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27 messages les plus récents sur 51 depuis mars 2009. Messages plus anciens
27 messages les plus récents sur 51 depuis mars 2009. Messages plus anciens

mardi 31 mars 2009

Test : Scene it Box Office Smash : Le cinéma s'invite dans votre Xbox

Devant le succès de la Wii, Microsoft n'a pas pu s'empêcher de revoir sa stratégie et de l'orienter un peu plus vers le grand public. Alors que la Xbox 360 était considérée comme la console la plus "gamer" du marché, on y a vu rapidement fleurir de nombreux titres grand public tels que Lips, You're in the Movies ou encore Scene it? Box Office Smash. C'est de ce dernier titre, qui reprend le concept d'un quizz sur le thème du cinéma, que nous allons vous parler en test.

Un party game de plus ?

Scene it? Box Office Smash reprend, comme son prédécesseur (Scene it? Light, Camera, Action, sorti sur Xbox 360 en Novembre 2007), le concept simple du jeu de plateau Scene it : jusqu'à quatre joueurs se regroupent afin de participer à différents quizz et mini-jeux sur le thème du cinéma lors de trois manches. A l'issue de ces trois manches, une finale permettra de départager le joueur qui aura totalisé le plus de points et sera sacré vainqueur de cette partie.

Le jeu est jouable à la simple manette mais également au "buzzeur", accessoire remplaçant le gamepad et se rapprochant plus de l'interface d'un jeu télévisé. Chaque joueur est représenté par un avatar aléatoire ou, détail agréable, par son avatar personnel disponible depuis l'arrivée de la Nouvelle Expérience Xbox. Trois types de parties sont disponibles : solo, multijoueurs court (entre 15 et 20 minutes), multijoueurs long (entre 25 et 30 minutes). En bref, on voit ici réunis tous les ingrédients pour un bon "party game" : jeu court, aspect social, contrôleurs simples et thématique grand public.


Des mini-jeux en pagaille

Afin de départager les différents concurrents et d'assurer la rejouabilité du jeu, de nombreux mini-jeux sont disponibles au cours des trois manches de chaque partie. Vous aurez à deviner le nom d'un film d'après un dessin, une affiche, un extrait sonore ou encore des photos, mais également à répondre à différentes questions sur un même film. Une grande diversité de quizz est présente, mais ce sont les extraits vidéo qui ressortent le plus. Généralement drôles, ces extraits sont présents à chaque manche et les questions qui les suivent sont accessibles même à ceux qui n'ont pas vu le film en question, juste en étant attentif durant l'extrait.

Les questions présentes dans les différents mini-jeux sont bien trouvées et plutôt à jour. Pour illustrer ceci, il me suffira de dire que le jeu est sorti en juillet dernier et comporte des questions sur le film "Marley and me" qui vient juste de sortir. Impossible de donner une véritable idée du nombre total de questions présentes dans le jeu, toutefois il est à noter qu'on commence à retomber sur les mêmes questions au bout de 3 ou 4 parties. Afin de pallier à ce problème, un contenu téléchargeable comprenant 900 nouvelles questions est disponible sur le Xbox Live, toutefois on aurait aimé que le jeu de base soit plus fourni.


Moteur... ça tourne ?

Inutile de tourner autour du pot avant de vous donner notre conclusion : sans être le jeu de l'année, Scene it? Box Office Smash est un bon petit party game qui vous amusera une demi-heure de temps en temps pour peu que vous ayez des amis fans de cinéma. Très simple d'accès, doté de questions à jour et de mini-jeux suffisamment diversifiés pour ne pas lasser, il remplit complètement sa mission d'ouvrir la Xbox 360 à un nouveau public, et on aurait juste aimé avoir un peu plus de questions dans le jeu de base, mais ce n'est toutefois pas un écueil majeur.





Inscriptions ouvertes pour le bêta-test de Dragonica

Dragonica, pour ceux qui ne connaissent pas, est un MMORPG atypique qui arrivera bientôt dans nos contrées. Si vous êtes allergiques au gameplay "lent" des MMORPG actuels, ou tout simplement fan de beat-them-all, ce jeu risque de vous plaire car en plus des éléments de MMO classiques, il reprend un gameplay dynamique qui ressemble plus à Castle Crashers qu'à Everquest. Dynamique donc, jouable à la manette ou au clavier, plein d'humour, et surtout entièrement gratuit, Dragonica devrait arriver chez nous avant l'été, mais vous avez une chance de jouer avant tout le monde en vous inscrivant au bêta-test du jeu. Si ce petit pitch vous a tenté, inscrivez-vous par ici ! Et en attendant plus d'informations, voici le trailer cinématique du jeu :

lundi 30 mars 2009

Les développeurs déçus par les Community Games Xbox 360

Les XNA Community Games sont une plateforme de "petits jeux" indépendants disponible sur le Xbox Live. Assez similaire aux jeux Xbox Live Arcade mais en moins "professionnels", ces petits jeux sont généralement développés par des indépendants grâce au kit de développement XNA accessible à faible prix sur la plateforme de Microsoft. En théorie, le XNA Community Games permettait à des éditeurs indépendants de vendre leurs jeux sur une plateforme très populaire comme la Xbox 360, malheureusement, la réalité ne semble pas être si rose...

En effet, le développeur Mommy's Best Games, auteur du shoot-them-up Weapon of Choice disponible sur le XNA Community Games, vient de témoigner des difficultés de cette plateforme. Bien que de grande qualité, il semble que ce jeu n'ai vendu à ce jour que 10 000 exemplaires à 5€ par vente. Cela pourrait sembler intéressant pour un petit développeur, malheureusement il nous révèle également que Microsoft récupère jusqu'à 60% du prix de vente, ce qui ne nous laisse que 20 000€, auxquels il faut soustraire les salaires des développeurs, les dépenses en marketing, etc.

Le calcul est vite fait : Weapon of Choice, qui est pourtant un bon Community Game, n'a pas été rentable. Si Microsoft veut que cette plateforme gagne en popularité, il vaudrait mieux changer le modèle, d'autant plus que Sony vient d'annoncer un programme de remboursement des frais de développement d'un jeu si les auteurs accordent l'exclusivité au Playstation Network...

De nouveaux DLC confirmés pour Fallout 3

Depuis sa sortie très acclamée, Fallout 3 suit le modèle d'Oblivion en générant des revenus supplémentaires pour le développeur par la diffusion de contenus téléchargeables. Trois DLC ont été annoncés peu de temps après la sortie du jeu, et si Operation Anchorage n'a pas séduit les foules, il semble que The Pitt, malgré ses problèmes de lancement, vaille ses 10€. Broken Steel, le prochain contenu téléchargeable du jeu, est toujours prévu pour le mois prochain, mais Bethesda ne s'arrête pas là.

En effet, à l'occasion de la GDC, le lead designer du jeu a confirmé à la presse que d'autres DLC étaient prévus après Broken Steel, sans toutefois donner plus d'informations. Connaissant la stratégie du développeur et leur volonté d'implanter la franchise Fallout, il n'est pas interdit de penser qu'ils vont attendre quelques mois que les gens se soient essayés aux trois premiers DLC pour en sortir d'autres, et faire doucement la transition vers Fallout 4 pour 2011... En tous cas, on suivra l'affaire de près !

dimanche 29 mars 2009

Test : Ninja Blade, le règne des actions contextuelles

Quelques jours nous séparent de la sortie de Ninja Blade, le dernier jeu de From Software sur Xbox 360, qui souffre d’une éternelle comparaison avec Ninja Gaiden II. Force est de constater que la proximité de Ninja Blade avec ce dernier est plus que criante et que le pari de concurrencer voire surpasser la référence est risqué. Après vous avoir présenté nos impressions mitigées lors du test de la démo, voici l’heure pour Zone Jeu de livrer un test plus complet après réception du jeu dans son ensemble.


Sauver Tokyo de l’annihilation totale et exterminer de gigantesques monstres, rien que ça

Le jeu prend place dans un Tokyo très similaire au nôtre en 2015. Très similaire si on laisse de côté évidemment la contamination dévastatrice de l’ensemble de la population de la capitale nippone par des vers qui les transforment en monstres sanguinaires. Plusieurs années auparavant déjà, de pareils événements avaient eu lieu en Afrique où l’apparition de ces « vers Alpha » avait rapidement débordé les forces militaires présentes inexpérimentées et incapables de juguler la situation. Il avait alors été décidé de recourir au feu nucléaire pour nettoyer cette zone Alpha. En 2015 donc, une logique similaire se met en place à Tokyo. Toutefois, des équipes spéciales ont été mises en place pour pouvoir régler ce genre de problèmes un peu partout dans le monde. De morts en trahisons, vous allez tout de même vous retrouver rapidement seul pour sauver la capitale du Japon avant qu’elle ne soit annihilée.

Le scénario et l’ambiance du jeu pourraient paraître plutôt originaux si Ninja Gaiden II notamment n’était passé par là. Ainsi, l’intervention d’un ninja à grands renforts d’épées et de ninjutsus dans un Tokyo contemporain ne permet pas au jeu de réellement se démarquer. Au-delà de ça, le scénario ne bénéficie pas quoi qu’il en soit d’attraits particuliers pour subjuguer le joueur. Il reste dans une certaine mesure assez prévisible et on l’oublie finalement assez rapidement. Le personnage du héros ne relève pas franchement le tout dès lors qu’il est assez peu charismatique. Les développeurs semblent avoir tenté de jouer beaucoup plus avec une mise en scène spectaculaire, comme nous le verrons plus tard. Pour traiter brièvement des graphismes, le jeu est plutôt joli sans franchement briller. Certaines textures demeurent ainsi relativement peu travaillées sans que cela soit pour autant très gênant. On regrette cependant que le scénario cantonne le joueur dans des environnements un peu répétitifs et surtout très sombres, même si quelques rares efforts ont été fait pour diversifier les niveaux.


Un gameplay au service du spectaculaire…

Adeptes des actions contextuelles, vous allez être ravis, puisque Ninja Blade en regorge. Il y avait de quoi être un peu effrayé à première vue en constatant la cadence de ces actions contextuelles ou QTE (quick time events) pour les intimes. Il est important de préciser en premier lieu que si leur fréquence peut parfois casser un peu le rythme du jeu, elles n’apparaissent pas pesantes comme on pouvait le craindre. Ce parti pris des développeurs peut trouver des justifications raisonnables même si on peut rester sceptique sur l’intérêt de leur place prépondérante dans le jeu. Elles ont ainsi plusieurs mérites : elles sont peut-être utilisées pour démarquer Ninja Blade de son éternel élément de comparaison et lui donner un cachet particulier. Force est de constater que l’objectif est au moins en partie atteint puisque cela demeure ce qu’on retient avant tout du jeu. Mais surtout, il se justifie pleinement par rapport à la mise en scène grandiose voire grandiloquente dès lors qu’il permet d’intégrer fréquemment des sortes de mini-cinématiques, des mouvements extraordinaires de votre héros et des mises à mort épiques.


… mais par conséquent un peu déséquilibré

Cependant, ce choix de From Software provoque dans le même temps un certain déséquilibre dans les phases de jeu. En effet, cette volonté de spectaculaire, si l’on laisse de côté les passages totalement grotesques qu’on nous inflige parfois comme lorsque le héros juché sur une moto monte à la verticale un immeuble, se manifeste surtout par une présence massive de boss. On peut ainsi donner une moyenne s’établissant autour de 3 boss par niveau dont la durée de vie n’excède généralement pas une heure. Ainsi, on passe presque la moitié du temps à affronter ces entités géantes. Malheureusement, ces affrontements demeurent généralement un peu moins dynamiques et on regrette franchement de ne pas pouvoir exterminer plus de monstres standards. Ceux-ci se présentent toujours qui plus est en petit comité, aucun affrontement massif n’est à l’ordre du jour, ce qui ne signifie pas pour autant qu’ils sont réellement puissants et difficiles à vaincre en mode Normal. Les amateurs de combo risquent d’être largement frustrés puisqu’ils n’auront que peu l’occasion d’utiliser toutes les coups spéciaux proposés. Fatalement, les améliorations d’armes proposées et le déblocage de nouveaux coups deviennent presque anecdotiques et l’on n’améliore ses armes que pour augmenter leur puissance et faire plus mal aux boss.

Notons également la présence de quelques phases de tir sur rail, c’est-à-dire où vous ne pouvez contrôler vos déplacements et ne faites que viser. Elles ont certes le mérite de varier un peu le tout mais n’apparaissent pas franchement intéressants et en deviennent également un peu accessoires.


Un bon jeu d’action

Si Ninja Blade souffre manifestement de sa comparaison avec le bébé de Tecmo et présente d’indéniables défauts, il n’est pas pour autant désagréable à jouer. Ce jeu correct demeure amusant et occupera sans peine ceux qui cherchent un jeu d’action et aiment trancher à tout va, même s’ils n’y retrouveront pas toutes les qualités d’un grand jeu. Il se boucle en environ huit heures en mode Normal avec une difficulté relativement peu élevée sans que le jeu se transforme pour autant en promenade de santé. D’ailleurs, si certains ne sont guère dégourdis avec les QTE tel votre serviteur, ils peuvent se rassurer dans la mesure où des points de passage très réguliers permettent d’éviter de recommencer laborieusement de longues séquences. On remarque ici que le titre a choisi d’être largement plus accessible et orienté grand public que Ninja Gaiden II.




Premier trailer de Battlefield : Bad Company 2

Prévu pour une sortie en fin d'année 2009, le second volet de la série Battlefield Bad Company se montre ici dans un trailer à l'esthétique très proche de Mad World, expliquant de manière très graphique la "chaîne alimentaire militaire". Très joli, mais on espère que les développeurs de DICE renoueront avec les vidéos parodiques qui avaient fait la joie de nos lecteurs pour le premier volet.

vendredi 27 mars 2009

Plus de 2.5 millions de Left 4 Dead vendus

A l'occasion de la GDC09, Valve a dévoilé que son FPS coopératif, Left 4 Dead, avait vendu plus de 2.5 millions de copies en magasin sur les versions Xbox360 et PC. Ce chiffre assez impressionnant mais amplement mérité ne prend de plus pas en compte les ventes sur la plateforme Steam, et quand on sait que cette plateforme comprend maintenant plus de 20 millions d'utilisateurs, il n'est pas interdit de penser que les ventes totales du jeu dépassent les 4 millions.

Valve continue son petit bonhomme de chemin, confiant, et rappelle que le Survival Pack, première extension gratuite de Left 4 Dead, sort le mois prochain sur Xbox360 et PC.

jeudi 26 mars 2009

GDC Awards : LittleBigPlanet et Fallout 3 raflent la mise

En ce moment a lieu la Games Developer Conference à San Francisco, lieu où les grands de l'industrie du jeu vidéo se retrouvent pour parler chiffons. Et comme il faut à chaque salon ses récompenses, les professionnels de celui-ci ont voté pour les GDC Awards 2009, dont voici la liste des vainqueurs :

Jeu de l'année : Fallout 3
Meilleur Game Design : LittleBigPlanet
Meilleur scénario : Fallout 3
Meilleur technologie : LittleBigPlanet
Meilleurs visuels : Prince of Persia
Meilleur 1er jeu : LittleBigPlanet
Meilleur jeu portable : God Of War: Chains Of Olympus
Prix de l'innovation : LittleBigPlanet
Meilleur bande son : Dead Space
Meilleur jeu téléchargeable : World of Goo

Le bébé de Media Molecule fait encore des ravages, félicitations à eux !

mercredi 25 mars 2009

Squeeballs : Le premier jeu à la Wiimote sur Xbox360 et PS3

Après l'énorme succès de la Wii, il y avait fort à parier que Microsoft et Sony embrayent le pas à Nintendo sur le marché du "jeu familial". Toutefois, malgré de nombreuses rumeurs, aucune confirmation n'est venue des fabricants concernant une potentiel "Wiimote" sur Xbox360 ou Playstation 3. Le salut n'est venu qu'hier de la Games Developer Conference actuellement en cours à San Francisco, et il a un nom : le GameTrak Freedom Controller.


Voici donc un gamepad qui ressemble à une Wiimote, a les mêmes fonctions que la Wiimote, mais devrait être compatible tout d'abord avec la Xbox360 puis, un an après et si la console existe encore, avec la Playstation 3. Pour installer leur contrôleur dans les foyers, Performance Designed Products, le fabriquant, avant besoin d'un jeu. Ce jeu s'appelle Squeeballs et devrait être disponible à la fin de l'année sur Wii et Xbox360, puis plus tard sur PS3.

Squeeballs, dont vous pouvez-vous le trailer ci-dessous, n'est rien d'autre qu'un clône de Rayman et les Lapins Crétins, plutôt mignon, et adapté au nouveau contrôleur Gametrak. Je doute que cela fasse une réelle concurrence à Nintendo, mais ça vaut le coup d'essayer.


Bethesda se plante en beauté sur le DLC de Fallout 3

Fallout 3 et ses 3 millions d'exemplaires vendus sur console a tout pour rendre heureux Bethesda, le développeur, d'autant plus que le premier contenu téléchargeable pour le jeu semble s'être bien vendu malgré une qualité plus que relative. L'aventure ne s'arrête pas là puisque 3 DLC ont déjà été annoncés pour le jeu, toutefois il semble que les développeurs soient tombés sur un os dès le second.

Fallout 3 : The Pitt est sorti hier sur le Xbox Live et devait emmener le joueur dans la version post-apocalyptique de la ville de Pitsburgh détenue par des pillards. Au lieu de celà, ce DLC a amené les rares joueurs qui l'ont téléchargé dans un océan de bugs. Ralentissements, problèmes de textures, ou encore étranges panneaux oranges flottant dans le ciel. A croire que Microsoft a autorisé une version alpha du DLC sur ses serveurs, ce qui est pour le moins inhabituel.

A l'heure qu'il est, The Pitt a été retiré du Xbox Live en urgence, et une version corrigée du fichier devrait revenir dans la journée d'aujourd'hui. Wait and see...

mardi 24 mars 2009

Level Crou, la web-série de geeks déjantés

Au niveau des Web-Séries qui commencent à avoir beaucoup de succès, on connaissait déjà The Guild qui a accédé à la postérité en étant diffusé gratuitement sur le Xbox Live, et voici venir Level Crou, une web-série française sur les geeks et le jeu vidéo. L'humour est assez inégal, mais ça vaut le coup de jeter un oeil voir si ça vous plaît :

Games for Windows Live présente ses nouvelles fonctions

Concurrent de Steam ou encore Impulse dans le support de jeux sur PC, le système Games for Windows Live peine encore à s'imposer bien qu'il ai dernièrement connu un certain succès grâce à des jeux comme Fallout 3, Dawn of War II et GTA IV. A l'occasion de la Games Developer Conference de San Francisco, Microsoft a dévoilé les nouvelles fonctionnalités de ce système.

Protection contre le piratage
Games for Windows Live s'enrichit d'un système de protection contre le piratage similaire à celui de Steam nécessitant une connexion en ligne pour le jeu sur Internet.

Amélioration du Marketplace
Le Marketplace de Games for Windows Live est dores et déjà l'une de ses principales qualité, puisqu'il était jusqu'à récemment le seul moyen pour les éditeurs de jeu PC de diffuser des DLC (Steam s'y est mis il y a peu). La version améliorée du Marketplace permettra aux développeurs et éditeurs de proposer du contenu additionnel directement à l'intérieur des jeux.

Live Cloud ?
A l'image de Steam Cloud, le système de "Roaming" du Games for Windows Live permettra aux joueurs de conserver leurs sauvegardes et paramètres en ligne afin de pouvoir les utiliser depuis n'importe quel ordinateur.

Le Games for Windows Live devrait continuer de s'améliorer dans le futur, notamment soutenu par Microsoft Games Studio, mais cela ne sera probablement pas suffisant pour faire ciller le géant Steam...

Test : Peggle, de quoi perdre la boule ?

On vous avez déjà parlé de Peggle lorsque les 10 premiers niveaux de Peggle Extreme ont été proposés gratuitement sur Steam. Aujourd’hui, Zone Jeu vous propose un retour sur Peggle tout court, disponible sur PC, Xbox Live Arcade et Playstation Store.


Visez juste !

Le concept de Peggle est relativement simple. Vous tirez en effet une boule depuis le haut de l’écran dans la direction que vous souhaitez, boule qui rebondit sur les parallélépipèdes rectangles et petites sphères disposées à l’écran. Votre objectif est de toucher (et détruire) toutes les cases oranges avant que vous n’ayez utilisé toutes les boules.

Évidemment, PopCap Games a pensé à ajouter quelques petites subtilités pour pimenter un peu le jeu. Ainsi dans chaque niveau sont disposées deux cases vertes. Celles-ci vous octroient un pouvoir spécial qui varie selon le monde dans lequel vous vous trouvez. On citera, entre autres, la pyramide élargissant le seau de récupération qui fait l’aller-retour horizontalement au bas de l’écran pour vous donner une chance de regagner une boule, ou encore le souffle de feu qui traverse l’écran et active toutes les cases qu’il touche.

En plus de ces supers pouvoirs, vous avez également l’opportunité de regagner des boules grâce à votre score. Chaque case touchée vous rapporte en effet un certain nombre de points et une fois un seuil atteint, une nouvelle boule vous est offerte. La case aléatoire déterminée à chaque tour pour multiplier votre score joue un rôle clé ici, à vous ensuite de chercher comment en tirer le maximum de potentiel.


Un contenu forcément limité…

Etant donné le modèle du jeu et son prix, on comprend bien que le contenu soit relativement maigre. Onze mondes vous sont tout de même proposés, chacun comprenant 5 tableaux. Comptez 3 à 4 heures pour tous les réussir, en sachant que la difficulté se corse nettement sur la fin. Une fois ce mode aventure terminé, vous débloquez des défis particuliers, qui vont mettre votre réflexion (et éventuellement votre patience) à rude épreuve. Ceux-ci reprennent l’ensemble des niveaux précédents avec des conditions de victoire plus contraignantes, telles que détruire 35 taquets oranges plutôt que 25. Vingt tableaux supplémentaires et originaux sont également jouables mais nécessitent d’être débloqués précédemment, ce qui pourra frustrer les personnes n’ayant pas envie de tout refaire une seconde fois avant de les tester.

Notez également la présence d’un mode « duels de maître » qui s’avère relativement peu convaincant. Celui-ci reprend en effet les niveaux de l’aventure mais vous y affrontez alors l’ordinateur dans une compétition au tour par tour pour atteindre le meilleur score. Préférez donc à ce dernier le multijoueur, qui peut déjà être plus amusant.


… mais surtout un manque de variété

Le jeu souffre cependant d’un problème à la fois de rejouabilité mais aussi tout simplement de variété sur le long terme, certes tout relatif ici. En effet, si chaque monde a sa propre personnalité, ces différences n’apparaissent pas toujours de manière suffisamment flagrante pour permettre une réelle diversité. On regrette ici notamment tous les clins d’œil qui avaient été implantés dans Peggle Extreme pour le plus grand plaisir des amateurs de jeux Valve.

A ces environnements trop peu travaillés et exploités, il faut signaler également que les 10 pouvoirs différents promis ont tendance à se recycler un peu trop. Certains s’avèrent tout simplement inintéressants dans la plupart des cas tandis que d’autres ont quasiment les mêmes effets. Encore une fois, faire quelques efforts supplémentaires sur ce thème aurait pu permettre de faire plus varier les approches des tableaux et redonner de l’intérêt au jeu.

Enfin, il faut noter que quasiment aucune innovation n’est introduite en cours de jeu. On reste notamment médusé que les téléporteurs ne soient utilisés que dans deux niveaux en tout et pour tout et ce à la fin du jeu alors qu’ils faisaient au moins le même nombre d’apparitions dans les 10 premiers niveaux de l’épisode proposé gratuitement sur Steam. Et comme ce concept se révèle la seule recherche de diversité et de subtilité dans le jeu, on comprend que celui-ci puisse apparaître rapidement lassant.


Trailer la version mobile.

Une impression d'inachevé

Peggle n’est pas un mauvais jeu en soi mais il apparaît que les développeurs auraient pu le rendre encore plus intéressant en travaillant un peu sur les aspects soulignés ici. Finalement, une petite partie de temps en temps s’avère amusante et empêche de se lasser trop rapidement. Sachant qu’il vous coûte environ 10€ pour plus ou moins 5 heures de jeu, pour peu que vous accrochiez au concept, il serait malhonnête de vous le déconseiller formellement mais il est à réserver réellement aux amateurs du genre, surtout quand on connaît le nombre de titres de qualités disponibles en téléchargement. Notez cependant que si vous êtes très intéressé par la recherche du meilleur score possible, vous aurez de quoi faire étant donné les grandes différences possibles entre deux parties.

De nombreuses versions de Peggle sont disponibles et il n'est pas toujours facile de s'y retrouver. Soyez très vigilant si vous souhaitez l'acheter, de manière à réaliser la meilleure affaire possible : on note ainsi que sur le site officiel, Peggle est proposé pour 4,50€ alors qu'il vaut près de 10€ sur Xbox Live Arcade et Playstation Network mais que l'épisode Nights est vendu à 19,95€ contre 9,99€ sur Steam...

Xbox Live Arcade Awards : Castle Crashers et Street Fighter II remportent la mise

On vous en avait parlé ici, chaque année les adhérents au Xbox Live peuvent voter pour les meilleurs jeux Xbox Live Arcade de leur choix. Microsoft vient de rendre les résultats publics, et force est de constater que notre petit Castle Crashers remporte la mise !

Voici donc la liste des vainqueurs :

Jeu de l'année : Castle Crashers
Meilleur mode Versus : Street Fighter II Turbo HD Remix
Meilleur jeu solo : Portal : Still Alive
Meilleur remake : Street Fighter II Turbo HD Remix
Meilleur jeu original : Castle Crashers
Meilleure innovation : Braid
Meilleurs graphismes : Street Fighter II Turbo HD Remix
Meilleur jeu familial : A Kingdom for Keflings
Meilleur jeu coopératif : Castle Crashers

Félicitations à The Behemot !

lundi 23 mars 2009

Semaine Ubisoft sur Steam

Encore d'autres bonnes affaires à réaliser cette semaine ! On vous a déjà parlé des réductions sur Gamesplanet, sur Amazon et une première fois sur Steam. La célèbre plateforme remet le couvert puisqu'en sus des jeux indépendants, les titres développés par Ubisoft voient également leur prix largement diminuer.
Pendant une (petite) semaine, un jeu du studio français sera proposé à 50% de son tarif habituel chaque jour. Ceci vous oblige malheureusement à vérifier quotidiennement quel titre est concerné, mais force est de constater que cela peut valoir le coup.

Sachez donc qu'aujourd'hui, c'est Assassin's Creed qui est à l'honneur puisqu'il est proposé au maigre prix de 14,99€. Une excellente occasion pour ceux qui n'auraient pas testé le jeu d'arpenter les toits de Jérusalem et autres à moindres frais.

Vidéo : Quand Team Fortress 2 rencontre World of Warcraft

Il y a peu de similitudes entre le fameux MMORPG World of Warcraft et Team Fortress 2, le FPS de Valve, toutefois il y en a une claire : les graphismes "cartoon". Et quand un fan de World of Warcraft décide de recréer son jeu préféré dans une carte de TF2, ça donne ça, et c'est plutôt bien fait :

Rockstar annonce Max Payne 3 pour l'hiver prochain sur Xbox360, PS3 et PC

Quand on pense à Rockstar, on pense indubitablement à la série des GTA. Toutefois, entre deux DLC de grande qualité pour GTA IV, les développeurs viennent d'annoncer un nouveau jeu qui fera frémir les nostalgiques : Max Payne 3.

Sam Houser, le big boss de Rockstar, a ainsi annoncé que le troisième épisode de la franchise arriverait l'hiver prochain sur PC, Xbox360 et PS3. "Avez ce jeu, nous démarrons un nouveau chapitre de la vie de Max où nous le découvrons plus vieux et plus cynique que jamais. Ce troisième épisode se déroulera après les évènements de Max Payne 2 et nous y découvrirons la dernière chance de salut de Max..."

On attend cela avec impatience ! En attendant, pour ceux qui ne connaissent pas, je vous renvoie à notre article sur Max Payne : Le Film sorti il y a peu.

Amazon solde les jeux vidéo jusqu'au 29 mars !

Décidément en ce moment, on n'en peux plus d'avoir des baisses de prix sur les jeux vidéo en tous genre. Après GamesPlanet et Steam, c'est au tour d'Amazon d'appliquer des baisses de 12% à 40% sur les jeux vidéo toutes plateformes confondues. Pour avoir la liste complète des jeux soldés, cliquez ici, ou trouvez ci-dessous une sélection des soldes les plus intéressantes. De Metal Gear Solid 4 à Final Fantasy Crisis Core, tout y passe !

samedi 21 mars 2009

Promotions sur les jeux indépendants sur Steam

Si la toute récente introduction des DLC, ces contenus téléchargeables qui rallongent quelque peu la durée de vie d'un jeu ou lui ajoutent des choses plus ou moins intéressantes pour un prix souvent un peu excessif, sur Steam ne peut que décevoir, dès lors que ces mêmes contenus payants sur console étaient généralement disponibles gratuitement sur PC, force est de constater que la plateforme sait également se montrer sous un jour favorable.

Notons tout d'abord la traditionnelle promotion du week-end, consacrée cette fois aux excellents Oddworld. Nul doute que les amateurs de jeux d'aventure et les nostalgiques de la Playstation 1 seront ravis de retrouver les deux épisodes au maigre prix de 2.50€ chacun ou 3.75€ pour le pack. Pour ceux qui auraient quelques doutes, sachez que les démos des deux jeux sont également disponibles pour achever de vous convaincre. Rendez-vous sur cette page pour télécharger la démo ou effectuer votre achat.


Mais sachez également que Steam propose des promotions sur l'ensemble des jeux indépendants qui s'échelonnent de -10 à -33% et ce jusqu'au dimanche 29 mars prochain. On retrouvera donc en vrac l'indispensable World of Goo à 13.39€, l'OVNI Defcon pour 6.69€, le célèbre Audiosurf à 6.69€, le jeu de stratégie si particulier Darwinia pour le même prix ou encore Defense Grid: The Awakening à 12.72€. N'hésitez pas à fouiller plus attentivement la liste, beaucoup de titres de qualité étant concernés.

vendredi 20 mars 2009

Trois jeux SEGA à 7.50 euros

De plus en plus de plateformes de ventes en ligne se mettent aux promotions exceptionnelles pour notre plus grand plaisir. Ce week-end, plutôt que Steam, c'est GamesPlanet qui est à l'honneur et propose trois jeux récemment édités par SEGA à 75% de réduction, soit un prix final de 7.5€.
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Et bon jeu !

Test : Penny Arcade On the Rain Slick Precipice of Darkness

Penny Arcade est un webcomic très célèbre centré sur l'univers du jeu vidéo que vous pouvez retrouver ici. Après avoir parlé pendant plusieurs années du jeu vidéo, les auteurs de Penny Arcade ont décidé d'en créer un eux-mêmes avec l'aide du studio Hot Head. Malheureusement, des personnages charismatiques, un humour certain, et une connaissance étendue de l'histoire du jeu vidéo ne sont pas des caractéristiques suffisantes pour créer un bon jeu, comme nous allons le voir en test...


Penny Arcade RPG

Penny Arcade est un RPG coloré disponible en plusieurs épisodes sur le Xbox Live Arcade, le Playstation Network et Steam. Vous plongeant dans un univers contemporain loufoque, il vous invitera à incarner une personne qui vivait une vie tout à fait normale jusqu'à ce qu'un robot géant écrase d'un seul pied sa maison. C'est à la poursuite de ce robot que vous croiserez Gabe et Tycho, les deux personnages de Penny Arcade qui vous accompagneront dans votre enquête sur le robot géant.

L'univers de Penny Arcade est modélisé dans une 3D colorée avec un moteur tout à fait honnête pour un jeu téléchargeable. Les animations sont limitées mais fluides et bien modélisées, et la relative lenteur du jeu se comprend par le rythme général et l'ambiance de l'univers. Dès que vous passez en mode dialogue toutefois, une fenêtre apparaît, représentant les personnages en 2D dessinée dans le style de Penny Arcade. Les dialogues sont donc écrits plus que parlés, avec l'humour qui caractérise la série.


Par amour de l'humour

L'humour est le principal attrait de Penny Arcade et son coeur. Les auteurs du webcomic ont puisé dans leur réserve de blagues en tous genres afin de servir des dialogues fins et décalés, tandis que les gags vont du simplement absurde au gore en passant par le franchement sexuel. Être drôle est un pari risqué dans l'industrie du jeu vidéo, et on sent que Hot Head Studio a mis l'emphase sur ce point puisqu'ils ont même recruté Tim Schaffner, le mythique créateur de Full Throttle et autres jeux de la grande époque de Lucas Arts, en tant que consultant pour les aider sur ce point. Le résultat ne prpvoquera pas de fous rires mais laissera un sourire presque permanent sur votre visage durant les dialogues, un point qui sera malheureusement réservé aux anglophones puisque le jeu n'existe que dans la langue de Sharkespeare.


Le gouffre du gameplay

Malheureusement pour Penny Arcade, un univers mignon et un peu d'humour ne suffisent pas à faire un bon jeu si l'élément principal n'y est pas : le gameplay. Et à ce niveau là, c'est un véritable gouffre. Penny Arcade s'inspire des RPG japonais pour son gameplay, alternant phases d'enquête et de dialogue avec de longues sessions de combat en tour par tour. Si les combats peuvent paraître intéressants voire dynamiques au début, avec différent attaques et objets disponibles et une gestion du temps qui partait sur un bon concept, cela se gâte avec le temps. Plus les ennemis deviennent résistants, plus les combats deviennent longs, difficiles et ennuyeux à mourir.

Ce problème est d'autant plus important pour le jeu que le scénario n'a de cesse d'enfoncer le clou. La plupart des quêtes sont dignes des pires MMORPG et demandent simplement d'aller tuer 10, 20 ou 50 monstres du même type sur une carte, ou de récupérer X objets que l'on ne peut trouver que sur des monstres en tous genres. Les trois personnages du groupe sont dotés chacun d'un type d'arme différente, et, à partir de la seconde moitié du jeu, les ennemis se paient même le luxe d'avoir de très hautes résistances. Allez tuer un ennemi qui a 2000 points de vie lorsque vous lui faites 3 points de dégât par tour, et vous commencerez à imaginer la frustration que l'on ressent après 15 minutes d'un combat sans intérêt contre un monstre lambda.

On en vient ainsi rapidement à éviter les combats, ce qui nous empêche de gagner des niveaux et rend les combats encore plus difficiles et barbants, et les boss impossibles à battre. La boucle est bouclée, il n'en faut pas plus pour les plus résistants des joueurs pour poser leur manette et oublier ce jeu à jamais.


Conclusion : Un beau gâchis

Avec son concept intéressant de RPG par épisodes et son humour décalé, Penny Arcade : On The Rain Slick Precipice of Darkness aurait pu être un bon jeu. Malheureusement, son gameplay archaïque en fait rapidement une expérience des plus frustrantes que seuls les plus acharnés mèneront à son terme. Reste un jeu mal conçu, un beau gâchis qui se vend grâce à la puissance de sa licence, mais que nous déconseillerons à quiconque n'est pas un énorme fan. Tiens, ça me rappelle les impressions livrées sur Watchmen dernièrement, les jeux épisodiques seraient-ils maudits ? Espérons que non...


jeudi 19 mars 2009

Halo Wars sacré meilleur jeu de stratégie console

Halo Wars, le jeu de stratégie en temps réel basé sur la célèbre franchise de Bungie, vient de dépasser l'important cap d'un million d'exemplaires vendus en quelques semaines, ce qui en fait le RTS console le plus vendu actuellement, alors qu'il est pourtant une exclusivité Xbox 360.

Microsoft nous indique par la même occasion que les joueurs se sont livrés à 2.6 millions de parties multijoueurs sur le Xbox Live, mais omet de rappeler qu'Ensemble Studio, le développeur de Halo Wars, a été fermé il y a quelques mois de cela sans raison apparente puisque le studio avait toujours créé des jeux à grand succès, dont la série Age of Empire notamment.

L'éditeur rappelle toutefois que l'aventure ne se termine pas au jeu seul puisqu'il travaille activement avec Robot Entertainment (formé d'anciens développeurs d'Ensemble) afin d'ajouter du contenu additionnel au jeu. Peut-être verra-t-on bientôt arriver la campagne Covenant tant attendue en DLC payant ? En attendant vous pouvez toujours aller lire notre test pour vous faire une idée !

mardi 17 mars 2009

Test : Guitar Hero On Tour : Decades

Activision-Blizzard est le plus gros éditeur de jeux vidéo du monde et amasse de l'argent à ne plus savoir qu'en faire. Son mot d'ordre ? "Surtout ne rien faire d'original, c'est trop risqué". Une devise qu'ils appliquent à la lettre en pressant autant que faire se peut la licence Guitar Hero. Après un premier épisode décevant, l'éditeur a donc sorti Guitar Hero On Tour : Decades, second volet du jeu de guitare sur Nintendo DS. Faut-il se laisser tenter ou plutôt laisser tomber ? Notre réponse en test...

On prend les mêmes et on recommence

Pour ceux qui ne connaissent pas le concept, je vous renvoie à notre test de Guitar Hero : On Tour pour plus d'explications, mais si vous êtes feignants, résumons donc en expliquant que Guitar Hero : On Tour Decades est l'adaptation sur Nintendo DS de la célèbre licence Guitar Hero, jeu de rythme vous mettant au poste de guitariste d'un groupe de rock. Afin de compléter les différentes chansons, vous devrez gratter votre écran tactile en rythme tout en appuyant sur les bonnes touches du "Guitar Grip", cet accessoire sensé reproduire autant que faire se peut les sensations de la fameuse guitare de Guitar Hero.

Decades n'est pas réellement une suite au premier volet, mais plutôt une extension. En effet, il reprend exactement le même concept, les mêmes graphismes, le même gameplay, et n'essaie même pas de corriger les erreurs de son prédécesseur. Pourquoi le ferait-il ? Ce dernier a vendu plus de 3 millions d'exemplaires dans le monde, cela serait prendre un risque que de changer quoi que ce soit ! Résultat : l'écran tactile est toujours aussi imprécis, le son n'est pas de meilleure qualité, le guitar grip n'a pas changé, et la durée de vie du jeu est toujours aussi ridicule.

Quelques nouveautés sont tout de même présentes, justifiant la création d'un nouveau jeu et les 40€ du prix d'achat. Decades se dote donc de nouveaux personnages, d'une panoplie de vêtements et de guitares bien plus importante, d'un mode "coopératif" permettant de jouer à deux (l'un jouant la guitare et l'autre la basse), et bien sûr, d'une toute nouvelle playlist...


Musique !

Quoi qu'on en dise, dans un jeu musical, la qualité de la playlist est probablement l'élément le plus important de tous. Celle du premier Guitar Hero On Tour était ridiculement petite avec 25 morceaux de qualité inégale avalés en à peine quelques heures. Decades reprend le flambeau avec 25 morceaux classiques et trois cachés, que voici devant vos yeux ébahis :
  • Alien Ant Farm - Smooth Criminal
  • The All-American Rejects - "Dirty Little Secret"
  • Blind Melon - No Rain
  • Blondie - One Way Or Another
  • Bon Jovi - You Give Love A Bad Name
  • Boston - Rock and Roll Band
  • The Darkness - I Believe In A Thing Called Love
  • Edgar Winter Group - Free Ride
  • Fall Out Boy - "The Take Over, The Breaks Over"
  • Foo Fighters - "The Pretender"
  • Free - All Right Now
  • Jimmy Eat World - The Middle"
  • Joe Satriani - Satch Boogie
  • Journey - Any Way You Want It
  • Lenny Kravitz - Are You Gonna Go My Way
  • Linkin Park - "One Step Closer"
  • Los Lobos - La Bamba"
  • Lynyrd Skynyrd - Sweet Home Alabama (live)
  • Paramore - "Crushcrushcrush"
  • Queen - We Are The Champions
  • R.E.M. - The One I Love
  • Red Hot Chili Peppers - Can't Stop"
  • Sammy Hagar - I Can't Drive 55
  • Seether - "Remedy"
  • Smashing Pumpkins - "Tarantula"
  • Stone Temple Pilots - Down
  • Veruca Salt - Volcano Girls
  • Weezer - Buddy Holly
En matière de musique, les goûts et les couleurs ne se discutent pas, toutefois si l'on appréciera Sweet Home Alabama en final de choix ou encore la présence de Linkin Park et des Foo Fighters, la qualité n'est pas toujours au rendez-vous, et on s'endort volontier sur certaines chansons. On aurait également apprécié que cette playlist soit plus longue, d'autant plus que la DS ne dispose pas de la possibilité de télécharger des morceaux supplémentaires comme ses soeurs consoles de salon.


Trop cher pour ce que c'est

Difficile finalement d'écrire un test de Guitar Hero On Tour : Decades, car on en vient rapidement à manquer de matière sur laquelle écrire. Reprenant exactement les mêmes qualités et défauts que son ainé, Decades n'est qu'une petite extension qui ne se différencie en rien et laisse le même goût dans la bouche : celui d'un bon concept, exploité jusqu'à la moelle, trop court, trop cher, trop bâclé. Si vous n'avez pas aimé le premier, je ne peux que vous déconseiller d'acheter le second, mais si vous avez craqué pour les rifs endiablés de Guitar Hero On Tour, alors un investissement peut être envisagé, toutefois je vous déconseille d'acheter ce jeu neuf, car pour les quelques heures de jeu qu'il fournit, 20€ serait le prix maximum.






Une vidéo pour le prochain titre de The Behemot

The Behemoth, le studio à l'origine notamment de l'excellent Castle Crashers nous présente aujourd'hui une vidéo de son prochain titre en préparation.
Peu d'informations accompagnent malheureusement la vidéo puisque l'on ne sait ni le titre du jeu ni les plateformes concernées et qu'aucune idée du gameplay ne nous est révélé. Seule la date, ou plutôt l'année prévue pour la sortie du jeu est annoncée : ce sera pour 2001.
Au vu de la vidéo, on pourra simplement spéculé sur le fait que ce titre a l'air orienté clairement vers le multijoueur et se présente à mi-chemin entre plateforme et combat.

Cela ne vous empêchera pas toutefois de profiter de ce trailer à l'esthétique très léchée et à l'esprit plutôt drôle, ce qui demeure la marque de fabrique du studio.



The Behemoth - Game #3 Trailer from The Behemoth on Vimeo
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lundi 16 mars 2009

Un nouveau trailer pour Alpha Protocol

Alpha Protocol est un RPG d'espionnage "à la James Bond" édité par SEGA et développé par Obsidian (auxquels on doit déjà Star Wars Knights of the Old Republic) qui devrait faire du bruit. Sortant des clichés de la fantasy qu'on commence à connaître par coeur, ce RPG dans un contexte contemporain s'amène au Octobre prochain sur PC, PS3 et Xbox360, et fait monter la sauce grâce à un petit trailer qui donne envie :

Watchmen racole pour son second épisode

Si vous avez déjà lu nos impressions sur le jeu Watchmen, vous ne serez pas surpris d'apprendre que le jeu présente bien trop de failles pour avoir sa place sur nos disques durs. Toutefois, il était prévu dès le début qu'il se base sur un contenu épisodique, et afin de relever les chiffres de vente, les développeurs ne souhaitent pas réparer leurs erreurs du premier épisode, mais utilisent un autre outil bien plus racoleur : le Sexe.

Ainsi, le second épisode de la série (qui devrait en compter six, à moins que les développeurs ne fassent faillite avant) devrait amener Rorschach et Nite Owl aux prises avec un boss de la mafia qui a passé à tabac une actrice porno. Le gameplay sera identique ainsi que les failles de celui-ci, mais les développeurs précisent que l'action nous amènera à passer dans un bar à Strip-Tease dans lequel sera également diffusé un film pornographique. Bien qu'aucune nudité complète ne sera montrée, on nous promet que la bande son, elle, sera complète. Du racolage pur et simple pour cacher un énorme gâchis, on ne peut que vous conseiller d'oublier Watchmen jusqu'à ce que les problèmes de gameplay soient réglés...

dimanche 15 mars 2009

Dossier : Steam

Avec ses 20 millions de comptes créés, Steam est désormais la plus grosse plateforme de jeux multijoueurs en ligne, portant avec honneur le PC devant les consoles de salon. Mais si le service a un énorme succès de nos jours, cela n'a pas toujours été le cas. Zone Jeu vous a donc concocté un petit dossier sur Steam, passé, présent et futur.

Des débuts difficiles

Steam est une plateforme de jeux multijoueurs et de téléchargement de jeux sur PC développée et opérée par Valve Corporation, un développeur de jeux vidéo connu pour avoir engendré la série Half Life, et plus tard les jeux Team Fortress 2 et Left 4 Dead. Lancé en 2002 avec l'arrivée d'Half Life 2, Steam n'était au départ qu'un petit programme destiné à mettre à jour automatiquement le jeu afin que tous les utilisateurs puissent jouer en multijoueurs avec la même version du jeu. Du moins, c'est la version officielle, et la seconde raison est que Half Life 2 demandait à être activé en ligne via le plugin Steam, limitant ainsi, dans l'esprit des développeurs, le piratage du jeu.

Malheureusement pour de nombreux joueurs fans de Half Life, les débuts de Steam sur le second opus furent difficiles. De très nombreux bugs ont fait que beaucoup de joueurs tout à fait honnêtes ne purent jouer au jeu qu'ils avaient pourtant payé, de même que l'activation obligatoire sur Internet qui a posé problème aux très nombreux foyers qui n'étaient pas équipés à l'époque. Les quelques uns qui échappèrent aux bugs et bénéficiaient d'une connexion se retrouvèrent rapidement devant des serveurs surchargés, incapables de supporter le très grand nombre de joueurs connectés en même temps.

De ce lancement chaotique, Steam a très longtemps conservé une mauvaise réputation. Heureusement, Valve n'a pas baissé les bras pour autant, et la plateforme compte maintenant plus de 20 millions de comptes, est diffusée en 21 langages et distribue plus de 600 titres PC provenant de divers éditeurs. Comment un tel revirement a-t-il été possible ?


Le modèle Valve

D'un simple service de mise à jour automatique, Steam s'est rapidement transformé en plateforme de vente de jeux PC en téléchargement. Tout naturellement, les premiers jeux à avoir été vendus sur Steam étaient les jeux développés par Valve, permettant ainsi au développeur de s'affranchir des contraintes d'un éditeur (Sierra pour Half Life, puis Vivendi Games et enfin Electronic Arts jusqu'à ce jour, ne s'occupent plus que de la distribution physique). Rapidement, de nombreux développeurs indépendants ont également rejoint la plateforme pour les mêmes raisons, suivis plus récemment par de gros éditeurs tels qu'Ubisoft ou encore Electronic Arts.

Le succès de la plateforme s'explique par différents facteurs importants combinés au sein d'un modèle prôné par Valve pour tous ses jeux. L'un des principes des développeurs, qui est repris par d'autres, est que les pirates ne sont rien d'autres que des consommateurs mécontents. Ainsi, Valve essaie de fournir un service de meilleure qualité afin d'attirer de plus en plus de joueurs et de leur faire quitter l'illégalité. Les mises à jour automatiques via Steam permettent également de changer les jeux en permanence en écoutant les commentaires des joueurs. Ainsi, les mises à jour fréquentes de Team Fortress 2 et plus récemment Left 4 Dead ont contribué à garder ces deux titres dans le coeur des joueurs et leur assurer des ventes constantes au cours du temps.

Valve déclare vouloir changer le modèle de vente des jeux, selon lequel les nouveaux titres se vendent beaucoup pendant les deux premiers mois de leur commercialisation, et plus du tout ensuite. A ce modèle, les développeurs de Half Life souhaitent opposer un second : si les développeurs mettent régulièrement à jour leur jeu, alors ce dernier agrandira sa durée de vie et bénéficiera d'un bouche à oreilles positif qui lui assurera des ventes constantes au cours du temps.


Communauté, commerce et surveillance

Aux mises à jour automatiques des jeux vendus sur Steam, Valve a rapidement ajouté d'autres fonctionnalités. De nombreuses fonctions communautaires ont récemment fait leur apparition, allant de la liste d'amis aux succès en passant par les groupes et serveurs privés, ces fonctions sont faites pour permettre aux joueurs de jouer entre amis, et ainsi leur éviter de quitter la plateforme pour une autre.

Afin d'accroître sa popularité, Steam effectue également chaque week-end des promotions spéciales et très intéressantes. Allant de -15% à -90% sur certains jeux, ces promotions donnent de la visibilité aux jeux et augmentent énormément leurs ventes. Dans une récente déclaration, les responsables de Valve ont déclaré que la promotion de -50% sur Left 4 Dead en février avait augmenté de 5000% les ventes du jeu, un chiffre énorme qui fait rêver, d'autant plus qu'il semblerait qu'après cette augmentation initiale, les ventes du jeu au tarif normal restent plus élevées. Valve va même jusqu'à déclarer que les promotions Steam contribuent à augmenter les ventes de jeu en version boîte, toujours sur le principe du bouche à oreilles : un grand nombre de joueurs achètent le jeu à prix réduit, et si celui-ci leur plaît, en parlent à leurs amis qui, eux, l'achètent au plein tarif. Une logique commerciale intelligente s'il en est.

Dernier ajout à la plateforme Steam, Valve a l'année dernière diffusé une suite d'outils pour développeurs baptisée Steamworks. Sans entrer dans les détails, ces outils permettent d'intégrer plus facilement toutes les fonctions Steam aux jeux en développement, de gérer directement les mises à jour, mais également de collecter énormément d'informations sur ce que font les joueurs. Rapports de bugs automatiques, statistiques, tout y est, et permet théoriquement au développeur d'analyser l'usage qui est fait de son jeu afin de pouvoir l'améliorer via des mises à jour régulières comme stipulé dans le "modèle Valve" décrit plus haut.

Steamworks n'est toutefois pas exempt de défauts, et s'il avait été réalisé par d'autres développeurs, on aurait rapidement crié au scandale. Ainsi, tout jeu élaboré avec Steamworks installe automatiquement Steam sur l'ordinateur des joueurs, et ce sans leur demander leur avis. D'ailleurs, même s'il leur demandait, le jeu ne marcherait pas sans. De nombreuses informations sont envoyées aux développeurs via ce biais sans l'accord des joueurs, ce qui pourrait passer pour une surveillance et un contrôle malvenus aux yeux de beaucoup. Liberté ou service de qualité ? On aimerait parfois ne pas avoir à choisir entre les deux.


Un modèle pas si équilibré

Si Steam se targue de ne faire aucune différence entre développeurs indépendants et gros éditeurs, la vérité n'est pas si simple. Ainsi, les développeurs indépendants, bien que généralement contents de leur coopération avec Valve, expliquent que le gros des ventes se fait surtout lorsque le pop-up "mise à jour Steam" présentant les dernières nouveautés de la plateforme, est affiché devant le joueur, mettant ainsi en avant les nouvelles sorties. Si un jeu arrive à se frayer un chemin jusqu'au menu des meilleures ventes, alors il se vend pendant quelques temps encore, mais une fois ces mises en avant terminées, les ventes s'effondrent drastiquement.

Les gros éditeurs tels qu'Electronic Arts, Ubisoft ou Eidos n'ont pas ce problème car Steam propose à ses partenaires des mises en avant payantes, qui se traduisent par l'apparition du jeu dans des petits carrés en page principale de la plateforme, garantissant des ventes constantes et hautes durant toute la durée de l'opération. Les éditeurs importants ont donc plus de chances de vendre leurs jeux que les petits développeurs, et l'égalité prônée par Valve n'est donc qu'un détournement de la réalité. On ne peut toutefois pas leur reprocher de vouloir gagner de l'argent...


Concurrence

Difficile de ne pas admettre que Steam a été un important moteur de la vente de jeux en téléchargement, mais si la plateforme a clairement une longueur d'avance sur ses concurrents, ceux-ci se font de plus en plus nombreux. On peut ainsi citer Impulse, la plateforme des développeurs de Stardock (Sins of a Solar Empire), qui gagne de plus en plus d'adhérents mais souffre d'un manque cruel de jeux dans son catalogue. De son côté, le français GamesPlanet, géré par Metaboli, propose un catalogue très étendu mais aucune fonction communautaire. Enfin, les éditeurs sont de plus en plus nombreux à vendre leurs jeux directement sur leur propre site web, à l'image de Dawn of War 2 par THQ, et des boutiques Ubisoft, Electronic Arts et Eidos.


Conclusion

Steam est sans aucun doute un précurseur poussé par une idéologie louable et une communauté de fans extrêmement importante. Pour l'instant leader sur le marché du téléchargement de jeux en ligne, il ne faut pas en oublier qu'il s'agit d'une entreprise dont le but final est de faire de plus en plus d'argent, et n'est donc pas exempte de pratiques que les joueurs pourraient ne pas apprécier.

Néanmoins, avec la multiplication des concurrents, Valve va devoir travailler dur pour garder sa communauté au bercail, et ce travail passera nécessairement par un service de meilleure qualité, une baisse des prix, et un accroissement des fonctions communautaires de la plateforme. Souhaitons donc bonne chance aux développeurs : la bataille des jeux en téléchargement ne fait que commencer.

Pour plus d'informations sur la plateforme Steam, nous vous recommandons le dossier "Steam : Grandeur et décadence" dans le magazine Canard PC numéro 187, ainsi que le dossier "The Age of Steam" dans Edge numéro 199.

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