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mardi 30 décembre 2008

Test : Castlevania : Order of Ecclesia

Castlevania est une licence relativement ancienne qu’il ne devrait plus être besoin de présenter. Pour ceux toutefois qui n’auraient jamais eu la chance de mettre la main sur l’un des volets du jeu, on pourra simplement rappeler que Castlevania vous met dans la peau d’un héros qui va tenter d’empêcher le retour de Dracula. Pour ce faire, notre valeureux personnage disposera bien sûr d’une vaste palette de coups et pouvoirs qui font toute la saveur de ce jeu d’action/aventure. Il est temps désormais de s’intéresser plus précisément au dernier volet de la série, Order of Ecclesia, sorti dernièrement sur Nintendo DS.



Un gameplay classique mais efficace

Force est de constater que ce nouvel épisode ne prend guère de risque dans les mécanismes de jeu utilisés. L’essentiel du gameplay repose ainsi sur un système classique de pouvoirs dénommés cette fois-ci glyphes. L’héroïne, Shanoa, a en effet la capacité quasi-unique de pouvoir les maîtriser. Pour les obtenir, rien de plus simple en théorie. Vous en trouverez en partie disposés à certains endroits du jeu, sur votre chemin pour les indispensables mais parfois avec une petite épreuve informelle, comme éviter une série de pièges, pour d’autres. Les autres glyphes sont comme souvent lâchés par les monstres une fois tués. Evidemment, la probabilité d’obtenir un glyphe dépend du monstre et du glyphe en question et la recherche de tous les glyphes pourra vous occuper comme à l’accoutumée un certain temps pour les perfectionnistes et justifier de parcourir des zones déjà connues.

De petites subtilités sont intégrées pour permettre d’approfondir un peu l’expérience de jeu. Vous allez par exemple devoir choisir entre les différents glyphes à équiper pour éviter de passer par le menu du jeu à chaque nouvel ennemi. Ceux-ci sont en effet plus ou moins sensibles aux pouvoirs, qui peuvent être différenciés par type : une attaque électrique fait généralement plus de dégâts à une créature marine, tandis qu’un coup de marteau brisera plus facilement une armure qu’une entaille à l’épée. Vous obtenez également la capacité de fusionner le pouvoir de vos deux glyphes équipés pour lancer une attaque plus puissante, particulièrement utile contre les boss. Comme toujours, cette puissance a une contrepartie puisque vous allez devoir sacrifier un certain nombre de cœurs pour lancer votre combinaison (vous les récupérez en détruisant certains objets et en vous rendant au village principalement).

Notez que la difficulté du jeu a été à mon sens légèrement rehaussée par rapport aux derniers épisodes. Ainsi les boss ne laissent-ils pas le droit à l’erreur, vous allez devoir connaître leurs enchaînements de coups et apprendre comment les esquiver car quelques attaques suffisent généralement à vous mettre par terre. Toutefois, un certain équilibre est bien maintenu puisque vous serez a priori rarement bloqué trop longtemps au même endroit sans toutefois pouvoir trouver le jeu vraiment trop facile.


Une structure novatrice

Si le jeu n’innove pas dans le déroulement des combats notamment, la structure du monde qui vous est proposé a été modifiée. Ainsi, vous ne parcourez plus un même gigantesque édifice d’un seul tenant mais des espaces isolés les uns des autres. Une carte du monde vous permet de voyager librement entre toutes ces zones et le village fait office de sanctuaire. Vous y trouvez de quoi récupérer les précieux cœurs mais également tous les villageois que vous devez sauver au cours des vos aventures. Ceux-ci vous offrent non seulement des objets selon leur spécialité, pour vous équiper par exemple d’une nouvelle armure ou de potions avant de partir à la conquête d’une nouvelle région mais proposent également des quêtes, d’un intérêt relativement variable. Certaines sont relativement peu intéressantes, comme tuer un certain nombre d’exemplaires d’une créature, tandis que d’autres s’avèrent nettement plus amusantes.

Cette nouvelle organisation vous permet de vous y retrouver un peu plus facilement dans le monde si vous recherchez un endroit précis. Cela justifie également des univers beaucoup plus variés, comme nous le verrons plus tard. Pour les plus nostalgiques, notez que ce système ne bannit pas pour autant les bons vieux dédales de couloirs et de salles auxquels ils avaient été habitués, la seconde partie du jeu se déroulant en effet au sein même du terrible et vaste château de Dracula. Une carte est toutefois toujours disponible et permet d’éviter de se perdre totalement.


Un scénario simpliste et convenu… mais un univers somptueux

On peut reprocher au jeu un scénario relativement simpliste, qui se résume finalement presque dans la mince description donnée ci-dessous. Vous avez pour tâche de retrouver un glyphe extrêmement puissant, « Dominus », qui doit permettre de tuer Dracula. Evidemment, cette arme a attiré les convoitises et Albus, votre ancien camarade, l’a dérobé. A vous de poursuivre Albus jusqu’à obtenir le glyphe.

Toutefois, il ne faudrait pas donner une trop grande importance au scénario et faire de sa simplicité un défaut rédhibitoire. En effet, c’est avant tout un prétexte pour se défaire de tout un bestiaire de monstres et explorer les divers environnements. Et il est indéniable que de ce point de vue, le jeu est parfaitement réussi. Vous retrouvez une large assemblée d’ennemis, dont nombre vous seront familiers si vous avez joué aux précédents volets. Des traditionnels squelettes aux zombies en passant par les dragons blancs, tous sont fidèles au poste. Plus encore, un réel effort a été effectué sur les environnements qui vous sont proposés. Le nouveau système adopté, c’est-à-dire la division du monde en diverses zones plus restreintes, vous permet non seulement de naviguer plus facilement, mais surtout, autorise l’introduction d’une grande diversité. Ainsi allez-vous traverser un détroit frappé par une tempête puis arpenter une sombre forêt avant de vous introduire dans une prison particulièrement inquiétante…

L’ambiance est comme toujours extrêmement bien rendue par les décors, qui sont de très bonne facture pour la petite console de Nintendo. Un petit bémol pour les musiques du jeu, qui sont superbes, mais ont tendance à être très répétitives.


Mort à Dracula !

Une fois de plus, cet épisode de Castelvania ne peut que convaincre les amateurs de jeux d’action et faire plaisir à tous les fans de la licence. On pourra reprocher peut-être un trop grand classicisme, le volet étant marqué par l’absence de prise de risques notables, mais difficile de ne pas céder au charme de cet Order of Ecclesia, à la réalisation parfaite ou presque. Une bonne vingtaine d’heures de plaisir vous attend rien que pour terminer le jeu une première fois, et les classiques autres modes de jeu peuvent être débloqués ensuite, tels que le boss rush mode, alors n’hésitez pas plus !



Images tirées de la galerie de jeuxvideo.com.


Des moddeurs ressuscitent Planescape Torment

Pour les jeunes qui ne connaîtraient pas, Planescape : Torment est un jeu de rôle sorti sur PC en janvier 2000 et développé par Black Isles, les fiers parents de la série Baldur's Gate. Considéré par beaucoup comme le plus abouti et le plus adulte des RPG disponibles sur PC, ce jeu vient d'être ressuscité par un groupe de moddeurs nommé Spellhold Studios qui a diffusé trois packs de mise à jour pour le jeu :
  • FixPack : Corrige plus d'une centaine de bugs
  • Unfinished Business Pack : Ce pack donne accès à un certain nombre d'ajouts, quêtes et autres choses du jeu qui avaient été intégrés par les développeurs sans jamais être activé par manque de temps
  • Tweak Pack : Différentes améliorations du jeu original
Voici une bonne occasion de découvrir ou redécouvrir ce classique du RPG PC, pour peu que vous arriviez à en trouver un d'occasion !

vendredi 26 décembre 2008

Soldes sur Steam

Jusqu'au 2 janvier, Steam propose d'impressionnantes remises pour un certain nombre de jeux plus ou moins cultes. Citons parmi les plus marquants, le cultissime Bioshock, disponible pour le modique prix de 4,99€, l'exceptionnel Portal pour lequel il vous faudra débourser 3,74€ ou encore World of Goo à se procurer au maigre prix de 14,99€...

Certains titres sont sûrement moins intéressants et moins inoubliables, il n'en demeure pas moins que c'est une très bonne occasion pour rattraper votre retard à moindre frais si vous avez raté l'un d'entre eux.

Malgré le récent passage de ses prix en euros avec un taux de conversion douteux, Steam reste donc particulièrement intéressant lorsque de telles réductions sont effectuées. Pour voir le détail complet de l'offre, rendez-vous sur cette page.

Test : Iron Grip: Warlord, le FPS coopératif stratégique

Dans le vaste monde des jeux indépendants, il est nécessaire de traiter aujourd’hui d’Iron Grip: Warlord. IGW est ainsi le premier jeu commercial des développeurs d’Isotx, un studio américain regroupant une vingtaine de personnes. Attardons-nous donc sur ce jeu atypique, mêlant FPS et (une petite dose de) stratégie, et fortement axé sur la coopération.


Résister à l’envahisseur

IGW met en scène la résistance des habitants d’Atelia après son invasion par la Confédération. Vous incarnez l’un des rares miliciens restants, chargés de la défense d’une des cités dans une dernière tentative de contenir les adversaires honnis. Si le scénario n’est franchement pas très développé et assez peu original, il a au moins le mérite de vous immerger dans un univers plutôt intéressant entre aspects moyenâgeux et technologies plus avancées. Comme vous pouvez vous en douter, vous devez faire face à des troupes largement supérieures en nombre mais moins bien équipées et moins formées. Les ennemis arrivent par larges vagues depuis des points prédéterminés et vont tout faire pour détruire votre château, au cœur de la ville. Pour contrer l’offensive, vous pouvez acheter grâce à des points de pouvoir diverses armes, du fusil-mitrailleur au lance-roquettes, mais aussi des améliorations, telles qu’une augmentation de votre nombre de points de vie ou de votre vitesse, ou encore des constructions, comme une tourelle anti-personnel ou anti-char. Il y a donc bien un aspect stratégique présent, dans le sens où vous devez tenter de disposer les tourelles dans les endroits cruciaux et que le jeu bascule en vision aérienne quand vous utilisez la palette de constructions. Il va également falloir vous coordonner avec les autres joueurs pour protéger en même temps les différents accès. La victoire n’est acquise que quand la jauge de morale de l’un des deux camps est vide, c’est-à-dire généralement après que votre château est resté détruit longtemps ou que vous avez tué plusieurs officiers adverses.


De larges faiblesses techniques et une pauvreté de contenu

Force est de constater que les premières images du jeu ne sont pas vraiment faites pour donner envie de s’y immerger. Les graphismes sont, il faut bien l’avouer, globalement laids sans même tenter de les comparer aux vitrines technologiques actuelles. Les animations sont également particulièrement sommaires et les effets grossiers. S’il est vrai que les graphismes ne font pas tout, loin de là, ce point risque toutefois au moins de dissuader d’éventuels nouveaux joueurs. Pour se consoler et voir le bon côté des choses, il n’est du coup pas nécessaire d’avoir un ordinateur de dernier cri pour permettre au jeu de tourner de manière optimale.

A ce saut dans le passé technique, il faut ajouter une pauvreté de contenu difficilement contestable. Le joueur dispose en tout et pour tout d’une bonne dizaine d’armes différentes, de quelques améliorations de caractéristiques et d’une poignée de constructions réalisables. Plus encore, seules sept cartes sont proposées pour le moment, nuisant considérablement à la variété de l’expérience de jeu. Le titre manque donc cruellement de diversité et l’on a l’impression d’avoir fait le tour de la question en quelques parties, bien que l’optique soit majoritairement tournée vers le multijoueur. Toutefois, même des alliés avec des comportements différents à chaque fois ne vont pas faire changer du tout au tout la partie et il y a donc un réel risque de lassitude très rapidement.


Exclusivement multijoueurs par la force des choses

Il faut également souligner que l’intelligence artificielle de nos alliés comme de nos ennemis est particulièrement limitée. Les adversaires se contentent d’apparaître par vagues depuis l’un des points fixes puis de suivre un chemin préétabli, en tirant simplement dès qu’ils rencontrent un membre de la milice, avant d’atteindre le château et de tenter de le détruire. On regrette qu’ils n’aient pas une liberté plus importante, au moins pour faire varier un peu le jeu. D’autant que la mini-carte proposée à l’intention des joueurs permet de localiser tous les personnages, alliés et ennemis, et empêche par-là même toute surprise ou toute manœuvre d’encerclement adverse. Quant à vos alliés, ils ne sont guère mieux fournis en termes de capacité d’initiative. Incapables de construire des défenses ou même de réparer une construction, ils serviront tout au plus de chair à canon et à animer un peu le décor. Certes, les développeurs justifient ces lacunes par la nécessité de « ne pas limiter la créativité des joueurs pour terminer le niveau ». Il n’en demeure pas moins que tous ces aspects rendent le jeu solo très décevant et par ailleurs très difficile, puisque vous devez gérer plusieurs points stratégiques seul. En somme, seul le jeu multijoueur peut apparaître comme intéressant.

Toutefois, il est à préciser également que le nombre de serveurs disponibles n’est pas légion. Corollaire d’une faible publicité, le nombre de joueurs en ligne ne rivalise en rien avec des titres tels que Left 4 Dead, pour essayer de trouver un jeu relativement proche. Il faut donc espérer que cette population ne s’essouffle pas trop rapidement, au risque de ne plus trouver grand monde avec qui jouer.

Et pourtant…

Le bilan semble particulièrement négatif et le jeu accumule des défauts généralement rédhibitoires : il est techniquement dépassé et manque gravement de profondeur. Et pourtant, on ne peut nier que l’expérience de jeu est globalement positive. Le jeu est certes pauvre mais dynamique et l’on s’amuse franchement à repousser les diverses vagues adverses, courir réparer une construction ou traquer l’officier. On ne peut qu’espérer que les développeurs continueront à suivre le jeu et ajouteront régulièrement du contenu pour éviter une trop grande lassitude, ce qui a d’ores et déjà été promis et en partie réalisé, puisqu’une nouvelle carte et une nouvelle unité viennent de faire leur apparition avec la sortie de l’extension gratuite Winter Offensive. Iron Grip: Warlord est donc un jeu loin d’être exempt de défauts, bien au contraire, mais qui demeure plutôt plaisant à jouer. Il sera intéressant de suivre les projets du studio, qui, s’il doit encore faire ses preuves comme ce jeu, n’en a pas moins saisi l’essentiel de son travail : procurer du plaisir aux joueurs.



Site du développeur.
Site officiel du jeu.
Tester la démo.
Acheter Iron Grip : Warlord pour $24.95.

jeudi 25 décembre 2008

Joyeux Noël des Lapins Crétins

Toute l'équipe de Zone Jeu se joint à moi-même pour vous souhaiter un joyeux Noël et de très bonnes fêtes de fin d'années ! Nous espérons qu'une fois de plus ces fêtes seront hautement ludiques, et comme il fallait bien illustrer ce festif billet, voici une petite vidéo des Lapins Crétins qui vous souhaitent également de très bonnes fêtes !

mardi 23 décembre 2008

Xbox Live Arcade : Un succès sans précédent ?

Alors que le Playstation Home peine encore à convaincre, Microsoft dresse un rapide bilan des performances de son service online: le Xbox Live.

Sans annoncer de chiffre de population, la firme de Redmond annonce que ses utilisateurs ont amassé près de 1,25 milliards de Gamerpoints et débloqué 100 millions de succès sur des jeux Xbox Live Arcade jusqu'à maintenant. Ce succès inévitable est notamment poussé par des jeux comme Castle Crashers, Braid, Super Street Fighter II Turbo HD Remix, ou encore Portal: Still Alive. Les développeurs de Bizarre Creations ont même annoncé dernièrement un total d'un million de joueurs pour Geometry Wars I et II combinés.

Microsoft enfonce le clou en expliquant que 110 millions de versions d'essai de jeux XBLA ont été téléchargés en 2008, avant de donner quelques titres de jeux à venir en 2009: Lode Runner, The Dishwasher: Dead Samurai, South Park, Puzzle Quest: Galactrix ou encore R-Type Dimensions.

lundi 22 décembre 2008

Top 2008 Edge : LittleBigPlanet au top

A l'approche de la fin d'année, chacun y va de son top quelquechose afin de récompenser les meilleurs jeux de l'année. Après le Time et TorrentFreak dont on vous parlait il y a peu, voici un extrait du top 30 par le prestigieux magazine anglais Edge:
  1. LittleBigPlanet, PS3
  2. Grand Theft Auto IV, PS3, Xbox 360, PC
  3. Fable II, Xbox 360
  4. Gears of War II, Xbox 360
  5. Braid, Xbox Live Arcade
  6. Left 4 Dead, Xbox 360, PC
  7. Rock Band 2, PS3, Xbox 360, Wii, PS2
  8. Street Fighter IV, Arcade
  9. No More Heroes, Wii
  10. Race Driver GRID, PS3, Xbox 360, PC
Voilà pour un top 10 sans surprise réelle, si ce n'est la présence de No More Heroes, très bon jeu Wii qui ne s'est malheureusement pas bien vendu. A noter dans le classement des 20 suivants Metal Gear Solid 4 en 14ème position, World of Goo en 25ème position, et Fallout III qui se classe 27ème.

Cliquez ici pour voir le classement complet

Mais ce n'est pas terminé ! Le classement ci-dessus était le classement online, voici donc ce que nous réservent les récompenses décernées dans la version papier du magazine pour l'année 2008
  • Meilleur jeu: LittleBigPlanet
  • Meilleure innovation: LittleBigPlanet
  • Meilleur design: LittleBigPlanet
  • Meilleur audio: Dead Space
  • Meilleur hardware: Xbox 360
  • Meilleur éditeur: Microsoft Games Studio
  • Meilleur jeu online: Left 4 Dead
  • Meilleur développeur: Media Molecule
Carton plein donc pour Media Molecule et LittleBigPlanet. Etrange, avec un tel succès d'estime, que le jeu se vende si mal...

Ctrl Alt Del : La série animée bientôt en Saison 2

Pour ceux qui ne connaissent pas, Ctrl Alt Del est un webcomic portant sur le jeu vidéo et les aventures de différents héros dans ces univers déjantés. Suivant le succès du webcomic, l'auteur a donc décidé d'en sortir une série sous forme de mini-épisodes animés, qui a dû également bien marcher puisque cette mini-série s'apprête à partir pour une seconde saison en mars prochain. Pour les amateurs, en voici le trailer:



dimanche 21 décembre 2008

Test : Hordes, l'enfer c'est les autres

Parmi les jeux par navigateur qui ont de plus en plus de succès en ce moment, l'un d'entre eux a su se faire remarquer par une dimension communautaire et sérieuse hors du commun. Son nom ? Hordes. Son développeur ? Motion Twin, à qui l'on doit déjà énormement de jeux par navigateur de qualité. Alors, Hordes vaut-il l'attention qu'on lui porte ? Notre réponse en test...


Hordes est un browser game qui vous met dans la peau d'un survivant dans un monde envahi par les zombies. Au coeur d'une petite communauté réfugiée dans l'une des multiples enclaves du monde, vous essayez vainement de survivre dans ce monde dégénéré. Cette survie passera forcément par la coopération avec les autres survivants, qui seront vos seuls amis, jusqu'à ce que la mort vous sépare...

Mécanique empirique

Le système de jeu de Hordes est relativement simple et plutôt bien expliqué par le tutoriel ainsi que les divers aides présentes. Chaque jour, vous avez différentes actions à effectuer en fonction du nombre de points d'action disponibles. Vous pouvez ainsi aller chercher de l'eau au puits de la ville, participer aux chantiers de construction, ou encore partir en expédition pour ramener la matière première nécessaire à la survie de la communauté.

La communauté est en effet le centre de Hordes. Quoi que vous fassiez, vous ne pourrez le faire seul, et il vous faudra vous coordonner avec les autres joueurs via les différents forums proposés. En effet, les réserves d'eaux ne sont pas illimitées, et les ressources nécessaires à la construction de bâtiments, entreposées dans la banque, sont librement accessible à tous. Que se passe-t-il alors lorsqu'un individu décide de prendre les ressources communes pour barricader sa propre maison au lieu de renforcer les murailles de la ville ? Qu'arrive-t-il lorsqu'un joueur pille les réserves de nourritures communes ? Pire encore... qu'arrive-t-il lorsque personne ne se charge de fermer les portes de la ville avant l'attaque des zombies qui a lieu tous les soirs à minuit ?

La mort sans conséquences

La réponse est simple: c'est la mort. Dans Hordes, vous n'incarnez pas un personnage mais son âme, allant de corps en corps au fil des différentes morts plus ou moins violentes (généralement plus) que vous rencontrez. La mort n'est donc pas quelque chose de grave, et elle peut même être bénéfique puisque c'est uniquement une fois mort que votre Âme gagne de l'expérience en fonction du nombre de jours où vous aurez survécu. Une fois mort, il vous suffit de vous réincarner dans un autre corps, dans une ville choisie aléatoirement, ou que vous pourrez choisir vous-même si vous avez choisi de payer l'abonnement.


La survie a un prix

Hordes est un jeu entièrement gratuit, mais donnant la possibilité de s'acquitter d'un abonnement afin d'entrer dans le mode "Héros". Un Héros est donc un joueur qui paie pour bénéficier d'avantages comme des classes de personnage supplémentaires, de nouvelles options d'actions, un forum spécial ou encore la possibilité de choisir dans quelle ville il se retrouve. Avouons le tout de suite : les Héros sont vraiment bourrins et disposent d'énormes avantages par rapport aux autres joueurs. Cela n'est pas véritablement un soucis car dans Hordes les joueurs jouent ensemble et non les uns contre les autres, l'équilibre n'est donc pas brisé. Un questionnement subsiste tout de même au niveau du prix demandé pour ce mode: entre 8€ et 12€ par mois selon la formule que vous choisissez, presque le prix d'un abonnement à un MMORPG classique, des tarifs très élevés par rapport à ce qui est généralement pratiqués par les webgames.

Le second problème de ce mode premium est lié à la communauté en elle-même. En effet, les Héros sont généralement des individus très investis dans le jeu, et puisqu'ils disposent de la capacité de choisir dans quelle ville ils vont se réincarner, ils se dirigent généralement vers les villes peuplées de joueurs expérimentés plus aptes à survivre longtemps. Effet pervers de la chose, on se retrouve ainsi avec des villes entièrement peuplées de gens arrivés par hasard et, pour beaucoup, faisant n'importe quoi, tandis que les bons joueurs se regroupent entre eux. Cela pourrait avoir pour effet de pousser les joueurs à bénéficier de l'abonnement, toutefois le principal résultat reste que certains joueurs pourront rapidement être dégoutés, non pas à cause du jeu en lui-même, mais à cause des joueurs.



L'enfer, c'est les autres

En conclusion, on peut dire que Hordes est un excellent jeu par navigateur, avec une dimension stratégique et communautaire exacerbée à l'extrême qui lui donne toute sa saveur. Doté d'un design moitié PHP et moitié Flash, ses mécaniques de jeu très simples le rendent accessible à tous, mais c'est par sa communauté qu'il en deviendra addictif. Malheureusement, cette communauté est aussi le plus gros défaut de ce jeu, car à force de jouer avec un trop grand nombre d'abrutis, le nouveau joueur pourra rapidement en être dégouté. Aimer Hordes, finalement, c'est une question de chance : si vous tombez dès le début avec des joueurs agréables, il est possible que vous ne lâchiez jamais; par contre, si vous tombez sur des calamités, quelques semaines de jeu et vous en aurez assez. A vous de tester !

samedi 20 décembre 2008

Electronic Arts rejoint Steam

L'éditeur Electronic Arts vient d'annoncer rejoindre la plateforme de distribution Steam développée par Valve. Après que de nombreux autres éditeurs tels que THQ, Take Two ou encore Ubisoft ont rapidement franchit le pas, Electronic Arts était toujours réticent, privilégiant sa propre plateforme : le EA Store. Il semble que cette réticence fasse maintenant partie du passé, pour le plus grand bonheur des joueurs.

Parmi les premiers titres à arriver sur la plateforme, on trouve Warhammer Online, Spore, FIFA Manager 2009, Need for Speed Undercover ou encore Mass Effect. Command & Conquer : Alerte Rouge 3, Mirror's Edge et Dead Space devraient être ajoutés à ce catalogue à partir du mois de janvier.

Petit bémol toutefois: toutes ces sorties sont annoncées pour les Etats-Unis, et aucune nouvelle n'a été donnée pour l'Europe pour le moment.


A noter en parlant de Steam que la plateforme prend depuis peu en charge les monnaies locales euro et livre sterling là où elle n'acceptait que les dollars auparavant. Même si le prix affiché semble être toutes taxes incluses, on se retrouve maintenant, même sur cet eldorado du joueur PC, avec un taux de change douteux. Ainsi, Left4Dead passe de 49.9$ à 44.9€ alors qu'on taux de change actuel le prix devrait plutôt tourner autour des 30$...

mercredi 17 décembre 2008

Contenu téléchargeable : Les sorties à venir

Alors que Sony envahit le cyberespace avec son Playstation Home et que Microsoft vient de refaire une beauté au Xbox Live, le contenu téléchargeable semble devenu une condition sine qua non pour augmenter la durée de vie d'un jeu. Faisons donc le point sur les sorties à venir.

Fable II : Knothole Island

Le 22 décembre prochain, le RPG à succès Fable II proposera en téléchargement sur le Xbox Live, moyennant 800 points, une nouvelle île : l'Île de Knothole. Sur cette île gelée, la mission de votre héros sera de faire revenir le soleil... On y trouvera également de nouvelles armures, items, quêtes, et bien sûr des achievements pour un total de 100 gamerpoints.


GTA IV : The Lost and the Damned

Annoncé dès la sortie du jeu, le contenu téléchargeable de GTA IV, exclusif à la Xbox360, était l'argument de vente de la version Xbox du jeu. Malgré plusieurs retards (ce premier chapitre était censé sortir l'été dernier), ce nouvel épisode arrivera le 17 février prochain sur le Live et vous permettra d'incarner Johnny Libetz, membre du gang de motards Lost, pour une nouvelle aventure qui s'annonce riche en rebondissements...


Fallout III : Du contenu à foison

Ayant rencontré un certain succès auprès des joueurs console, Fallout III se dote d'un grand nombre de DLC dont trois ont d'ores et déjà été annoncés. Le premier, nommé Operation Anchorage, permettra aux joueurs de participer à la liberation de la ville d'Anchorage aux mains de l'armée chinoise. Mettant l'accent sur la furtivité et le combat, ce premier scénario additionnel sera disponible en janvier prochain pour 800 points microsoft sur Xbox360 et PC. La suite de ce contenu téléchargeable sera disponible en février et intitulé "The Pitt", mettant en scène la ville de Pittsburgh, tandis que le troisième, Broken Steel, permettra aux joueurs de rejoindre la prestigieuse Confrérie de l'Acier.


Watchmen : The End is Nigh

Pour toute les informations sur ce jeu complet disponible en téléchargement sur Xbox360, PC et PS3 en Mars prochain, je vous recommande tout simplement d'aller lire notre preview publiée récemment, et de profiter de ce premier trailer venant tout juste d'être diffusé.



Les éditeurs semblent décidés à prendre d'assaut nos connexions Internet, et cela semble une bonne idée, mais attendons toutefois de voir quelle sera la durée de vie de ces add-ons...

mardi 16 décembre 2008

Ventes de jeux : Gears of War 2 triomphe, LittleBigPlanet s'effondre

En cette période de fêtes, les ventes de jeu sont hautement symptomatiques de la santé des consoles et de leurs constructeurs. Bien que les chiffres de vente européens soient encore très incertains, les données nous provenant des Etats-Unis nomment clairement le Gears of War 2 de Microsoft grand vainqueur tandis que LittleBigPlanet, le blockbuster de la PS3, peine à se vendre...



Gears of War 2, disponible en exclusivité sur Xbox 360, a en effet récemment annoncé avoir atteint le pallier des 3 millions d'exemplaires et continue de caracoler au top des ventes depuis sa sortie. Dans une moindre mesure, on peut constater le franc succès de Fable II, lui aussi uniquement sur Xbox 360, qui a vendu plus d'un million de copies, et de la version Xbox 360 de Fallout III, bien mieux vendue que les versions PS3 et PC, notamment grâce aux DLC qui ne seront pas disponibles sur la console de Sony.

Mais où est Sony alors ? Eh bien... force est de constater que Sony a du mal. Son énorme blockbuster soutenu par des millions de dollars de marketing, j'ai nommé LittleBigPlanet, peine à se vendre. Les dernières statistiques donnent à peine 350 000 exemplaires vendus. Certes, LBP n'est pas seul, mais malgré son relatif succès, Resistance 2 qui est le principal concurrent de Gears of War 2, se vend actuellement 5 fois moins que le premier volet à la même époque. Enfin, notons également une faible performance pour le pourtant très bon Valkyria Chronicles qui n'enregistre que 33 000 exemplaires vendus en novembre aux Etats-Unis.



Alors que Sony souffre de la crise économique japonaise et annonce des licenciements, et que le Playstation Home peine à convaincre, l'avenir s'annonce difficile pour la firme japonaise...

lundi 15 décembre 2008

Brutal Legend récupéré par Electronic Arts

Brutal Legend est un jeu d'action humoristique développé par Double Fine et qui devait initialement être édité par Sierra. Malheureusement, suite à la fusion entre Activision et Vivendi Games (auquel appartenait Sierra), le jeu a été rejeté et était à la recherche d'un éditeur. Heureusement pour nous, il vient de le trouver: ce sera Electronic Arts.


Pour comprendre ce que nous avons failli rater, revenons un peu sur le jeu en lui même. Brutal Legend est un jeu d'action prévu sur PS3 et Xbox 360 et qui relate les aventures d'un roadie (ces gens qui suivent les groupes de rock dans leur tournée) qui se retrouve doté d'un artefact démoniaque faisant de lui le roi des enfers. Toutefois, les démons ne sont pas de cet avis et il devra donc se battre pour atteindre son trône.

Brutal Legend est un jeu second degré et humoristique, un pari risqué voulant faire ressentir tout l'humour, le ridicule mais également le glamour des grandes stars du rock des années 80. L'humour est un pari difficile, mais aux commandes, on trouve Double Fine Studio, l'équipe de Tim Schafer qui n'est autre que l'homme derrière Monkey Island, Full Throttle, Grim Fandango ou plus récemment Psychonauts. Le bébé est donc entre de bonnes mains avec le génie créatif de Schafer et la puissance commerciale d'Electronic Arts...

En attendant d'en savoir plus sur le jeu, sachez juste que ce sera l'acteur/chanteur Jack Black qui donnera sa voix au héros hard-rocker. Pas de date de sortie annoncée pour le moment.

samedi 13 décembre 2008

Peggle Extreme gratuit

Vous pouvez désormais jouer sur la plateforme Steam gratuitement à Peggle Extreme, du moins aux 10 premiers niveaux. Pour résumer l'esprit du jeu simplement, vous devez détruire un certain nombre de boules et de briques colorées grâce à un lanceur que vous contrôlez. En somme, vous décidez de la direction dans laquelle vous tirez et vous observez les rebonds de la balle. Le jeu comprend donc une grande part de hasard mais n'en est pas moins plutôt agréable et quelques ajouts mineurs mais intéressants (brique vous octroyant la capacité de voir où la balle va aller après le premier rebond, balle bonus si vous atteignez un certain score etc.) permettent de ne pas se lasser trop rapidement.

Vous pouvez également vous amuser à comparer vos score avec ceux de vos amis puisque pas mal d'éléments permettent de le faire augmenter notablement.


Il faut également noter que tous les niveaux ont pour fond d'écran des références aux jeux Valve, de Half Life 2 à Team Fortress 2 en passant par Portal. On se surprend donc à sourire devant l'apparition de tourelles bien connues ou l'image d'un Pyro agressif. Tous ces arguments devraient désormais être largement suffisants pour vous convaincre de tenter l'expérience, difficile de faire la fine bouche face à un petit jeu plutôt sympathique et gratuit !

mercredi 10 décembre 2008

Playstation Home : Un pari risqué

Demain, jeudi 11 décembre 2008, sera officiellement lancé partout dans le monde le Playstation Home, univers persistant inspiré de jeux tels que Second Life et reliant les utilisateurs de Playstation 3 du monde entier.



Téléchargeable gratuitement par tout utilisateur de Playstation 3, Home permettra de créer des avatars, de chatter, participer à des mini-jeux, créer des communautés privées ou encore participer à des évènements en temps réel.

Le Playstation Home permet aux éditeurs de jeux vidéo de créer des espaces (à l'instar des îles privées de Second Life) brandés à l'image de leurs jeux. En Europe, Ubisoft sera le premier à créer ce type d'espace pour Far Cry 2, mais Sony et la plupart des autres éditeurs travaillent actuellement à la création de ce type de lieux.

Sony entend bien retirer des revenus de cet univers, bien que la totalité des services payants n'ait pas encore été dévoilée. Un service "Club House" permettra de créer des groupes privés pour d'autres utilisateurs de Playstation 3 contre rémunération dont le prix n'a pas encore été diffusé. Les micro-transactions seront bien présentes dès le début avec Diesel vendant des vêtements virtuels aux utilisateurs, et Ligne Roset mettant à disposition des meubles. La publicité in-game sera bien évidemment de mise avec la marque Red Bull qui a déjà annoncé mettre en place un espace aux couleurs de la marque doté de mini-jeux, ainsi que Paramount, Hexus TV et Eurogamer qui offriront du contenu aux utilisateurs du Home.


Malgré la grande attente générée par ce nouveau concept, le lancement du Home dans le monde entier est considéré comme une bêta ouverte par Sony, et ne fait pas l'unanimité. Ainsi, Trip Hawkins, fondateur d'Electronic Arts, a déclaré lundi dernier à GamesIndustry que la volonté de Sony de se mettre en concurrence avec des univers persistants comme Second Life ou World of Warcraft était une erreur qui risquerait de couper le fabricant d'un grand public de plus en plus ciblé par ses concurrents Microsoft et Nintendo.

Alors que les dirigeants de Sony viennent d'annoncer un plan de licenciements totalisant 8000 suppressions d'emploi et une réorganisation du pôle Playstation, le Playstation Home semble un pari risqué pour le constructeur japonais pris au coeur de l'importante crise économique nippone.

mardi 9 décembre 2008

Top 10 : Meilleurs jeux et jeux les plus piratés

C'est la fin de l'année, et chacun y va de son Top 10 de l'année passée. Nous vous proposons ici les titres des 10 meilleurs jeux de 2008 selon le prestigieux magazine Time, ou encore les 10 jeux les plus piratés sur Internet d'après le site TorrentFreak:

Top 10 des meilleurs jeux de 2008
  1. Grand Theft Auto IV
  2. Braid
  3. LittleBigPlanet
  4. Rock Band 2
  5. Gears of War 2
  6. Dead Space
  7. Star Wars: Le Pouvoir de la Force
  8. Hunted Forever (Jeu Flash)
  9. Fieldrunners (Jeu iPhone)
  10. Spore

Top 10 des jeux les plus piratés en 2008
  1. Spore : 1,7 millions
  2. Les Sims 2 : 1,15 millions
  3. Assassin's Creed : 1,07
  4. Crysis : 940 000
  5. Command & Conquer 3 : 860.000
  6. Call of Duty 4 : 830.000
  7. GTA San Andreas : 740.000
  8. Fallout 3 : 645 000
  9. Far Cry 2 : 585.000
  10. Pro Evolution Soccer 2009 : 470.000

Spore, malgré sa protection à base de DRM que tout le monde semble avoir refusé, reste le jeu le plus piraté de l'année, comme quoi ce n'était vraiment pas utile...

lundi 8 décembre 2008

Preview : Watchmen : The End is Nigh

Alors que l'adaptation cinéma de la bande dessinée Watchmen par le réalisateur de 300 devrait arriver en février prochain, Warner nous prépare un jeu hors du commun tiré de la licence. Le magazine américain EGM en donne un avant-goût, dont voici un résumé dans la langue de Molière...



Watchmen : The End is Nigh est un jeu vidéo développé par Deadline Games, édité par Warner Bros, et disponible en mars prochain sur Xbox 360, Playstation 3 et PC. Avant d'aborder l'histoire qu'il décrira, il est bon de revenir sur deux originalités qui surprennent de la part d'une multinationale comme Warner. Tout d'abord, Watchmen sera un jeu par épisode. A l'instar d'un Sam & Max ou encore de Penny Arcade, il se divisera en différents chapitres (6 en tout) disponibles les uns après les autres. La seconde originalité de ce projet consiste en sa distribution: le jeu ne sera disponible qu'en téléchargement via le Xbox Live, le Playstation Network, ou la plateforme Steam sur PC.

The End is Nigh ne retracera pas les évènements du film ou de la bande dessinée. Il s'agit d'un préquel à l'histoire originale, et l'action se déroulera 5 ans avant la création du Keene Act, cette loi interdisant à jamais les vengeurs masqués, et marquant la déchéance des héros de l'histoire. Les joueurs y incarneront les Watchmen Rorschach et Nite Owl lors de leurs aventures les menant au coeur d'un New York des années 60.


En terme de gameplay, Watchmen se présente comme un beat them all, ou encore un brawler, bref: un jeu de baston qui vous emmènera vous battre contre les différents gangs en présence dans les rues de New York. Jouable entièrement en coopératif (chaque joueur incarnant l'un des héros), le jeu sera également accessible aux joueurs solo, le second héros étant alors contrôlé par l'IA. Doté de graphismes HD de très haute qualité, Watchmen se veut accessible à tous, mais permettant tout de même au joueur expérimenté de déclencher des mouvements et coups particuliers grâce à des combos complexes.

L'aspect coopération semble avoir pris une grande importance. Tout d'abord, les deux héros seront très différents: Rorschach a un style de combat inspiré des bagarres de bars, avec des coups puissants mais une faible constitution ; Nite Owl quant à lui, s'approche plus d'un Batman et utilise les arts martiaux ainsi qu'un grand nombre de gadgets divers et variés. De nombreuses énigmes ne devraient pouvoir être résolues que par la coopération des deux personnages, et afin de garantir la rejouabilité du titre, certains passages ne seront accessibles qu'à l'un ou à l'autre des héros.


Afin de se différencier des autres jeux du même genre, Watchmen se devait de proposer autre chose que des graphismes optimisés et un gameplay bien pensé. Soucieux de ne pas déplaire aux fans de la bande dessinée, les développeurs ont donc recréé l'environnement avec grand soin, et ont donné une grande importance à l'histoire. Celle-ci sera racontée par Rorschach, doublé par l'acteur qui l'incarne dans le film, et devrait être primordiale pour faire du jeu un complément au film et à la bande dessinée, plutôt qu'une adaptation.

Un projet ambitieux pour les développeurs peu connus de Deadline Games, mais on est enclin à leur faire confiance lorsqu'on sait que dans leur équipe se trouve le designer à l'origine du très célèbre Shenmue, ou encore que le scénariste du jeu n'est autre Len Wein, mentor d'Alan Moore (le scénariste original de la BD Watchmen) à qui l'on doit notamment les héros Swamp Thing et Wolverine. Enfin, Dave Gibbons, le dessinateur original des Watchmen, ainsi que Zack Snyder, réalisateur du film, supervisent activement le développement du jeu afin que celui-ci soit à la hauteur. De quoi nous rassurer en attendant de mettre la main sur la bête pour se faire notre propre idée...

dimanche 7 décembre 2008

Rayman et les Lapins Crétins porte-parole de l'Unicef pour la défense des droits de l'enfant

Rayman et ses compagnons les Lapins Crétins sont désormais des habitués d'Internet et mettent leur puissance médiatique au service d'une noble cause en s'associant à l'Unicef pour la défense des droits de l'enfant. Voici quelques vidéos diffusées à cette occasion:

vendredi 5 décembre 2008

Test : Gears of War 2 : De la tripaille jusqu'au cou

Blockbuster de la Xbox 360, Gears of War 2 n'est pas passé inaperçu à sa sortie avec plus de 2 millions d'exemplaires vendus en à peine une semaine. Réussite basée sur le succès du premier épisode, ou succès mérité ? La réponse en test...


Gears of War 2 débute quelques temps après la fin du premier épisode. L'escouade que vous dirigiez à l'époque a lâché la Bombe Lumière en sous-sol, espérant ainsi annihiler la menace des Locustes, cette race d'envahisseurs un peu étranges. Manque de bol, ça n'a pas marché, et les bestioles ont pris au pied de la lettre l'expression "ce qui ne tue pas rend plus fort". Vous voilà donc à nouveau aux commandes du Sergent Marcus Fénix et du Delta Squad. On retrouvera ainsi dès le début Dom, le latino au grand coeur à la recherche de sa femme, et un petit nouveau: Carmine, qui vient juste d'être dépêché dans l'escouade.

Gears of War, c'est l'histoire d'une grande camaraderie entre hommes viriles et surarmés, et si on est un peu (et agréablement) surpris au début du jeu sur l'effort effectué par les développeurs sur le caractère des personnages et le semblant d'histoire, on se rend bien compte qu'ils n'ont pas dû continuer cet effort bien longtemps. Tout s'efface au fil des heures de jeu pour laisser place à la baston pure. C'est dommage mais on ne va pas non plus trop leur reprocher: même l'effort initial ne rimait pas à grand chose.

Guerre & Paix

Le gameplay de Gears of War 2 est exactement identique à celui du premier, à savoir un shoot à la troisième personne où vous vous déplacerez de couvert en couvert pour éviter de finir criblé de balle. On remarquera toutefois que les ennemis peuvent désormais également relever leurs frères blessés, ce qui vous force à les achever de loin, ou bien, de manière plus sanglante, en leur écrasant la cervelle sur le sol d'un coup de botte, ou en les découpant au fusil-tronçonneur. Les duels de tronçonneuse sont également plus fréquents, et quelques nouvelles armes font leur apparition, mais pas de quoi fouetter un locuste.

Côté graphisme, le moins qu'on puisse dire est que ça en jette vraiment. Les personnages et ennemis sont extrêmement détaillés, les paysages magnifiques. Gears of War 2 tourne sur la dernière version du Unreal Engine d'Epic, et on sent qu'ils le maîtrisent bien. Malheureusement, que ce soit pour des raisons matérielles ou autres, la qualité du graphisme n'est pas uniforme. Il est dommage de voir côte à côte un personnage ultra-détaillé et un rideau ou toute autre partie du décors complètement pixelisé et aliasé. En pleine action, cependant, ce n'est pas quelque chose qui nous dérangera.


De l'action, de l'action, et encore de l'action

Et l'action, puisque c'est de cela qu'il s'agit, est orchestrée de main de maître. Elle-même coeur du jeu, elle ne vous lâchera pas une seule seconde. Si l'on excepte les cut-scenes qui vous expliquent généralement l'objectif des missions ou vous dévoilent un évènement particulier, vous serez tout le temps en train de courir, tirer, recharger ou vous planquer. Gears of War 2 est un jeu 100% action décomplexée et assumée, et ne cherche pas à être quoi que ce soit d'autre. La bonne nouvelle pour les joueurs, c'est que cette action est parfaitement mise en scène avec une courbe de rythme tout à fait étudiée.

L'aspect graphique de cette violence perpétuelle est également parfaitement étudié, et encore plus poignant et plus sanglant que dans le premier épisode. Attendez-vous à plus de sang éclaboussé partout, plus de têtes explosées, bref: plus, et parfois trop. Ainsi, le bruit de bouillie qui peut être entendu lorsque vous marchez sur un cadavre est clairement exagéré. Mais une fois encore, on pardonnera à Gears of War 2 ces petites imperfections...


Petites imperfections pour grosses frustrations

Gears of War 2 n'apporte définitivement rien de vraiment nouveau à un concept qui était novateur au premier épisode, et se contente de l'améliorer jusqu'à un niveau proche de la perfection. On regrettera toutefois le concept archaïque du "Boss invincible sauf en effectuant une combinaison parfaite et unique d'actions pendant 1 minute", assez semblable à ce qu'on avait avec les Berserk du premier GoW mais laissant ici encore moins de place à la liberté, et étant donc encore plus frustrant.

Seconde grosse frustration: le manque de liberté. Là où les jeux actuels se dirigent de plus en plus vers des mondes ouverts, Gears of War 2 ne vous propose qu'une suite sans fin de couloirs dans lesquels vous n'avez presque aucune liberté de choix, si ce n'est parfois la possibilité de choisir entre le chemin de droite et celui de gauche. Cette décision a vraisemblablement été prise pour conduire le joueur là où l'action se passe et pas ailleurs, mais on regrettera tout de même ce manque de liberté.


L'affaire Cliff Bleszinski

Malgré ces petites imperfections, Gears of War 2 reste un jeu excellent. Mais il y a tout de même un dernier problème dont on entend assez peu parler à propos de ce jeu: son créateur. Cliff Bleszinski, américain de 33 ans, dirige le développement de la série Gears of War, ainsi que la production du film qui en découlera. Cliff, qui se faisait encore appeler "CliffB" il n'y a pas si longtemps, est vraisemblablement un game designer de génie, mais semble posséder la mentalité d'un gamin de 15 ans dopé aux films violents. On lui doit quelques citations d'anthologie:

"Une Beta, c'est comme sortir avec une fille juste pour dire "Ouais, je l'ai niquée". Je sais que ça semble vulgaire, mais c'est la pure vérité. Une fois que vous jouez à une beta, vous pouvez la retirer de votre liste, vous pouvez dire "Ouais, j'y ai joué". Et alors, vous pourriez ne pas vous sentir motivé pour le dépucelage du véritable jeu final."

"Si j'avais eu cinq cents chaque fois que l'on m'a traité de pédale sur Internet, je pourrais prendre ma retraite. C'est comme ça que sont les fans parfois; vous faites du bon boulot et ils vous attachent à une chaise et vous trimballent dans les rues. Vous merdez une seule fois et ils sont les premiers à vous rouler dans de la tarte et des plumes, et c'est le risque que je prends quand je m'expose"

"Gears 2 will be bigger, better, more badass"

"J'aime le design de Mirror's Edge, mais ça manque quand même de flingues."

En bref, qu'on ne s'étonne pas si les personnages de Gears of War 2 ont l'air d'avoir fait fondre leur cerveau à coup de pilule pour gonfler les muscles: ça vient de lui !


Conclusion

Inutile d'écrire un livre entier sur Gears of War 2: il s'agit d'un excellent jeu d'action. Comme dirait CliffB, Gears 2 est plus gros et meilleur que le premier, tout en étant également plus joli et mieux mené, mais sans s'affranchir des défauts de son aïeul. Un titre que tout fan de jeu de tir sur console se doit de posséder, ne serais-ce que pour aider CliffB à payer sa nouvelle ferrari avec laquelle il ira draguer les lycéennes.




jeudi 4 décembre 2008

Demigod, Ridick, Half-Life: Les vidéos qui déchirent

Une fois n'est pas coutume, je vais vous laisser ce soir avec trois vidéos pleines de testostérone, de gros flingues, de monstres énormes et de musique qui tâche. Parce que parfois, au milieu des Imagine SuperStar et My Baby DS, il est bon de se rappeler que les jeux vidéo font aussi dans le muscle et la sueur.

Pour commencer, Demigod nous présente ses monstres et ses batailles bien impressionnantes:



Continuons ensuite avec Chronicles of Riddick: Assault on Dark Athena, le remake d'un très bon FPS sur Xbox qui arrive bientôt sur Xbox 360, PS3 et PC:



Et finissons enfin par un grand classique: Black Mesa, le remake amateur du Half Life original avec un moteur 3D dernière génération:



Enjoy !

mercredi 3 décembre 2008

Meta Test : Prince of Persia

Parmi les blockbusters de fin d'année, Prince of Persia semble prêt pour créer la surprise. Avec son graphisme cell-shading et son changement radical par rapport aux précédents épisodes, beaucoup attendent le dernier bébé d'Ubisoft Montreal au tournant. Étudions ce qu'il en est à travers les opinions de la presse internationale...

Destructoid: 9.5/10 Nick Chester, journaliste à Destructoid, indique que cet épisode est bien un redémarrage de la série, sans lien avec les précédents épisodes, mais conclue en expliquant que le nouveau Prince of Persia est bien plus jouissif que les Sables du Temps.

Wired: 7/10 Malgré une mise en forme fantastique, le prestigieux magazine Wired regrette que ce Prince of Persia se montre sous un jour plus ouvert, plus accessible, et moins frustrant pour le joueur, détachant légèrement ce dernier des actions du Prince.

Game Informer: 8.75/10 "Dans ses meilleurs moments, Prince of Persia est une fantastique légende vous intégrant dans son histoire, son aventure et son univers. Dans ses pires moments, il souffre de stéréotypes et d'un manque d'implication du joueur dans l'histoire."

JeuxVideo.com: 16/20 "Un nouveau prince de Perse vient prendre la relève de ses prédécesseurs dans un épisode placé sous le signe du changement et du renouveau."

Videogamer.com: 9/10 "Le meilleur jeu d'Ubisoft depuis des années"

IGN: 9.3/10 "Fantastique"

Si le jeu ne semble définitivement pas parfait, il représente clairement un renouveau dans une série culte pour tout gamer, un ton différent, un gameplay plus ouvert, une histoire plus présente, un must-have sur Xbox 360 et Playstation 3.




mardi 2 décembre 2008

Xbox 360 VS PS3 : La Xbox 360 bat tous les records avant Noël

Le Black Friday est le dernier vendredi du mois de novembre, mais c'est surtout le plus grand jour de soldes de l'année aux Etats-Unis. Tous s'y mettent, des revendeurs aux éditeurs de jeux free-to-play qui bradent leur boutique. Les analystes considèrent généralement que les ventes du Black Friday constituent un bon indicateur des jeux vidéo qui sortiront gagnants de la période de Noël, et cette année c'est la Xbox 360 qui a battu tous les records.

En effet, les premiers rapports publiés montrent que la console de Microsoft a augmenté ses ventes de 25% par rapport à la même période l'année dernière. Plus significatif encore, il semble qu'il se soit vendu trois fois plus de Xbox 360 que de Playstation 3 durant ces soldes massives, ce qui est très certainement dû à la récente baisse de prix de la console. Enfin, ce sont bien des exclusivités Xbox 360 qui semblent en passe de dominer les charts de Noël, avec des titres comme Fable II, Gears of War 2 et Lips qui semblent en passe de battre également tous les records.

Fiers et bombant le torse, les dirigeants de Microsoft enfoncent le clou en expliquant que les ventes de Xbox 360 ont dépassé celles de PS3 en Europe, bastion traditionnel de Sony, et qu'elles ont augmenté de 400% depuis l'année dernière.

Pour illustrer toute cette auto-congratulation, une petite vidéo des émeutes créées par la Xbox360 aux Etats-Unis (Note: les commentaires ne sont pas de nous).

Recommandations de Noël de l'équipe Zone Jeu

Noël approche à grands pas, et certains d'entre vous n'ont toujours pas trouvé de cadeaux à offrir à leurs proches ? Pas de panique, Zone Jeu est là et voici nos conseils de cadeaux en terme de jeux et accessoires pour ne pas se tromper !

Les Conseils de Guls

  • Fable 2: Si vous aimez qu'on vous raconte de belles histoires, préparez-vous à en vivre une fantastique qui vous emmènera pour des heures d'aventure dans un monde merveilleux. Et avec le contenu téléchargeable en approche, l'aventure continue encore plus longtemps !
  • Rock Band: Un cadeau conséquent s'il en est, mais pour les fans de musique comme pour ceux en manque de Party Games sur Xbox 360 ou PS3, Rock Band s'avère être un must !
  • Gears of War 2: Après l'aventure et la musique, voici ce que vous pouvez avoir de meilleur en tant que jeu de tir sur Xbox 360. Nous n'avons pas encore publié notre propre test de ce petit bijou, mais cela ne saurait tarder. En attendant, si vous aimez le genre, vous pouvez acheter Gears of War 2 sans hésiter.
  • Housse et accessoires pour Nintendo DS: Plus qu'une console de jeu, la Nintendo DS est un véritable phénomène de société, et plus encore: un instrument de mode. Pour Noël, une housse de DS comme celle-ci, à défaut de pouvoir accéder aux instruments autrement plus fashion vendu en Asie, peut être d'un très bon effet.
  • Figurines Castle Crashers: Vous avez terminé l'excellent Castle Crashers et voulez continuer l'aventure en réel ? Bien qu'un peu chères, les quatre figurines des chevaliers, ou encore celles des monstres, feront un malheur à votre bureau ou autour de votre ordinateur. Plus d'informations ici.

Les Conseils de Rackam

  • Left 4 Dead : Des zombies, des armes, de la coopération. Que demander de plus ? Vous l’aurez compris, Left 4 Dead est un jeu vous mettant dans la peau de l’un des 4 survivants qui doivent survivre à l’invasion des zombies. Le grand intérêt du jeu réside dans son aspect coopératif et le jeu nécessite ainsi une bonne dose de teamplay. Loin de s’arrêter là, vous pouvez également incarner l’un des zombies spéciaux pour ajouter un peu de piment au jeu… Si cette brève présentation n’a pas suffi à vous convaincre, allez-donc lire notre test !
  • Papercraft : Mario versus Donkey Kong : Vous avez envie d’offrir quelque chose d’original et de drôle à un ami un peu geek sur les bords ? Je ne peux que vous conseiller de télécharger ce modèle et de reconstruire pour lui le mythique Mario vs DK. Succès assuré pour tous les nostalgiques, vous pouvez même tenter de faire les bruitages lorsque l’heureux élu va tenter d’aller sauver la princesse Peach ! Je vous renvoie vers la page de Ryo007 où vous trouverez d’autres modèles proposés par celui-ci.
  • Prince of Persia : Difficile de conseiller un jeu qui n’est même pas encore sorti… Et pourtant, cet épisode « new-gen » semble promettre d’atteindre la qualité de ses prédécesseurs. Le nouveau parti pris graphique peut ne pas plaire à première vue à tout le monde mais difficile de contester le résultat magnifique obtenu dans les vidéos. Associé à cet univers enchanteur, un gameplay somme toute classique mais diablement efficace devrait faire du prochain volet de la série un jeu à posséder, même si l’on peut avoir d’ors et déjà quelques craintes sur sa durée de vie et sa difficulté. Si vous avez quelques réticences et si vous n’avez pas joué à Prince of Persia : Les deux royaumes, n’hésitez pas à opter pour ce dernier, vous ne le regretterez pas.
  • Valkyria Chronicles : Amis possesseurs d’une PS3 s’il fut difficile de passer à côté du buzz généré par Little Big Planet pour sa sortie, Valkyria Chronicles est peut-être passé un peu plus inaperçu. Et pourtant, ce jeu édité par Sega a également plusieurs atouts à faire valoir pour atteindre le rang d’indispensable à toute ludothèque. Tout d’abord, vous noterez forcément son design et ses effets graphiques particulièrement accrocheurs : l’aspect crayonné est absolument enchanteur. Ajoutez à cela un gameplay aux petits oignons et vous obtenez un grand Tactical-RPG où vous allez devoir faire preuve d’intelligence et de stratégie pour gagner ces multiples combats au tour par tour. On regrettera simplement que le jeu n’existe qu’en version anglaise.
  • World of Goo : Si vous cherchez un jeu simple mais frais et terriblement accrocheur, ne passez pas à côté de World of Goo en cette fin d’année. Vous aurez pour mission dans ce sympathique jeu de réflexion de relier des petites boules, les Goos, de manière à construire un édifice propre à atteindre un certain point. Evidemment, de multiples subtilités viennent pimenter un peu la partie et l’environnement sublime fait définitivement de ce jeu une perle à posséder. Pour des informations plus détaillées, n’hésitez pas à vous conférer à notre test.


Bon courage pour affronter la foule dans les magazins maintenant, vous savez ce que vous avez à faire !

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