods Online

Alors que tous les yeux sont tournés vers World of Warcraft ou depuis peu vers son concurrent qui nous vient de Corée : Aion, d'autres éditeurs grossissent petit à petit. C'est le cas de gPotato Europe dont on vous avait déjà parlé à propos de Street Gears ou plus récemment de Dragonica qui devrait arriver sous peu en bêta test.

gPotato se rappelle à nous en annonçant un nouveau jeu qui a l'air bien différent de ce qu'on voit habituellement parmi les MMORPG free-to-play : Allods Online. Différent tout d'abord car le jeu est développé par le studio russe Nival déjà à l'origine de Heroes of Might & Magic V ou Etherlords, des développeurs connus et qui, pour une fois, ne vient pas d'Asie. Différent également parce que l'éditeur explique que le jeu a bénéficié d'un budget de 12 millions de dollars pour son développement, ce qui est énorme et encore plus pour un jeu gratuit. Différent enfin parce qu'outre un look très proche de World of Warcraft au premier abord, le jeu permet aux joueurs de s'envoler dans d'énormes navires spatiaux et ajoute une partie space opera à l'ensemble.

Allods Online serait-il le jeu qui rapprochera le MMO free-to-play de ses concurrents payants ? La réponse en automne prochain.


mercredi 22 avril 2009

Test : Flock , le jeu des moutons idiots

Flock est un jeu de puzzle disponible depuis peu sur Xbox Live Arcade, Playstation Network et Steam, et qui vous met aux commandes d'une bande d'extra-terrestres chargés d'enlever des têtes de bétail sur terre. Cerise sur le gâteau, le jeu propose aux joueurs la possibilité de créer leurs propres niveaux et de les partager. Alors, la concurrence de LittleBigPlanet viendrait-elle d'ailleurs ? Notre réponse en test...


Cons de moutons

Flock vous met aux commandes d'une soucoupe volante ayant pour mission de faire monter des animaux idiots dans un plus gros vaisseau spatial. Seulement voilà : entre les animaux et le vaisseau, il y a de nombreux obstacles, et il vous faudra donc gérer au mieux le chemin de vos troupeaux jusqu'à votre objectif. Parmi les obstacles, on trouvera les classiques trous et pentes, mais également des barrières, champs de hautes herbes, arbres, etc. Afin d'agir sur eux, votre navette a deux rayons : l'un soulève les objets vers vous, tandis que l'autre les aplatît.

Vous voici donc bien outillé pour participer aux différents puzzles que propose le jeu, mais il reste une chose à prendre en compte : les animaux idiots. Si les taureaux sont plutôt simples à gérer (ils cassent tout sur leur passage), les moutons sont particulièrement idiots, et ne parlons pas des poules qui se suicident en se jetant dans la mer. Les cochons, eux, se contentent de rouler. Bref, c'est pas gagné.


A deux, c'est mieux

Heureusement, Flock est jouable intégralement à deux en coopératif ou online, ce qui allège la charge qui pèse sur vous. Ainsi, certains niveaux et éléments sont entièrement dédiés au mode coopératif puisqu'il faut l'action simultanée des deux joueurs pour les passer. Une bonne idée d'autant plus que de nouveaux éléments se débloquent au fur et à mesure de la campagne solo afin de s'ajouter dans l'éditeur, seconde bonne idée du jeu.

L'éditeur de niveaux permet, comme dans LittleBigPlanet ou dans n'importe quel jeu PC depuis qu'Internet existe, de créer ses propres niveaux et de les partager avec les autres joueurs. Si les modes solo et coopératifs seront rapidement terminés (on doit pouvoir boucler les deux en quatre heures), on peut donc espérer voir rapidement arriver de nombreux niveaux générés par les utilisateurs afin de pouvoir s'arracher les cheveux avec plaisir... ou pas. La bonne idée serait totale si l'ennui n'arrivait pas très vite.


Compter les moutons

"Puzzle Game" plutôt mignon et intéressant, Flock arrive toutefois assez vite au bout du concept. En effet, si chaque niveau prend 10 à 15 minutes pour être terminé, les éléments qui constituent les puzzles ne sont pas infinis et on en revient donc assez vite à la même chose. La frustration peut également être assez importantes lorsque les animaux idiots partent dans tous les sens, nous obligeant à refaire de nombreuses fois de suite les mêmes actions pour arriver à nos fins.

Reste que Flock est accessible grâce à un gameplay simple et à un graphisme cartoon plutôt sympathique. Tout en rondeurs et en couleurs, le jeu captive l'oeil dès le début, et l'humour qu'il contient ne fait qu'améliorer la chose.


Conclusion

Flock est un puzzle game accessible et mignon où il fait bon se creuser les méninges dans un univers bon enfant. Doté de quelques bonnes idées telles que le mode coopératif ainsi que l'éditeur de niveaux, le jeu lassera malheureusement assez rapidement par son aspect répétitif et parfois très frustrant. N'en reste pas moins un petit jeu intéressant pour passer le temps à plusieurs, d'une qualité qu'on aimerait voir plus souvent.





Flock sur Xbox Live Arcade
Flock sur le Playstation Network (désolé nous n'avons pas trouvé de lien)
Flock sur PC

Le plein d'infos sur Fallout 3 : Broken Steel

Broken Steel est le nom du dernier contenu téléchargeable pour Fallout 3 qui devrait sortir dans le courant du mois de mai prochain, en espérant qu'il ne subisse pas les mêmes problèmes que son prédécesseur. Gamespot a pu avoir quelques informations sur ce nouveau contenu, que nous vous livrons ci-dessous.

Broken Steel se déroulera après les évènements de Fallout 3 et sera donc le seul DLC pour lequel il sera nécessaire d'avoir terminé le premier jeu. On y rejoindra une Confrérie de l'Acier bien décidée à écraser définitivement l'Enclave. Pour ceux qui ont atteint le niveau maximum, sachez que la limite sera passée au niveau 30 grâce à ce DLC. Les développeurs nous promettent de nouveaux contenus dans des zones déjà connues, mais également de nouvelles zones à explorer. Ces zones devraient être peuplées de nouveaux monstres (tel que le Mutant Overlord, le plus gros supermutant jamais vu), et on pourra y ramasser de nouvelles armes bien sûr.

Rien de bien nouveau sous le soleil finalement. Pour les inquiets, sachez que si le combat sera important dans ce DLC, il ne devrait pas l'être plus que dans le jeu original (par opposition au premier contenu "Operation Anchorage", qui était 100% combat). Rendez-vous le 5 mai pour tester le bébé sur Xbox 360 et PC !


mardi 21 avril 2009

Video : Capcom donne des cours de Monster Hunter

On vous avait déjà parlé de l'offensive massive que Capcom prépare en Europe pour la sortie du prochain Monster Hunter, eh bien : elle a commencé. L'éditeur nous a donc préparé une petite vidéo didactique sur le jeu et le phénomène qui l'entoure au Japon. A noter également qu'une démo devrait bientôt arriver sur le Playstation Network afin de pouvoir tester le jeu, que du bonheur !


Test : Defense of the Ancients, l'indétrônable jeu dans le jeu

Demigod, le dernier projet de Chris Taylor, a toutes les chances de faire parler de lui le 15 mai, jour de sa sortie en version boîte. En attendant de pouvoir tester le jeu en profondeur et de juger de sa qualité, il apparaît intéressant de revenir un peu sur le modèle dont il se revendique, à savoir Defense of the Ancients, DotA pour les intimes.


Un solide support

Defense of the Ancients n’est pas un jeu à part entière mais en réalité une simple partie personnalisée créée par des amateurs passionnés sur le célèbre jeu Warcraft III. Toutefois, ce serait réaliser une indéniable erreur que de considérer pour autant DotA comme un petit jeu sans grande profondeur. C’est en effet de très loin la partie personnalisée la plus jouée et la plus populaire sur Battle.net, la plateforme de jeu en ligne proposée par Blizzard. Comme en témoigne le nombre de versions sorties, l’actuelle étant la 6.59d, DotA peut se prévaloir d’une réelle ancienneté et s’est trouvée considérablement enrichie au cours du temps grâce au travail de ses développeurs. Il existe en outre de nombreuses versions de DotA, la plus jouée est de très loin la dénommée « Allstars » et c’est donc de celle-là que nous allons traiter.

En termes de graphismes et de performances techniques, la carte se situe logiquement au niveau de Warcraft III puisqu’elle est le fruit des outils de développement offerts par Blizzard. On ne saurait s’en plaindre étant donné la qualité du titre original, qui a par ailleurs fort bien vieilli avec ses graphismes type « cartoon ». Le jeu a donc l’avantage de proposer un niveau technique excellent en dépit de ses 6 ans d’ancienneté et d’être accessible à un large parc de machines.


Une profondeur impressionnante

De manière générale, le jeu propose un aspect jeu de rôle plus développé que Warcraft III puisque vous ne pouvez contrôler qu’un seul héros. Avec quatre camarades, vous devez détruire un bâtiment se situant au cœur de la base adverse tout en empêchant vos opposants de faire de même. Des vagues de monstres sont générées de part et d’autre automatiquement à intervalles réguliers et avancent sur trois chemins prédéterminés jusqu’à la fameuse construction à raser. Diverses tours défensives sont également successivement placées et vous devrez les démolir avant de pouvoir attaquer la suivante.

Si le principe du jeu est donc relativement simple, en dépit de l’explication peut-être un peu confuse de votre serviteur, Defense of the Ancients se distingue surtout par une diversité rarement atteinte au niveau des héros eux-mêmes. En effet, ce ne sont pas moins de 93 personnages que vous pouvez incarner, chacun disposant de 4 sorts propres. Si l’on peut noter quelques doublons ici et là, les développeurs ont réellement réalisé un effort pour aboutir à des héros qui se jouent de manière franchement différente et à des possibilités de combinaisons avec vos alliés plutôt intéressantes. De la même manière, l’équipement joue un rôle majeur dans le jeu. De très nombreux objets sont à votre disposition, qui vont également considérablement influer sur la façon de jouer des protagonistes voire leur conférer des capacités supplémentaires. Vous pouvez même réaliser des combinaisons de pièces d’équipement pour en obtenir de plus puissantes.

Cette richesse indiscutable, qui permet d’éviter tout sentiment de lassitude même à long terme, a toutefois forcément un inconvénient intrinsèque. Le jeu se révèle en effet très difficile à prendre en main au début, il faut réellement un nombre important de parties pour maîtriser tous les mécanismes de la partie. Vous risquez ainsi au début de passer beaucoup de temps à lire les descriptions des objets disponibles, à chercher où les acheter et surtout, vous allez vraisemblablement mourir un nombre considérable de fois parce que vous ne connaissez tout simplement pas les sorts que vos ennemis utilisent, sans même parler des techniques à connaître pour maximiser sa quantité d’or. Ce peut être clairement rebutant et on ne peut que vous souhaiter de rencontrer un aimable joueur qui vous initiera.


Les aléas du jeu coopératif en ligne

Le jeu est très clairement fait pour se dérouler en ligne avec et contre des joueurs humains. L’aspect coopératif, la coordination et le jeu d’équipe sont capitaux ; c’est ce qui en fait d’ailleurs tout le charme. Defense of the Ancients est très stratégique dès lors que vous devez intervenir sur plusieurs fronts dans le même temps et pouvoir réagir rapidement à tout changement de situation. Il vous faudra en effet à tout moment tenter de détruire une tour sur telle ligne puis vous rendre à l’autre bout de la carte pour défendre l’une de vos structures défensives en difficulté ou aller aider un camarade en difficulté. La tension ne retombe jamais et tout joueur qui reste seul dans son coin est condamné à décéder en boucle pour peu que l’équipe en face soit un minimum attentive.

Qui plus est, le choix même des héros détermine parfois le résultat final. En effet, on peut relever plusieurs rôles dévolus aux personnages, depuis ceux qui réalisent de gros dégâts grâce à leurs sorts à ceux qui peuvent neutraliser les adversaires par exemple. Un équilibre doit donc impérativement être préservé dans votre équipe de cinq entre les différentes catégories de héros et leur période de prédilection dans la partie, début ou fin de jeu.

Si tout l’intérêt de DotA se situe dans le jeu avec les humains, cela comporte par ailleurs de sérieux inconvénients. En effet, la communauté n’est pas forcément des plus plaisantes et vous allez fréquemment rencontrer des alliés ou adversaires au mieux assez peu dégourdis, au pire grossiers ou qui quittent la partie. Le phénomène de « leavers », c’est-à-dire des joueurs qui quittent la partie en cours de route, est très problématique dès lors que cela brise complètement l’équilibre entre les deux équipes dans une grande majorité des cas. Les parties sont très fréquemment déséquilibrées, même lorsque tout le monde reste dans la partie, à cause des différences de niveau et de la longue courbe d’apprentissage notamment. Or, il faut bien avouer que cela gâche généralement tout l’intérêt du jeu et tout l’amusement qu’il peut procurer.


La consécration du jeu en cercle fermé…

Malheureusement, une seule solution s’impose rapidement : jouer avec des amis ou des connaissances. Ces derniers pourront en effet vous initier patiemment au jeu et vous en expliquer les différents mécanismes. Par ailleurs, cela vous garantira des parties peut-être un peu plus équilibrées ou qui vous permettront de vous amuser même si cela n’est pas le cas. Cela implique toutefois que le jeu se ferme encore plus aux nouveaux joueurs qui, faute de connaître quelqu’un ou d’être particulièrement persévérants, auront du mal à pouvoir s’investir. Ce qui est après tout bien dommage, étant donné la richesse du jeu, surtout lorsqu’on le constate le faible prix d’un pack Warcraft III: Reign of Chaos et Warcraft III: Frozen Throne, qui donnent accès à deux jeux d’une qualité exceptionnelle et une multitude de parties personnalisées, en plus de DotA.

Captures d'écran tirées en partie du guide DotA de WikiGamer.

lundi 20 avril 2009

SOCOM Fireteam Bravo 3 annoncé sur PSP

On savait que Sony souhaitait sortir de nouveaux blockbusters, mais ils auraient sérieusement pu en annoncer avec des noms un peu plus simples que celui-ci. Le voici, il arrive, SOCOM U.S. Navy SEALs: Fireteam Bravo 3 arrive cette année sur PSP et vous permettra de réaliser vos fantasmes en incarnant un ancien agent du KGB armé jusqu'aux dents.

Si les précédents épisodes de SOCOM mettaient l'emphase sur la tactique, il semble que celui-là s'axe au maximum sur l'action, comme le montre le premier trailer que vous trouverez ci-dessous :


Fallout : New Vegas annoncé

Alors que nous venons juste de publier le test de Fallout 3, Bethesda Softworks, éditeur du jeu, vient d'annoncer un titre nommé Fallout : New Vegas. Ce jeu, qui sera plus qu'une extension mais pas encore Fallout 4, sera développé par Obsidian Entertainment, déjà à l'origine de Knights of the Old Republic 2, et du prochain Alpha Protocol.

Cette annonce est donc une double bonne nouvelle : d'une part Bethesda semble bien décidé à donner du contenu aux fans de l'univers Fallout, et d'autre part c'est Obsidian Entertainment qui va s'en occuper, et n'oublions pas que ce studio compte parmi ses employés le designer original de Fallout 2, peut-être peut-on attendre une amélioration par rapport à Fallout 3 ?

Plus de nouvelles... dès qu'on en a.

samedi 18 avril 2009

Test : Fallout 3 , le retour du fils prodigue ?

Initialement développée par Black Isle et éditée par Interplay, la série Fallout est tombée entre les mains de Bethesda Softworks lorsque l'éditeur original s'est retrouvé dangereusement proche de la faillite. Depuis, les développeurs ont été sous une pression et une attente continue de la part de l'énorme communauté de fans de Fallout. Fallout 3 est-il à la hauteur du nom qu'il porte ? Notre réponse en test...


War never changes...

Fallout 3 est un RPG post-apocalyptique développé par Beteshda Softworks et disponible sur PC, Xbox 360 et Playstation 3. Troisième épisode d'une série initiée en 1997 par le studio Black Isle (Baldur's Gate), il vous met dans la peau d'un personnage ayant passé toute sa jeunesse dans un "Vault", un abri anti-atomique sous-terrain, et poussé par le destin à quitter le nid afin d'enquêter sur la soudaine disparition de son père.

De quêtes en aventures, vous serez donc amené à explorer le "Capital Wasteland", c'est à dire la région en ruine qu'est devenue Washington D.C. à la suite d'une guerre nucléaire opposant la Chine aux États-Unis. Assez classique et recelant de peu de surprises, le scénario du jeu décevra les fans mais reste suffisamment accessible pour séduire les joueurs ne recherchant pas trop de profondeur.


Atmosphère atmosphère...

L'atmosphère du jeu est rapidement posée, avec un univers variant entre les teintes de gris et de beiges qu'on pourrait attendre d'un monde ravagé par un holocauste nucléaire. La bande son qui accompagnera vos voyages est véhiculée par deux stations de radio ayant une grande importance dans le scénario. Entre deux bulletins d'informations sur ce qui se passe dans le Wasteland (y compris vos propres faits et gestes) les animateurs diffusent de vieux morceaux de rock et de blues agréables les premières heures. Malheureusement, ces deux stations manquent cruellement de contenu et on se retrouvera rapidement à écouter en boucler les mêmes informations et musiques jusqu'à arrêter complètement le tout.

Autre élément important de l'univers, les personnages manquent cruellement de vie. Extrêmement raides et disposant d'animations bien peu convaincantes (comme c'était déjà le cas sur Oblivion), ils n'ont guère que leurs animations faciales plus réussies pour faire leur donner de la personnalité. D'une manière générale, le monde donne une impression de "mort" et de vide qui, si elle est assez compréhensible pour un univers post-apocalyptique, n'aide pas vraiment à l'ambiance globale du titre malgré quelques trouvailles intéressantes.


Oblivion avec des flingues ?

Niveau gameplay, les habitués d'Oblivion ne seront pas dépaysés puisqu'on retrouve la même vue à la première personne du titre (la troisième personne est disponible mais déconseillée car les animations de votre propre personnage ne valent pas mieux que celles des PNJs) avec deux nouveautés de taille : le Pip-Boy et le V.A.T.S.

Hérité des premiers Fallout, le Pip-Boy est un mini-ordinateur que vous portez au poignet et qui fait office de fiche de personnage, d'inventaire, de carte, de journal de bord, et même de lampe de poche. Bref : il fait tout sauf le café, et il le fait plutôt bien malgré une tendance à devenir très fouillis à partir d'un certain moment dans le jeu.

Le V.A.T.S (Vault-Tec Assisted Targeting System) est le système de combat en tour par tour de Fallout 3. Une fois un ennemi repéré, vous aurez la possibilité de pauser le jeu afin de cibler plus précisément une partie ou une autre de son corps. Les chances de réussite sont déterminées par vos caractéristiques tandis que chaque tir vous enlèvera un certain nombre de points d'action qui se régénèrent avec le temps. Intéressant sur le papier, le V.A.T.S se révèle très rapidement lourd et ennuyeux, notamment parce que chaque tir dans ce mode donne lieu à un ralenti suivant votre balle de l'arme à la cible durant lequel vous ne pouvez absolument rien faire. Vos ennemis, par contre, continuent bien sûr à vous tirer dessus... Passé la nouveauté, ce système sera donc à éviter car il rend les combats longs et sans réel intérêt. Il sera toutefois utile sur les versions console du jeu où il est plus difficile de viser en mode "FPS".


Mécanique de l'apocalypse

Si l'on fait exception des animations dont nous avons déjà parlé plus haut, Fallout 3 tient un bon niveau graphique. Les décors, bien que peu diversifiés, sont de bonne qualité, les expressions faciales tiennent la route et certaines villes sont à décrocher la mâchoire la première fois qu'on les rencontre. On regrettera toutefois que les ennemis présents tout au long du scénario soient extrêmement répétitifs, la plupart du temps humains avec quelques Super-Mutants et quelques insectes géants. On est là bien loin des canons du jeu de rôle.

Et on s'en éloigne encore grâce à une mécanique de jeu assez mal huilée. Ainsi, parmi la multitude de compétences disponibles, certaines sont bien plus utiles que d'autres. Si un maximum en combat permettra de finir le jeu sans encombre, les compétences telles que Speech ou Sciences ont un intérêt très limité, ne parlons pas des "Grandes Armes" qu'on ne trouve que dans les trois dernières heures du jeu et qui s'avèrent inutilisables car trop lourdes et trop chères. Un grand déséquilibre frappe donc le jeu, et un personnage optimisé dès le début en combat pourra assez facilement finir le jeu tandis qu'un beau-parleur ou un voleur auront plus de mal. Une fois cette réalité constatée, on se prend rapidement à tout mettre ou presque en combat, réduisant le défi général représenté par le jeu à presque zéro. Si on ajoute à cela une fin relativement décevante, le tableau général n'est pas reluisant.


Mais alors, c'est tout faux ?

Déséquilibré, manquant de profondeur au niveau du scénario et plein de défauts, Fallout 3 n'est certainement pas le jeu que les fans attendaient, mais il reste toutefois un bon RPG, prenant du début à la fin. Malgré toute la frustration que l'on peut ressentir tout au long des quelques 20 à 25 heures de jeu, un petit quelque chose nous pousse à continuer, à découvrir le fin mot de l'histoire. De plus, il est à noter que Beteshda assure un suivi important du jeu, avec déjà trois DLC de disponibles (sur PC et Xbox 360 uniquement) et d'autres à venir, de quoi donner plus de contenu une fois la campagne principale terminée. Au final, Fallout 3 n'est pas exempt de défauts et n'est certainement pas aussi bon qu'on aurait pu espérer d'un Fallout, mais il n'en reste pas moins un bon jeu, indispensable à tout fan de jeu de rôle, sur consoles au moins.







vendredi 17 avril 2009

Vidéos : Mirror's Edge en vrai

Malgré un faible succès commercial, Mirror's Edge a marqué les esprits par la poésie de son univers. Des fans ont ainsi réalisé les vidéos suivantes en s'inspirant de cet univers et du gameplay du jeu :

Vue à la première personne et acrobaties :



Reprise de l'univers du jeu :

LittleBigRevenge : SackBoy prend vie dans un court métrage déjanté

Bien que LittleBigPlanet ait été initialement pensé pour que les utilisateurs puissent générer leur propre contenu, je suis certain que Media Molecule ne pensait pas les joueurs capables d'un contenu d'une telle qualité. Voici donc LittleBigRevenge, un court métrage créé par un groupe belge, tout simplement génial :


jeudi 16 avril 2009

Preview : Red Faction : Guerilla

Les deux premiers épisodes de Red Faction, parus successivement sur PC, Xbox et PS2, avaient suscité beaucoup d'attente de la part des joueurs pour finalement se révéler bons, mais sans plus. Pour le premier volet de la franchise sur consoles next-gen, Volition doit faire face à une rude concurrence et il faudra plus que quelques explosions pour s'en sortir. Afin de savoir de quel bois se chauffent les rebelles martiens, Zone Jeu a pu mettre la main sur le jeu quelques jours avant sa sortie et vous dit ce qu'il en retourne...


Mars attacked

Red Faction : Guerilla est un jeu de tir à la troisième personne développé par Volition, à qui l'on doit déjà la série Saints Row notamment, vous mettant aux commandes d'un combattant menant une rébellion de mineurs sur la planète Mars. Ce scénario est commun à chaque épisode de la série et on se demande comment les mineurs peuvent encore essayer de se rebeller, mais ce n'est pas le seul point commun de Guerilla avec ses prédécesseurs. En effet, ceux-ci se caractérisaient par l'arrivée du Geo-Mod censé permettre la destruction libre de tous les décors. Dans la pratique, Red Faction I et II ne permettaient que la destruction d'éléments prédéfinis, et s'il y a tout de même du mieux, ça reste le cas sur Guerilla malgré l'arrivée du Geo-Mod 2.0.

Le jeu dont vous êtes le terroriste

Red Faction : Guerilla oublie ses origines de FPS pour choisir une vue à la troisième personne et son gameplay se présente comme relativement similaire à celui d'un Gears of War avec gestion du couvert et armes en nombre limité. Mais la comparaison avec le hit d'Epic s'arrête là, car Guerilla se présente comme un jeu beaucoup plus rapide et agressif qui se rapprocherait finalement bien plus d'un Battlefield Bad Company. Les combats sont rapides et violents et les ennemis résistent rarement plus d'une ou deux rafales d'arme lourde, voire s'écroulent au premier coup de marteau. Le gameplay relativement "arcade" avec vie qui remonte au maximum après quelques secondes de calme pourrait pousser à la jouer "bourrin", mais il n'en est toutefois rien car si le héros dispose d'une force surhumaine, les ennemis sont présents en nombre et auront vite fait de vous submerger. Le résultat est donc un mix entre mission d' "infiltration" et assaut rapide sur des cibles précises, ce qui correspond plutôt bien au scénario orienté "terroriste" du jeu.


Imagerie de la destruction

Graphiquement non plus, Red Faction : Guerilla ne dépasse en aucun cas ses concurrents actuels mais reste agréable à regarder. Les animations des personnages en mouvement sont assez moyennes mais le tout reste fluide et les combats se déroulent sans accroc. C'est bien sûr au niveau du moteur physique qu'on attendra le jeu au tournant, et pour une fois, celui-ci semble tenir ses promesses. Alliant le moteur Havok (Half-Life) au Geo-Mod 2.0, Guerilla promet un grand nombre d'explosions jouissives et artistiques. Vous vous pensiez à l'abri dans un bâtiment à tirer par les fenêtres ? Vos ennemis se feront un plaisir de vous faire sortir de votre trou à coups de grenades afin de faire tomber le plafond sur votre tête. Le jeu octroie même un certain bonus pour la destruction des bâtiments adverses, et on regrettera juste que, comme dans les volets précédents, seuls certains endroits prédéfinis soient destructibles, bien que ceux-ci soient très nombreux.

Le moteur Havok fait également des merveilles au niveau des véhicules et des cadavres qui s'envolent et virevoltent dans un ballet très artistique lorsque touchés par vos explosifs. Le tout semble un peu exagéré mais renforce le côté "arcade" de la chose et on ne s'en plaindra pas.


Grosse mécanique pour petit cerveau

Au menu des petits détails qui font toujours plaisir, on notera la présence d'un grand nombre de véhicules qu'il sera possible de conduire au fil des parties solo et multijoueurs. A noter également que, tout comme Battlefield Bad Company, Guerilla se présente sous la forme d'un monde ouvert, ce qui donne assez rapidement l'impression de participer, même en solo, à une simple partie multijoueurs... où les adversaires seraient idiots. En effet, dans la version testée, il ne fallait pas compter sur la finesse de l'intelligence artificielle. Quand les ennemis n'étaient pas bloqués contre les murs, ils se précipitaient sur nous au lieu de contourner, ou se jetaient directement sur nos grenades. On espère que cela soit rapidement réglé dans la version finale afin que le jeu propose une expérience égale en solo et multijoueurs.


Conclusion

Red Faction : Guerilla se présente donc comme un jeu d'action rapide, un bon défouloir à la frontière entre Gears of War 2 et Battlefield Bad Company mais n'égalant aucun des deux dans leur domaine respectif. Bâti comme un shoot multijoueurs doté d'un semblant de scénario pour le mode solo, son intelligence artificielle lui fait malheureusement défaut et il manque de caractéristiques déterminantes justifiant un achat. Il pourra toutefois être un agréable défouloir si vous êtes en manque d'explosions, en attendant mieux.


Sony annonce que 2009 sera la meilleure année de la PSP

Alors que beaucoup se demandaient si Sony n'avait pas abandonné sa console portable, le constructeur a annoncé dans une interview que d'importantes annonces seraient faites très bientôt pour la PSP, faisant de 2009 "la meilleure année que la PSP ait jamais connue".

Devant le raz de marée de la DS, la PSP a peu à peu perdu du terrain et avec tous les problèmes dont Sony a récemment souffert, on se demandait si la console n'allait pas simplement s'éteindre. Que nenni répond John Koller, directeur marketing machine pour Sony America : "Beaucoup de jeux arrivent, nous nous sommes focalisés là-dessus pour 2009. Cette année sera certainement la meilleure année pour les jeux PSP." Il explique que "des franchises majeures de jeux console vont arriver sur PSP" et précise qu'il s'agira de titres exclusifs à la console et non de portages de mauvaise qualité.


La question reste donc : quelles autres franchises Sony pourrait-il porter sur sa console portable ? Un nouveau Killzone ? Metal Gear Solid ? Uncharted ? La réponse dans les semaines à venir, mais l'année de la PSP risque d'être hot !


Démo : Warhammer 40 000 : Dawn of War 2

Si vous avez raté la démo multijoueurs de l'excellent Warhammer 40 000 : Dawn of War II et que vous n'avez pas craqué à la lecture de notre test du jeu, tout espoir n'est pas perdu puisque l'éditeur vient de diffuser une démo solo de son bébé. Le fichier fait un peu moins de 350mo pour vous permettre d'aller défourailler de l'alien, et est disponible ici :

Pendant le téléchargement, vous pouvez toujours aller jeter un oeil à notre test du jeu !


Dossier : Metaboli, le jeu vidéo en illimité ?

Quelques temps après notre présentation de Steam, Zone Jeu continue son tour d'horizon des plateformes de distribution numériques et c'est maintenant au tour du français Metaboli d'être passé au crible par nos soins. Alors, le jeu vidéo en illimité, rêve ou réalité ? Notre réponse dans ce dossier...


Un peu d'histoire

C'est en 2001 que Metaboli est créé par trois fans de jeux vidéo : Pierre Goubet, Thibaut de Robien et Pierre Forest. Ces trois doux dingues ont la certitude que la distribution de jeux vidéo par Internet va bientôt exploser et veulent imposer un modèle reposant sur un abonnement abordable et permettant de jouer de manière illimitée à un grand catalogue de jeux. La société s'établit tout d'abord en France, puis s'étend en Allemagne et en Italie, pour finalement racheter en 2008 Gametap, le leader américain du téléchargement par digital, et imposer donc sa main mise outre Atlantique.

Entre temps, le modèle de Metaboli s'est développé et diversifié, et la société a lancé une seconde plateforme nommée GamesPlanet et qui permet le téléchargement des jeux à l'unité, tout comme le fait Steam notamment.

En 2009, Metaboli dispose d'un catalogue d'environ 550 jeux disponibles à l'unité et plus de 350 sur ses formules d'abonnements, et revendique environ 100 000 abonnés dans le monde pour environ 10 millions de téléchargements par an. Une belle progression basée sur un système simple mais visionnaire.


Le jeu vidéo en illimité ?

Si GamesPlanet n'effectue que de la vente de versions digitales des jeux, Metaboli propose en effet un modèle bien différent. Pour le prix d'un abonnement mensuel au service, vous avez accès en illimité à l'intégralité du catalogue de jeux de la plateforme, disponible instantanément en téléchargement sur votre ordinateur. Metaboli propose actuellement deux offres : le pack "Essentiel", à 9.90€ par mois, dispose actuellement de 268 jeux parmi lesquels on trouve notamment Rainbow Six Vegas 2 ou encore Assassin's Creed par exemple ; le pack "Intégral" quant à lui coûte 19.90€ par mois et donne accès aux jeux du pack "Essentiel" plus une petite centaine d'exclusivités parmi lesquelles on trouvera notamment Far Cry 2, Kings Bounty, Race Driver : GRID ou encore Alone in the Dark.

Alors dans les faits, comment ça marche ? Eh bien après vous être abonné, il vous suffit tout simplement de télécharger le "player" Metaboli qui vous permettra d'accéder de manière illimitée à tous les jeux de votre forfait. Sans ce player, point d'accès à votre abonnement, et celui-ci devient inactif dès lors que votre abonnement arrive à expiration. Le rêve des fondateurs de cette société, de proposer du jeu vidéo en "illimité" par abonnement, est donc bien réel, mais cela ne veut pas dire que l'on a pour autant accès à l'intégralité des jeux vidéo existant.


La concurrence est rude

Difficile de réellement comparer Metaboli à ses concurrents. En effet, le français est à ma connaissance la seule plateforme à proposer ce type de services par abonnements, une offre ingénieuse mais qui a ses failles. Ainsi, on remarque tout d'abord que bien qu'étendu et sans cesse renouvelé, le catalogue proposé par Metaboli n'intègre aucune grande nouveauté, et les blockbuster tels qu'Assassin's Creed n'y arrivent que quelques mois après leur sortie en magasin, le temps que tous les vrais fans l'aient acheté dans sa version normale.

Ensuite, en comparaison d'un Steam par exemple, les fonctions communautaires de Metaboli sont relativement limitées. On a bien accès à des statistiques personnelles, à un profil de joueur modifiable, à des forums et une liste d'amis, mais il manque ici cruellement d'un système de succès et d'un principe de réseau social de gamer pour inviter les joueurs à rester sur le site.


En conclusion

Metaboli est peut-être parti d'un rêve, mais on ne peut nier qu'en 2001, parler de distribution numérique de jeux vidéo était visionnaire. Au final, si ce service ne contentera pas les affamés de nouveauté souhaitant jouer aux nouveaux jeux dès leur sortie, il reste la solution la moins chère pour les gamers patients souhaitant rentabiliser au maximum leur temps de jeu. Le jeu vidéo était déjà un loisir peu cher, mais à 9.90€ en illimité, on bat ici tous les records. Bravo donc à cette petite boîte française qui a bien grandi et a su se placer sur un créneau différent de toute concurrence. Cocorico !


mercredi 15 avril 2009

Les Lapins Crétins font la pub de Renault

On reconnaît qu'un personnage de jeu vidéo est réellement passé à la postérité lorsqu'une marque étrangère à ce loisir l'utilise pour faire sa publicité. C'est bien le cas avec les fameux Lapins Crétins d'Ubisoft ici mis en scène dans une nouvelle publicité pour Renault :


mardi 14 avril 2009

1 million pour The Lost and the Damned et un nouveau DLC pour GTA IV

The Lost and the Damned, le contenu téléchargeable pour GTA IV, vient de passer le cap du million d'unités vendues sur le Xbox Live, générant plus de 10 millions de dollars pour Rockstar, le développeur, un record pour un DLC. Dans la foulée, le développeur reconfirme que le prochain DLC pour Grand Theft Auto IV est toujours prévu pour l'automne prochain et toujours en exclusivité sur Xbox 360.

Une analyse menée récemment sur les DLC a montré que ce type de contenu téléchargeable pouvait augmenter les revenus d'un éditeur de 3% à 5% sur un jeu à gros budget comme GTA IV ou Call of Duty : World at War, ce qui représente une somme non négligeable. On peut donc s'attendre à voir de plus en plus de DLC arriver, et s'ils sont de la qualité de The Lost and the Damned, cela peut être une très bonne nouvelle. Croisons les doigts...

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