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24 messages les plus récents sur 28 depuis novembre 2008. Messages plus anciens
24 messages les plus récents sur 28 depuis novembre 2008. Messages plus anciens

dimanche 30 novembre 2008

Top 10 des articles - Novembre 2008

Le mois de novembre a été on ne peut plus occupé, et c'est parfois difficilement qu'il faut faire un choix entre jouer et écrire sur le jeu... Mais nous ne nous sommes pas endormis pour autant, et vous avez été avec nous ce mois encore pour observer, de loin ou de près, l'industrie du jeu vidéo. Voici donc les 10 articles que vous avez plébiscité ce mois-ci:

  1. Test: Left 4 Dead, le jeu de zombies coopératif. Left4Dead est très certainement l'une des sorties les plus attendues de la saison, et montre un franc succès sur PC malgré un début difficile sur Xbox360.
  2. La PS3 se lance dans le free-to-play : Chapitre 2. Bien que s'essouflant quelque peu, on ne peut que constater que la PS3 prend une longueur d'avance sur les autres consoles en terme d'adaptation aux nouveaux modèles économiques du jeu vidéo. Est-ce ce qui la mènera à la victoire ?
  3. Boku: Créez vos propres jeux directement sur Xbox360. Le Xbox Live Arcade sera-t-il la réponse de Microsoft à l'avancée de la PS3 sur le modèle free-to-play ? Une chose est sûre: la prochaine bataille se fera online.
  4. Jeu complet gratuit: Area 51. Les jeux gratuits sont décidément partout dans ce top, serais-ce un symbole que les joueurs en ont assez de payer trop cher pour jouer, messieurs les éditeurs ?
  5. Preview: GTA Chinatown Wars sur DS. Alors que GTA IV s'apprête à reproduire sur PC le carton qu'il a fait sur console, les aficionados attendent avec impatience le prochain opus sur la console portable de Nintendo.
  6. Test: Assassin's Creed. Une bonne nouvelle pour tous les fans d'Altaïr: Ubisoft vient d'officialiser l'arrivée prochaine de la suite !
  7. Microsoft révèle les gagnants du concours Xna Game Studio. Un petit avant-goût de jeux bien prometteurs à arriver bientôt sur Xbox360.
  8. Blood Wars : Les Guerres du Sang. Le test d'un webgame qui prend de plus en plus d'ampleur.
  9. EndWar et Mirror's Edge : De l'originalité dans vos consoles. Malgré le nombre de lecteurs attirés par cet article, il semble que ni Endwar ni Mirror's Edge ne se vendent bien...
  10. Soulcalibur 4, l'épée plus forte que la plume. En attendant Street Fighter IV ou le prochain Tekken, Soulcalibur trust toujours la première place dans le coeur des amateurs de jeux de combat.

Un mois plein de surprises donc, et ce n'est pas en décembre qu'on va se reposer, alors restez avec nous !

Etat des lieux du jeu de stratégie

Le jeu de stratégie est un genre traditionnellement trusté par le PC, mais qui s'étend récemment aux consoles avec des titres comme Alerte Rouge 3 ou encore Tom Clancy's Endwar. Quel sera le prochain pas à accomplir ? Le site anglais Gamespot a réuni quatre célèbres game designers pour en discuter.

Autour de la table, quatre game designers qui ont présidé au destin du genre stratégique depuis quelques années: Louis Castle, Vice Président d'EA Los Angeles (où a été produit Alerte Rouge 3), Sid Meier, Directeur Créatif de Firaxis et père de Civilization, Chris Taylor de chez Gaz Powered Games à qui l'on doit Total Annihilation et Supreme Commander, et enfin Will Wright, le père des Sims et plus récemment de Spore. Chacun de ces individus a ajouté sa pierre à l'édifice de la stratégie, et c'est pourquoi Gamespot leur a demandé leur avis sur la prochaine marche à gravir pour faire évoluer le genre.

Sur ce point, les trois premiers intervenants sont d'accord pour dire que le jeu de stratégie doit, pour évoluer, agrandir son segment du marché en devenant plus accessible et en délivrant un fun instantané. Sid Meier précise notamment que c'est au niveau de l'interface que le genre doit faire un effort, et a d'ailleurs mis en oeuvre lui-même sa théorie en adaptant Civilization sur console avec une importante modification d'interface. Will Wright, de son côté, pense que l'avenir du jeu de stratégie se joue plutôt du côté des casual games et de tous ces jeux de gestion-stratégie que l'on peut retrouver sur le web, se jouant de temps en temps, comme Blood Wars que nous avons testé il y a quelques temps.

Si de légères dissentions se ressentent au niveau des mesures à adopter, tous sont d'accord sur un point: le PC restera encore longtemps la plateforme de prédilection pour les jeux de stratégie. Nulle mention n'est faite dans cette table ronde de l'équipe d'Ubisoft Shangaï qui vient de sortir Tom Clancy's Endwar, considéré par beaucoup comme le jeu de stratégie le mieux adapté à une interface console. Une absence étrange pour une discussion toutefois toujours intéressante que vous pouvez trouver, en anglais, par ici !

vendredi 28 novembre 2008

Nintendo offre des Wii aux maisons de retraite

La dernière console de salon est connue pour séduire toute la famille, du plus jeune au plus âgé, et le démontre une fois de plus. En effet, le groupe Medica France vient de signer un accord avec Nintendo pour fournir des consoles Wii à 89 maisons de retraites en France.

Medica France avait déjà effectué une expérience dans certains établissements auparavant, et il semble que simplicité des jeux de la console ainsi que la valorisation des activités physique aient immédiatement plu aux personnes âgées qui se sont approprié les jeux, en particulier Wii Sport.

Un nouvel univers à explorer pour les résidents des maisons de retraite, et de nouveaux consommateurs pour Nintendo. Lors d'une récente interview donnée au magazine Edge, le papa de Mario et Wii Music a déclaré que lorsque Nintendo a créé la Wii, ils ont cherché un créer non pas une console de jeu, mais plutôt une machine qui permettrait à tous de s'amuser ensemble. Il semble que leur pari soit véritablement réussi.

jeudi 27 novembre 2008

Microsoft lance le XTival 2008 ! Programme complet

Microsoft lance aujourd'hui l'édition 2008 de son XTival 2008, un grand évènement qui se donne pour but de rassembler les joueurs du monde entier sur le Xbox Live. Programme complet:

Vendredi 28 novembre

Toute la journée:
Evènements et concours dans les parties multijoueurs de:
Concours d'avatars: Créez des avatars à l'image de stars réelles et gagnez des prix !

De 17:00 à 19:00:
Les vainqueurs des concours de la journée pourront discuter en live avec le groupe anglais The Prodigy.

Samedi 29 novembre

Toute la journée:
Evènements sur les jeux:
  • Guitar Hero World Tour
  • LIPS
  • Rock Band 2
  • Rez HD
  • Go go break steady
  • Lumines Live
  • Boom Boom Rocket
Téléchargements exclusifs:
  • Vidéos et chansons de Franz Ferdinand
  • Vidéos de chansons de The Prodigy
  • Webisodes exclusifs de Watchmen
  • Pack de chansons exclusives offertes par Oasis pour Guitar Hero World Tour
Evènement phare:

Gears of War 2: Comment cuisiner les locustes ?
50 à 100 joueurs seront sélectionnés pour des parties multijoueurs d'anthologie !

Dimanche 30 novembre

Toute la journée:
Evènements et concours sur les jeux:
  • Fifa 09
  • Pro Evolution Soccer 2009
  • SWOS
  • Worms
  • Bomberman Live
  • Golf: Tee it up!
Téléchargements exclusifs:
  • Webisodes exclusifs de Watchmen
  • Clip exclusif de Franz Ferdinand

Un grand évènement donc, pour lequel Microsoft espère attirer un grand nombre de joueurs. Rappelons que pour toute la durée de l'évènement, le Xbox Live Gold sera gratuit pour tous ! Plus de précisions sur le site officiel de l'évènement, et à bientôt en live !

La PS3 se lance dans le free-to-play : Chapitre 2

Le modèle free-to-play est le fait de distribuer un jeu gratuitement en vendant par la suite des objets en jeu ou en se rémunérant grâce à de la publicité. Si ce modèle est bien connu des éditeurs de jeu PC, particulièrement en Asie, ce n'est que récemment que celui-ci se développe en Occident grâce à des éditeurs comme gPotato, ou encore sur consoles comme nous en parlions dernièrement.

Sony semble être le constructeur le plus enclin à se lancer dans cette aventure. Après la vente de vêtements sur Little Big Planet, on apprend aujourd'hui que son prochain MMO d'espionnage, The Agency, prévu sur PC et Playstation 3, suivra entièrement le modèle free-to-play. Ainsi, The Agency sera disponible gratuitement sur le portail Sony Online Entertainment pour PC, ou via le Playstation Network sur PS3. Il sera jouable gratuitement, et l'éditeur se rémunèrera par de la publicité en jeu, du placement produit, ainsi qu'une boutique d'objets pour les avatars des joueurs.

Trop tôt pour dire si cette décision aura un impact positif ou négatif sur le jeu, mais une chose est sûre: le free-to-play s'installe partout, et c'est parti pour durer.

mercredi 26 novembre 2008

Les Lapins Crétins rencontrent James Bond et se font farcir

C'est mercredi, le milieu de la semaine et le début de la fatigue. Alors pour nous reposer les neurones, voici l'instant Lapins Crétins, avec deux vidéos drôles comme nous ont déjà bien habitué ces petites bestioles.

La première reproduit la rencontre entre les Lapins Crétins et James Bond...


Tandis que la seconde met les Lapins Crétins à l'heure de Thanksgiving:

mardi 25 novembre 2008

Le contenu téléchargeable arrive pour Fallout 3 et Fable 2

Le contenu téléchargeable (ou DLC) semble être la nouvelle poule aux oeufs d'or sur PC et consoles HD. Ces extensions de jeu, vendues pour un prix plus ou moins modique, ajoutent un certain nombre d'aventures au jeu original, évitant ainsi que les joueurs ne revendent leur copie du jeu, ou encore ne piratent le jeu (car les DLC ne sont généralement pas accessibles aux versions piratées).

Le contenu téléchargeable pour Fable II et Fallout III, deux RPG ayant récemment connu un grand succès, vient d'être annoncé pour le plus grand plaisir des joueurs.

Du côté de Fable II, une nouvelle aventure sera disponible dès le 12 décembre prochain sur le Xbox Live pour le prix de 800 points (environ 8€). Il ajoutera, outre de nouveaux équipements, l'Île de Knothole, couverte de neige, où il faudra faire réapparaître le soleil. Lionhead, développeur du jeu, annonce en parralèlle l'ouverture de nouveaux classements pour les joueurs sur son site officiel.


De son côté, Bethesda annonce un premier pack de contenu pour Fallout III disponible en janvier prochain sur Xbox Live et via Games for Windows sur PC. Intitulé "Operation: Anchorage", celui-ci devrait reproduire la libération de l'Alaska occupée par l'armée chinoise. Un second DLC, intitulé "The Pitt", sera diffusé en février et ajoutera la région de Pittsburgh, tandis qu'un troisième, nommé "Broken Steel", arrivera en mars et continuera le scénario principal en donnant aux joueurs la possibilité de rejoindre la fameuse Confrérie de l'Acier.

Mais la vrai bonne nouvelle pour Fallout III, c'est surtout l'arrivée du SDK (Software Development Kit permettant aux joueurs de développer leurs propres addons) baptisé G.E.C.K. le mois prochain, de quoi permettre aux fans de développer eux-mêmes leurs add-ons. Ces add-ons devraient donc être rapidement disponibles sur PC uniquement, à moins que Microsoft n'ouvre son initiative "Community Games" aux add-ons amateurs également, mais on en doute très fortement.

Hideo Kojima reçoit un MTV Game Awards pour la série Metal Gear Solid

La première édition des MTV Game Awards a dernièrement eu lieu, et parmi les différentes récompenses distribuées (Final Fantasy XIII notamment), on peut noter celle décernée à Hideo Kojima pour l'ensemble de son oeuvre sur la série Metal Gear Solid.

Cette récompense a été décernée par la belle Jade Raymond, producer d'Assassin's Creed chez Ubisoft, et en voici l'extrait:

dimanche 23 novembre 2008

Test : Castle Crashers sur Xbox Live Arcade

Pour trouver des jeux indépendants de qualité, il y a deux endroits où fouiller: Steam et le Xbox Live Arcade. C'est sur cette dernière plateforme que nous avons trouvé Castle Crashers, un beat them all fun et délirant dont nous parlerons plus en détail dans ce billet...


Castle Crashers est un beat them all coloré développé par The Behemot, un studio indépendant auquel on doit déjà le jeu Alien Hominid. Disponible en exclusivité sur Xbox Live, ce petit jeu aux graphismes chatoyants vous met aux commandes d'un groupe de chevaliers partant à l'aventure pour sauver les princesses de leur royaume kidnappées par d'affreux méchants...

Vous l'aurez compris, le scénario de Castle Crashers n'est pas son fort, mais ce n'est pas non plus ce qu'on recherche dans un jeu de ce type. Vous vous retrouvez aux commandes d'un chevalier (jusqu'à 4 personnes peuvent jouer en coop sur la même console) qui se contrôle de la manière la plus simple du monde. Les boutons de la manette permettent d'utiliser facilement les différents types d'attaque (rapide, lente, distance et magie), et il suffit de les combiner pour obtenir des enchaînements dévastateurs. A ce gameplay concentré sur l'action, vous ajouterez également des petits animaux de compagnie qui vous suivent et ont différents effets sur le combat, ou encore une petite dose de RPG avec des niveaux à passer (jusqu'à 20) et des points à répartir entre quatre caractéristiques (force, agilité, défense et magie) afin de se spécialiser dans un type de combat.


Doté d'un gameplay simple, accessible et efficace, c'est surtout par son design que Castle Crashers se démarque de la concurrence. Les développeurs ont réussi avec maestria à rendre extrêmement vivant un univers en 2D grâce à des sprites en couleurs bien animés et à un humour omniprésent. Du voleur en train de piller les cadavres de vos alliés au daim qui se fait dessus en entendant un monstre géant arriver, en passant par la soucoupe volante et la pyramide de Stargate, clins d'œil et éclats de rire sont présents du début à la fin du jeu pour le plus grand plaisir de ses joueurs.


En plus d'une campagne solo (ou coop) qui vous occupera déjà un bon nombre d'heures, Castle Crashers vous propose un mode arène où vous pourrez vous mesurer à vos adversaires dans de violents duels à mort, et un mini-jeu "all you can eat" durant lequel les joueurs doivent essayer de manger autant d'aliments que possible en temps limité.

La Xbox 360 pêche depuis longtemps par un manque de jeux jouables en coopération sur un même écran, contrairement à la Wii ou encore la Playstation 3. Castle Crashers comble agréablement ce manque pour une petite dizaine d'euros qui vont faire bien des heureux. Son gameplay simple et efficace, son humour omniprésent et son mode coopératif indispensable en font un jeu extrêmement fun à ne pas rater pour les amateurs de beat-them-all et pour tous ceux qui aiment jouer à plusieurs. A essayer d'urgence sur XBLA !


Castle Crashers, un concentré de fun sur Xbox Live Arcade

vendredi 21 novembre 2008

Test : Street Gears, le MMORPG de roller

Le genre MMORPG a trop souvent tendance à tourner en rond entre nains barbus et frêles elfes magiciens. Heureusement, de temps en temps, certains apportent un peu de nouveauté, et quand en plus ils pensent à notre porte monnaie en étant gratuits, on ne peut que leur accorder un peu d'attention. Voici venir le test de Street Gears, le nouveau MMO de roller du portail gPotato.



Street Gears est un jeu online pour PC qui vous propose d'entrer dans la peau d'un fan de roller bien décidé à se faire connaître à Park Town, la Ville du Roller. Vous commencerez votre périple par la création d'un personnage avec malheureusement bien peu d'options de personnalisation. Un modèle masculin, un autre féminin, et trois types de vêtements. Heureusement, ce manque est comblé par la suite. Après la création de votre personnage et sa dénomination, vous voilà téléporté au cœur d'un immeuble en feu, et c'est parti pour un tutorial qui vous permettra, si vous n'êtes pas trop mauvais, de vous en sortir à la force de vos roulettes.


Après un impressionnant bond pour éviter l'explosion d'une bombe, vous atterrissez dans Park Town, la Cité des Riders. Park Town est l'univers persistant de Street Gears. Il s'agit d'une grande ville recelant de multiples attractions. C'est là que vous rencontrerez les différents personnages qui vous apprendront à rouler et vous donneront des missions. C'est également là que vous pourrez discuter avec les autres joueurs, ou vous adonner à l'un des mini-jeux présents dans la ville, tels qu'un Quizz de culture générale aussi surprenant qu'original. Park Town, avec son atmosphère urbaine et ses musiques ambiance gentil-rap, crée dès votre arrivée l'ambiance de Street Gears: c'est gentil, coloré, et jeune sans toutefois être niais.

Le graphisme de la ville comme celui du jeu en général présente un agréable cell shading souffrant d'un aliasing légèrement moins agréable mais heureusement corrigible si vous savez bidouiller les options de votre carte graphique. Sans être digne des graphismes "next-gen", Street Gears est donc esthétiquement sympathique, d'autant plus qu'il est gratuit et que vous n'avez donc pas à payer pour un moteur 3D dernière génération. La ville est bien vivante lorsque s'y retrouvent des centaines de skaters, et on regrettera simplement que son chargement intégral (indiqué par un "World Loading" suivi d'un pourcentage) soit un peu trop long, bien que transparent la plupart du temps.

Rapidement, les différentes quêtes que vous prendrez dans la ville vous enverront faire connaissance avec le second volet du jeu: les courses. Celles-ci se démarrent dans des "salles" que vous pouvez choisir, et se divisent en deux types:
  • Le mode vitesse fera appel à vos réflexes purs, à vous d'être le plus rapide
  • Le mode item se rapproche beaucoup plus d'un Mario Kart avec des objets à récolter et des attaques à lancer sur ses adversaires
Bien que ce dernier mode ait ma préférence par le fun qu'il apporte, il faut bien avouer qu'il est parfois frustrant d'être premier tout le long d'une course et de finalement arriver dernier suite à une douzaine d'attaques combinées. Chacun de ces modes est disponible en solo ou en équipe, mais cette dernière option n'apporte pour l'instant pas grand chose si ce n'est des costumes aux couleurs de votre équipe.

C'est dans les courses que vous passerez la majorité de votre temps, vous mesurant à d'autres joueurs, à des PNJs, ou à vous même lors de défis contre la montre. Les circuits présentent de nombreuses possibilités et sont bien diversifiés même si vous êtes parfois poussés par vos coéquipiers à opter pour les stades simplistes plutôt que pour les courses plus complexes. Eh oui, il est plus facile de prendre des niveaux dans un circuit sans risque !


Nous avons parlé du MMO avec la ville persistante, parlons maintenant de l'aspect RPG. Si ce dernier n'est pas aussi poussé que dans un World of Warcraft, une évolution de personnage avec niveau, arbre de compétence et équipement est tout de même présentse Ainsi, courses et quêtes vous permettront d'acquérir de l'expérience, et vous pourrez apprendre au fil des niveaux de nouveaux "tricks", ces acrobaties que nous envions tous aux skaters professionnels parce que ça impressionne les filles. Ces tricks justement, peuvent être effectués durant les courses ou dans la ville, qui dispose d'ailleurs d'un skate park fait pour ça. Il s'agit d'aligner la bonne combinaison de touches au bon moment pour effectuer la figure et remplir ainsi sa barre de boost qui permettra d'augmenter plus tard sa vitesse.

De son côté l'équipement est constitué de vêtements dans la plus pure tradition street-wear. Aucune statistique ou caractéristique sur les jeans, baggy et autres sweats que vous n'achetez d'ailleurs que pour une durée limitée. Peu de diversité pour l'instant dans les vêtements disponibles mais le peu accessible aux joueurs durant cette bêta ouverte laisse entrevoir de bonnes possibilités qui changent agréablement des armures médiévales.


Que dire finalement de ce jeu online atypique et résolument moderne ? A vrai dire, je ne sais pas. Original, fluide et intéressant, Street Gears est définitivement un jeu que je recommanderai entre deux scénarios de Warhammer Online si vous avez envie de vous changer les idées. Son graphisme frais et ses idées neuves dans le milieu du MMO font du bien à un genre qui commence sérieusement à se scléroser.

Pour autant, Street Gears n'est pas encore parfait, et comme nous l'avons vu avec l'échec cinglant d'Exalight, une mauvaise gestion du cash shop peut mettre en l'air toute une communauté en détruisant l'équilibre du jeu. Espérons donc que gPotato prenne les prochaines semaines de bêta-test ouvert pour réfléchir à cela et corriger les bugs encore nombreux qui se trouvent dans la version actuelle du jeu.

Un jeu à essayer, d'autant plus qu'il est gratuit et demande une toute petite configuration pour tourner. Si ça vous tente, alors rendez-vous ici pour le télécharger !

jeudi 20 novembre 2008

Concours : Gagnez une Playstation Pink !

Alors que la Playstation 3 peine toujours à se vendre dans une conjoncture économique peu favorable, Sony ressort son poulain préféré, la fameuse Playstation 2, et part à l'assaut d'un nouveau marché: les filles. Son arme ? La Playstation Pink, une Playstation 2 rose dotée de manettes roses, que Sony fait actuellement gagner grâce à un grand tirage au sort organisé en partenariat avec Micromania.

Pour vous inscrire et tenter de gagner une Playstation Pink, c'est ici !

mercredi 19 novembre 2008

Les publicités de jeu vidéo interdites

Dans le monde de la publicité, les agences doivent rivaliser d'ingéniosité afin de pouvoir attirer un nouveau public et faire parler de leur produit, mais ce n'est pas toujours du goût de tout le monde. Voici quelques exemples de publicités pour des jeux vidéos à avoir été interdites d'antenne.

1) Publicité Xbox360, interdite pour violence excessive dans un lieu public



2) Publicité pour Hitman 2



3) Publicité pour Football Manager 2005, a due être changée avant diffusion en Angleterre



4) Publicité pour Devil May Cry, interdite au Japon mais diffusée dans d'autres pays



5) Publicité Xbox, interdite pour cause de nudité excessive



6) Publicité Gametap...



7) Publicité Playstation 2 censurée, vous allez voir pourquoi...


Merci à Internet de donner une seconde vie à ces créations.

mardi 18 novembre 2008

Killing Mama, la version gore de Cooking Mama

Le PETA, un groupe de défense des droits des animaux, a récemment mis à disposition sur son site Internet un jeu en flash, parodie gore du jeu de cuisine Cooking Mama diffusé sur Nintendo Wii.

Dans son communiqué officiel, l'organisation explique que Cooking Mama et les jeux de cuisine en général sont bien trop orientés vers la cuisson de viande animale et oublient de préciser le sang et la violence effectuée envers les animaux pour les mettres dans les assiettes. Le PETA demande que les jeux de cuisine permettent aux joueurs d'effectuer plus de plats végétariens et encouragent les joueurs à contacter Majesco, éditeur de Cooking Mama, afin que de plus nombreux plats végétariens soient présents.

Malgré ce communiqué plein de consensualité, leur méthode de communication ressemble bien à un coup de poing dans le visage de l'éditeur, comme vous pouvez le constater par vous-même ici !

lundi 17 novembre 2008

Resistance 2 tente une percée japonaise

A l'approche de Noël, les éditeurs et fabricants de console sortent leurs plus gros atouts, et si la Xbox 360 semble partie pour devenir le cadeau favoris du Père Noël (nous y reviendrions), la PS3 n'a pas encore montré tout ses atouts. L'un de ceux-ci, notamment, est un FPS américain nommé Resistance 2, qui vient tout juste d'être lancé au Japon et effectue un démarrage tout à fait honnête avec 20 000 exemplaires vendus en 3 jours. Rien de comparable aux ventes de Wrath of the Lich King ou encore GTA IV, mais c'est plutôt honorable sachant que les japonais ne sont pas vraiment fans de FPS venus du pays du hamburger.

Le jeu est attendu le 26 novembre prochain en Europe, mais s'il se présente comme la réponse de Sony à Gears of War 2, il me semble difficile de rattraper ce dernier qui s'est déjà vendu à 2 millions d'exemplaires.



dimanche 16 novembre 2008

Max Payne, le film

Max Payne est un jeu d'action développé par Remedy Entertainment et sorti sur PC en 2001. Une fois n'est pas coutume, ce n'est pas de ce jeu dont nous allons parler aujourd'hui, mais de l'adaptation cinéma qui en a été faite et qui vient de sortir dans les salles...


L'adaptation cinématographique de Max Payne a été réalisée par John Moore (Le vol du phénix, Derrière les lignes ennemies) et met en vedette Marc Wahlberg dans le rôle principal. Sans y coller complètement, le scénario du film reprend celui du jeu: Max Payne, détective sans histoire, plonge dans un gouffre sans fond le jour où sa femme et sa fille sont tuées de manière étrange. Il passera le reste de sa vie à enquêter sur les causes de leur disparition, même s'il lui faut pour cela se retourner contre ses propres amis...

Sans renier son statut de film d'action dopé aux amphétamines, Max Payne montre un certain effort au niveau du scénario, et même si cela ne se concrétise pas par une véritable profondeur, on saluera la volonté de coller à l'image du jeu et à son ambiance.

Max Payne, le jeu, a pour particularité d'immerger le joueur dans un monde sombre et désespéré, glauque sans toutefois être réellement sale. Son personnage principal est un flic qui n'a plus rien à perdre et est prêt à tout pour retrouver les assassins de sa famille. Si le film reprend la même histoire et fait le pari de copier autant que faire se peut le parti pris graphique très "Sin City" du jeu, le rendu final n'est malheureusement pas à la hauteur. Sans être véritablement mauvais, le jeu d'acteur n'est absolument pas transcendant. Le New-York de Max Payne, le film, paraît bien propre comparé au trou à rat peuplé de drogués et de parias décrit dans le jeu. Mais surtout, c'est l'acteur principal qui ne colle pas à la peau de son personnage. Là où l'on s'attend à voir un flic désabusé, moche et presque haïssable dans sa quête et ses méthodes, drogué aux tranquilisants et à l'alcool, Marc Wahlberg est bien trop propre dans son jeu et son personnage, toujours classe et beau à l'image d'un James Bond ancienne version ou de ces super-héros qui peuvent se battre pendant des heures sans jamais avoir une goutte de sueur.

Du jeu d'action au film d'action, il n'y a qu'un pas que Max Payne franchit timidement. Si les scènes de combat sont tout à fait honorable, elles sont toutefois loin d'être à la hauteur des ténors du genre. On se souvient que Max Payne, le jeu, avait fait parler de lui en introduisant le "bullet time", moment où le temps ralenti pour laisser au héros le temps de viser et de tirer. Le film ne pouvait passer outre cet effet de style, et on le rencontre mis en scène de belle manière, bien que la finalité soit un peu décevante.


Au final, entre scénario et action, l'adaptation cinéma de Max Payne n'est ni un bon ni un mauvais film, il s'agit simplement d'une adaptation en demi teinte qui fera sourire les fans de la série sans transcender les autres, un film apéritif qu'on oubliera rapidement. A voir si vous êtes riche, fan du jeu, ou doté d'une carte de cinéma illimitée, sinon, vous pouvez oublier ce film qui peut néanmoins se révéler être une bonne entrée en matière sur le personnage en attendant Max Payne 3, actuellement développé par Rockstar Toronto.

Pour ceux qui ne connaissent pas la série Max Payne, quelques exemplaires sont encore trouvables en seconde main:


jeudi 13 novembre 2008

Mirror's Edge gratuit, en 2D et en flash

Conjointement à la sortie de Mirror's Edge, le jeu d'action-plateforme à la première personne de DICE dont ou vous parle ici, Electronic Arts a effectué un partenariat avec Borne Games, une petite boîte qui fait des jeux flash de qualité. Voici donc le premier niveau de Mirror's Edge 2D, la version flash du jeu éponyme, encore en version bêta.

Les animations sont fluides, les graphismes de bonne qualité et les niveaux bien préparés avec différents chemins pour arriver à son but. Bref, on ne regrette que la courte durée de cette version bêta, et on attend la suite avec impatience.

mercredi 12 novembre 2008

Test: Left 4 Dead, le jeu de zombies coopératif

Left 4 Dead, le dernier bébé de Valve, s’est laissé approché à travers une démo jouable. Premières impressions de ZoneJeu.



Un nom évocateur

Left 4 Dead (littéralement « laissé pour mort ») met en situation une poignée d’humains, tentant désespérément de survivre face à des hordes de zombies belliqueux. Comme le jeu de mot dans son nom l’indique fort bien, vous pourrez incarner l’un des 4 survivants légèrement stéréotypés qui doivent se rendre à un certain endroit pour s’échapper de cette zone infernale. L’ensemble du scénario est plus ou moins résumé ici, celui-ci n’est de toute façon qu’un prétexte pour incarner nos petits humains restants. Toutefois, les options ne se limitent pas là puisque vous allez aussi pouvoir vous mettre dans la peau d’un des quatre zombies spéciaux disponibles que votre serviteur va détailler plus tard. Que vous soyez amateur d’infériorité numérique et de situations angoissées ou plutôt enclin à vous lancer à la chasse, vous y trouverez donc votre compte.

Des zombies sous amphétamines

A l’inverse de la plupart des jeux du genre, les zombies sont loin d’être atones, lents et maladroits. Non ici, ces morts-vivants sont bien plus rapides que vous, sautent, grimpent aux murs etc. Par conséquent, il va falloir faire bien attention quand vous entrez dans une salle à toujours avoir votre arme chargée pour être prêt à faire face à un certain nombre d’adversaires. Notez également que même si vous avez l’impression d’avoir bien nettoyé une zone, d’autres créatures viendront tout de même de derrière pour vous prendre en traître.

Évidemment, vous n’aurez pas à affronter que de misérables zombies de base. Pour rajouter un peu de piquant, les développeurs ont inclus divers boss, au nombre de cinq (la Witch n’est pas incluse dans les zombies jouables). Ainsi le Boomer va-t-il vous vomir dessus pour attirer moult autres zombies et se faire exploser près de vous pour infliger de lourds dégâts. Le Hunter se faufile quant à lui discrètement pour sauter sur une proie et l’assaillir sans qu’elle ne puisse réagir. Profitant de sa langue d’une taille plus qu’un impressionnante, le Smoker se saisit de vous depuis le haut d’un immeuble par exemple pour vous traîner lamentablement à l’écart du groupe. Plus simple et plus brutal, le Tank défonce tout sur son passage, que ce soit murs ou voitures pour vous donner des tapes colossales. Il vaudrait mieux, enfin, que vous ne réveilliez jamais la Witch…


Un va-tout pour la coopération avec ses avantages et ses inconvénients

Comme vous avez pu vous en rendre compte dans la description ci-dessus, la présence de ces boss vous oblige à jouer en coopération. Ainsi allez-vous devoir être toujours vigilant et prêt à tirer sur la langue d’un Smoker pour libérer votre pauvre camarade pris au piège par exemple. La formation à quatre permet de protéger les arrières de vos alliés, de pouvoir continuer à tirer pendant que les autres rechargent etc. Notez que vous pouvez également partager les soins, ce qui favorise encore un peu l’aspect jeu d’équipe.

Si l’IA de vos alliés se débrouille correctement, force est de constater que le jeu perd largement de son intérêt si vous jouez seul. D’abord, parce qu’évidemment, un bot ne sera jamais aussi intelligent (potentiellement) qu’un joueur humain, et la différence se fait tout de même sentir dans les modes de difficulté plus élevés. Ensuite, vous risquez finalement de vous lasser très vite. Certes, vous êtes plongé dans l’ambiance, vous pouvez massacrer du zombie à tour de bras mais il va au bout du compte manquer quelque chose, ces poussées d’adrénaline quand l’un de vos amis se fait happer (vous avez nettement moins de sentiments pour Bill lorsqu’il est joué par l’ordinateur, avouez-le) ou l’établissement de stratégies plus ou moins poussées.

Toutefois, autre revers de la médaille, vous pouvez avoir de mauvaises surprises en jouant avec des inconnus. En effet, le friendly fire est activé, ce qui signifie que vous pouvez blesser vos coéquipiers. Votre malchance peut donc vous faire tomber sur des petits plaisantins qui s’amusent à vous tirer dessus ou à vous balancer un cocktail Molotov sur la tronche. De toute façon, il est vrai que le fun est bien plus présent quand vous jouez avec des connaissances, avec qui vous pouvez notamment discuter par micro.



Un environnement qui tient bien la route

Les graphismes sont somme toute corrects et tiennent la route sans être spécialement impressionnants. L’ambiance d’un jeu de zombie est par ailleurs bien retranscrite avec des zones très sombres et que la maigre lumière déployée par vos lampes-torches ne suffira pas à éclairer et des maisons plus ou moins en ruines pour ne citer que cela. Les animations sont quant à elles de qualité et ne manquent pas d’impressionner : les zombies escaladent prestement les grilles, le Hunter bondit gracieusement (ou presque) tandis que le Tank écarte d’un coup d’épaule rageur un obstacle sur son chemin. Pour ne donner qu’un aperçu des capacités du moteur et même si ça peut paraître relativement anecdotique, votre serviteur a eu l’occasion de tirer sur la jambe d’un zombie en haut d’un escalier, de voir alors avec plaisir cette même jambe exploser et le zombie s’effondrer lamentablement dans l’escalier.

Pour rester dans l’optique ambiance, un petit bémol sur les voix françaises qui ne sont pas des plus convaincantes dans la cinématique d’introduction. Toutefois, il vous est toujours possible de configurer votre jeu pour que les voix soient en anglais et le problème reste quoi qu’il en soit accessoire, les cinématiques semblant relativement peu nombreuses.



Conclusion

Si le contenu de la démo ne permet pas de se faire une réelle idée de la diversité des environnements et de la durée de vie, très difficile à estimer de toute façon au vue des caractéristiques du jeu, on peut déjà tirer quelques conclusions sur Left 4 Dead. Le jeu semble pour l’instant tenir globalement ses promesses et il est à peu près certain que la future communauté proposera du contenu supplémentaire de qualité, que les développeurs de Valve décident ou non d’en implanter eux-mêmes. Toutefois, il me semble important d’insister à nouveau sur le fait que le jeu n’a franchement pas grand intérêt en solo et lassera plus que rapidement. Pour terminer sur des notes peut-être relativement terre à terre mais qui ont leur importance, il faut préciser que plusieurs problèmes d’ordre technique ont été signalés (impossibilité de lancer le jeu, instabilité récurrente etc.). Espérons que cela reste de l’ordre d’un lancement chaotique de la démo et que tous ces problèmes seront vite réglés.
J'aimerais également prévenir nos aimables lecteurs que le jeu a été testé sur une version PC. Left 4 Dead existe également sur XBox360 mais je me permets de vous la déconseiller a priori. Je me réfère ici aux grands inconvénients que présentait la version 360 de Team Fortress 2, le précédent grand jeu de Valve : contenu supplémentaire payant alors qu'il était gratuit sur PC et serveurs beaucoup moins remplis, entre autres. Peut-être que les joueurs console seront mieux considérés cette fois-ci, mais faute d'en être sûr, mieux vaut assurer la sécurité.

Pour tester la démo du jeu, rendez-vous sur cette page mais dépêchez-vous, il ne vous reste plus beaucoup de temps pour la télécharger et la tester (le jeu sortant le 18 Novembre). Vous pouvez décider de le précommander pour 45 dollars (le prix de base étant de 50 dollars). Sachez toutefois que l’on peut vraisemblablement s’attendre à un week-end de promotion dans les prochains mois avec une réduction un peu plus conséquente comme Valve en a l’habitude.

Enfin, si vous cherchez des compagnons avec qui jouer, je me permets de vous indiquer ces deux groupes Steam parmi d’autres : Left 4 Dead France, du site L4D-Fr, ainsi que I’m L4D, JOL !, groupe dédié de la communauté JeuxOnLine.

mardi 11 novembre 2008

EndWar et Mirror's Edge : De l'originalité dans vos consoles

Alors que la fructueuse période de Noël approche, les éditeurs se mettent à sortir leurs grosses productions. Si certains choisissent la sécurité en améliorant des licences existantes, comme pour Fable 2 ou Gears of War 2, d'autres ont pris le parti de l'originalité. On voit ainsi fleurir de bien belles productions, telles que LittleBigPlanet, Tom Clancy's Endwar ou encore Mirror's Edge. C'est de ces deux derniers jeux que nous allons parler maintenant, après test de leurs démo respectives.

Tom Clancy's Endwar


Tom Clancy's Endwar est le dernier jeu de stratégie en temps réel sorti depuis peu sur Xbox360 et Playstation 3. Se déroulant dans un futur proche, le jeu vous met aux commandes d'armées modernes pour décider du sort de ce conflit. La particularité du jeu est que le champ de bataille se contrôle entièrement à la voix par micro interposé.

Le gamepad n'a jamais été véritablement adapté aux jeux de stratégie, et Ubisoft semble l'avoir bien compris. Après une rapide calibration du système vocal, vous pouvez entrer directement sur le champ de bataille et diriger vos hommes par quelques mots simples mais efficaces. Le risque aurait été que la voix soit mal reconnue ou que les unités ne répondent mal, et ce n'est pas du tout le cas dans ce titre dont le système de contrôle est parfaitement pensé et apporte un peu de fraîcheur au genre. Si le reste du jeu reste très classique, Ubisoft Shangaï a réussi son pari d'injecter une dose d'originalité dans le monde du jeu de stratégie en l'adaptant parfaitement aux consoles de salon.


EndWar - Launch Trailer
envoyé par ubi


Mirror's Edge

Dans un monde futuriste proche du roman "Le Meilleur des Mondes", Mirror's Edge vous propose d'incarner Faith, une "messagère" dotée d'un sens de l'acrobatie hors du commun qui lui permet d'échaper aux policiers et aux militaires qui contrôlent le commun des mortels. Mirror's Edge est un FPS sans armes ou presque, où vos meilleurs atouts seront votre agilité, votre rapidité, et vos réflexes.

Le parti pris graphique, avec un monde très blanc et propre tranchant avec le rouge des objets que vous utilisez pour avancer, renforce grandement l'immersion. Si les contrôles, du moins sur Xbox360, ne sont pas nécessairement judicieusement choisis, le gameplay et la vue à la première personne se laisseront maîtriser après quelques minutes de test. Tant par l'atmosphère que par le gameplay, Mirror's Edge apporte un grand bol d'air au genre FPS. Un jeu définitivement pas pour tout le monde, mais qui ne ressemble à aucun autre...


Mirror's Edge Launch Trailer
envoyé par ElectronicArts

Sony et EA se lancent dans l'Item Shop

Le business model de l'item shop est bien connu des joueurs de MMO. Ainsi, des jeux comme Flyff ou Rappelz, sont téléchargeables et jouables entièrement gratuitement, toutefois vous avez la possibilité, si vous le désirez, d'acheter des objets supplémentaires dans une boutique en jeu. Ce modèle commercial permet ainsi d'avoir des jeux gratuits pour la plupart des joueurs, et on aurait pu douter que des jeux au modèle classique s'y mettent, toutefois, le pas est déjà franchis pour deux jeux sur PS3 et Xbox 360: LittleBigPlanet et Dead Space.

Ainsi, Sony vient de mettre en vente sur le PS Store, pour la somme d'environ 4€, un t-shirt dont pourra être revêtu SackBoy, le héros de LittleBigPlanet:


De son côté, Electronic Arts a diffusé sur XboxLive et PS Store un grand nombre de packs permettant différents changements dans les couleurs des armes mais également dans leur efficacité. Leur prix varie d'environ 80 centimes à 3€ selon le pack, et vous pouvez retrouver tout le détail ici.

Si la vente de ce type d'objets cosmétiques peut se justifier dans le cadre de jeux PC gratuits, on peut se demander leur utilité pour des jeux qui non seulement coûtent 69€ à l'achat, mais en plus demandent l'achat d'une plateforme dédiée dont le prix varie entre 139€ et 400€. Quand les DLC concernent de nouvelles quêtes ou des extensions à un jeu comme le seront vraissemblablement ceux de GTA IV (qui se font d'ailleurs attendre), cela ne me pose pas de soucis, mais quid des simples objets cosmétiques, changements de couleurs et autres vêtements pour les personnages ? N'auraient-ils pas pu être gratuitement intégrés dans le jeu initial qui est déjà bien assez cher ?

dimanche 9 novembre 2008

Test: Rock Band, c'est vos voisins qui vont être contents...

Entre Dance Dance Revolution et Guitar Hero, les jeux musicaux n'ont cessé de gagner les faveurs des joueurs de par le monde, qu'ils soient hardcore gamers ou simples curieux. En mai dernier est sorti Rock Band, le dernier né des studios Harmonix, créateurs du genre. Passer de la simple guitare au groupe de rock complet a-t-il réussi au célèbre studio ? Notre réponse en test.


Une histoire d'Harmonix

Il était une fois Alex Rigopulos et Eran Egozy, deux étudiants du Massuchets Institute of Technology qui se donnèrent pour but de faire connaître au commun des mortels le plaisir qu'il y a à jouer de la musique. Ils commencèrent ainsi à développer des jeux sur PC, pour connaître un premier grand succès sur Playstation 2 avec FreQuency et sa suite Amplitude sortie en 2004. Projet après projet, les deux fondateurs finirent par engager de grandes équipes et développèrent encore deux jeux sur Playstation 2 avant de sortir le chef d'oeuvre qui les fit connaître: Guitar Hero, édité par Red Octane.

Guitar Hero fut acclamé par la critique comme par le public, et Harmonix termina peu après le développement de Guitar Hero II qui fut leur dernier jeu pour Red Octane avant que le studio ne soit acheté par MTV. Cette part de l'histoire est très importante pour comprendre la démarche d'Harmonix avec Rock Band, car en effet, Guitar Hero III, Guitar Hero World Tour, ou encore Guitar Hero: On Tour, n'ont pas été développé par ses créateurs originaux, mais par une autre équipe. Certains fans estiment qu'en quittant Red Octane pour MTV, Harmonix a emmené l'âme de Guitar Hero et que les opus qui ont suivi ne sont que des suites commerciales. Le débat est sans fin, mais une chose est sûre: Harmonix doit maintenant faire face à sa propre création comme principal concurrent.


Un , c'est bien ; deux , c'est mieux ; quatre: on s'éclate

Rock Band est donc le premier jeu musical sorti par Hamonix sous l'écurie MTV Games. Il reprend le concept original de Guitar Hero à la lettre: vous disposez d'un contrôleur en forme de guitare et devez jouez les notes qui apparaissent à l'écran dans le bon rythme. Mais là où Rock Band fait la différence, c'est qu'il ajoute à ce concept la possibilité de jouer à quatre simultanément et donc de former un groupe de rock au grand complet ! Batterie, basse et micro rejoignent le guitariste au fil des tournées et des concerts dans un grand n'importe quoi musical.

Si la basse ne change pas véritablement de ce qui était proposé à la guitare (le contrôleur est d'ailleurs le même), la batterie apporte une toute nouvelle expérience avec un contrôleur doté de véritables baguettes, de quatres caissons ainsi que d'une grosse caisse se contrôlant au pied. Guitare, basse et batterie se jouent de la même manière avec des notes de couleur qui apparaissent à l'écran et qu'il faut jouer dans le bon rythme. Le micro, lui, se raproche beaucoup plus d'un jeu de karaoké. Les paroles apparaissent en haut de l'écran, accompagnées d'une ligne indiquant la hauteur que la voix doit prendre, tandis qu'une flèche indique la hauteur que votre voix a dans les fait. A vous de vous adapter aux circonvolutions vocales des plus grands chanteurs et chanteuses afin d'emporter votre groupe jusqu'aux hautes sphères du rock.

A ce gameplay de base s'ajoute un système de bonus. En jouant certaines notes "bonus", indiquées en blanc, vous accumulerez de l'énergie qu'il vous sera possible de libérer au moment opportun. Cette énergie vous permet d'entrer en transe afin de doubler les points récupérés à chaque note, mais également de sauver les autres membres de votre groupe qui auraient du mal à suivre les notes en couvrant leurs erreurs afin qu'ils ne se fassent pas huer par le public. De longs rifs en solos électriques, ces deux éléments de gameplay très simples se marient à la perfection sans provoquer de lassitude car l'intérêt du jeu n'est pas dans sa jouabilité mais bel et bien dans son coeur: la musique.


Rock is not dead

Nous passerons rapidement sur l'enrobage graphique du jeu, en effet, bien que les personnages soient tout à fait jolis et bien animés, l'attention du joueur sera uniquement concentrée, durant 95% du temps, sur les notes qui défilent les unes après les autres. Le jeu propose toutefois de bonnes possibilités de personnalisation des différents avatars qui composent le groupe, afin que vous puissiez vous identifier à une véritable star du rock avec un style bien propre. Vêtements et instruments personnalisés sont accessibles grâce aux dollars que vous gagnerez lors de vos tournées.

Que vous soyez seul ou à plusieurs, il vous est ainsi possible de créer votre groupe et de partir en tournée internationale afin d'élever votre groupe des plus petites salles de votre ville natale jusqu'aux hauteurs du panthéon du rock. Ville après ville, vous explorerez les quelques unes des 50 chansons disponibles dans le jeu de base, allant du métal au punk en passant par le rock & roll classique ou quelques morceaux de fusion bien choisis.

Pour qu'un jeu musical soit réussi, il faut que les joueurs prennent plaisir à écouter et à jouer les chansons qui le composent. Pari réussi pour Rock Band qui, des Who aux Wampas en passant par les Red Hot Chili Peppers ou encore Metallica, vous propose ici un panorama du rock produit durant les trente dernières années. Et si les 50 chansons de base ne vous suffisent pas, vous aurez la possibilité d'en acheter de nouvelles parmi l'énorme catalogue de plus de 300 chansons disponibles sur Internet au prix d'environ 1.5€ par chanson.


Pas parfait, mais presque

Malgré ses indéniables qualités, Rock Band n'en est pas parfait pour autant. On regrettera parfois de trop grands écarts entre les différents niveaux de difficulté, comme le fossé qui sépare les modes normal et difficile à la guitare, ou difficile et expert à la batterie. Cette dernière est malheureusement un peu trop bruyante et vos différentes tournées auront tôt fait de faire enrager vos voisins si votre batteur tape un peu trop fort. Enfin, la partie chanson peut malheureusement paraître difficile aux filles qui ont du mal à s'adapter aux voix trop graves, et aux hommes qui ont du mal à aller dans les aigües.

Les joueurs auraient également aimé que le volet "gestion" du groupe soit un peu plus poussé, toutefois il s'agit vraisemblablement là d'une volonté des développeurs: Rock Band est un jeu social et musical, pas un jeu de gestion de groupe de rock. Si vous voulez de la gestion, je vous renvoie à notre test de Rock Legend, qui se concentre sur ce point.


Rock the house

En conclusion, Rock Band n'est pas un jeu exempt de défauts, mais c'est indéniablement le jeu le plus social actuellement disponible sur Xbox 360 et PS3, délivrant instantanément une énorme dose de fun à tous les membres du groupe. Son prix très élevé en rebutera plus d'un, d'autant plus qu'il est pour l'instant impossible d'acheter les instruments séparément, toutefois si vous aimez la musique et que vous avez toujours rêvé d'en jouer sans réussir à aligner trois notes justes, il s'agit d'un jeu que vous devriez définitivement considérer sur votre liste de Noël.

Je rajouterai que Rock Band 2 ainsi que son grand rival, Guitar Hero World Tour, viennent tout juste de sortir aux Etats-Unis et seront disponibles avant les fêtes en Europe. Si Rock Band 2 est une amélioration du premier opus, Guitar Hero IV se met au niveau de la concurrence en ajoutant à son tour batterie et micro. Le duel sera donc musical ce Noël, et si vous souhaitez un avis quant au jeu à choisir, en voici un très personnel: de l'avis général, Neversoft studio à l'origine des derniers Guitar Hero, n'a jamais réussi à reproduire la magie des premiers opus. Sans être un mauvais jeu, Guitar Hero doit en partie son incroyable succès au non moins incroyable battage marketing qu'a mis en place Activision pour sa sortie, mais manque d'une chose indispensable en musique: une âme. Si vous avez encore des doutes, le meilleur des conseils serait: allez essayer les deux chez un ami, et faites votre choix. Instruments et chansons supplémentaires téléchargées pour Rock Band premier du nom seront compatibles avec le second, peut-être un achat d'occasion serait-il le plus sûr des choix.



Rock Band est disponible sur Xbox360, PS3, PS2 et Wii

Si vous voulez en savoir plus sur les jeux musicaux, nous vous renvoyons à notre test de Guitar Hero: On Tour, ou encore aux dossiers de notre partenaire GameUp sur Dance Dance Revolution et Para Para Paradise.

vendredi 7 novembre 2008

Left4Dead en démo et vidéo: la mort vous va si bien

Left4Dead est le prochain survival-FPS de Valve, les développeurs de Half-Life. Basé sur le moteur de HL², cette dernière production s'oriente vers la coopération entre les joueurs en leur faisant incarner une personne parmi un groupe de quatre rescapés qui cherchent simplement à... survivre.

Une belle tuerie (c'est le cas de le dire) qui arrive le 21 novembre prochain, et s'annonce par un trailer vidéo de toute beauté:


La démo ne sera disponible pour le commun des mortels que le 11 novembre prochain, toutefois elle est arrivée hier pour ceux qui ont précommandé le jeu. Pour ces petits chanceux, il est bon de signaler que CanardPC.com a déjà mis en place des serveurs multijoueurs francophones qui font tourner la démo. Je vous renvoie à cette news pour plus d'information, amusez-vous bien !

jeudi 6 novembre 2008

Publicité pour Alerte Rouge 3 avec David Hasselhoff

Tout le monde connaît David Hasselhoff, le beau sauveteur d'Alerte à Malibu ou encore le héros de K2000. Eh bien après Mister-T et Jean-Claude Van Damme qui ont fait leur publicité pour World of Warcraft, c'est au tour de Command & Conquer: Alerte Rouge 3 de se payer une star pour un spot publicitaire très auto-parodique:

GTA IV: Succès Occidental et Japonais

Ce n'est pas une nouvelle, GTA IV, le blockbuster de Rockstar édité par Take Two Interactive, a été un énorme succès. Dès le jour de sa sortie en occident, les records ont été battus les uns après les autres. Après avoir été acclamé par les médias et le public en occident, Nico Bellic s'est courageusement lancé au Japon, et le succès est une fois de plus au rendez-vous.


Après avoir vendu plus de 10 millions de jeux sur Xbox 360 et Playstation 3 en occident, GTA IV a donc commencé en première position des charts japonais lors de sa semaine de lancement, et continue sur la deuxième semaine. Si la version PS3 marche bien mieux sur le marché japonais, la version Xbox360 se place tout de même en quatrième position des ventes de jeu, ce qui reste très important étant donné le faible nombre de consoles Microsoft vendues sur ce marché.

L'éditeur, Take Two, a évité un rachat par Electronic Arts grâce à l'énorme succès de la licence GTA, mais c'est bel et bien Microsoft qui doit se frotter les mains car rappelons que le contenu supplémentaire du jeu est une exclusivité Xbox360. Au moment où les développeurs d'Epic Games expliquent que Microsoft a déjà gagné la bataille du online, GTA le démontre par l'exemple.

Prochain succès prévu: la sortie de la version PC de GTA IV le 2 décembre prochain ?

mardi 4 novembre 2008

Test: Fable 2, la quintessence du RPG sur Xbox360

Fable 2 est le dernier né du développeur Lionhead, studio derrière lequel se cache le très médiatique Peter Molyneux. Molyneux n'en est pas à son coup d'essai dans le jeu vidéo, après Populous, Black & White, The Movies ou encore le premier Fable. Ce game designer est donc connu pour ses coups de maître, mais également pour sa tendance à dire qu'il veut révolutionner le monde sans que cela soit suivi d'effet. Sa dernière création, un RPG pour Xbox 360, est-elle à la hauteur de sa réputation de mythomane ou de son réel génie ? La réponse en test...



Terre de Légendes...

Fable 2 se déroule dans un univers fantastique proche de l'époque anglaise victorienne, où armes à feu, magie, monstres et duels à l'épée se mélangent. L'atmosphère est mise en place dès les premières minutes du jeu, et le fort accent britannique des personnages n'y est pas pour rien. Il est d'ailleurs recommandé de jouer au jeu dans sa version originale sous-titrée, en téléchargeant les voix anglaises depuis le Xbox Live.

L'univers de Fable 2 est vivant et cela se voit. Les personnages parlent entre eux, vaquent à leurs occupations, vivent des aventures sans que vous n'ayez à vous impliquer. Le cycle jour/nuit est bien intégré et ce sont deux mondes bien différents qui se succèdent dans les grandes cités industrielles lorsque le soleil se couche. En plus d'être vivant, cet univers est cohérent, avec ses routes infestées de pillards, ses temples, ses marchands itinérants et ses personnages charismatiques.

Durant les quelques années que dure l'aventure de Fable 2, vous aurez même l'occasion d'agir directement ou indirectement sur ce monde et de le faire changer. Vous aurez cette possibilité car vous êtes un Héros, et quel Héros ne change pas le monde ?



Le jeu dont vous êtes le Héros... avec un chien

Le scénario de Fable 2, quoique classique avec la traditionnelle histoire de la famille déchirée, de la vengeance et de l'orphelin recueilli par une mystérieuse magicienne, est efficace et vous guide au fil de vos aventures. Ne vous attendez toutefois pas à des retournements inattendus, là n'est pas l'intérêt du titre. Non, ce qui vous tient en haleine tout au long du jeu est l'exploration de ce monde en mouvement et en constante évolution au fil de l'histoire.

Vous êtes aidé dans cette exploration par votre compagnon, un chien que vous récupérez tout au début du jeu et dont vous ne vous séparez que très rarement. Bien qu'il n'ait pas vraiment de nom, ce chien devient rapidement un compagnon indispensable auquel on s'attache. D'une petite aide en combat, il a surtout le don de détecter à distance les coffres camouflés dans la nature et autres trésors enterrés. Mais finalement, outre son influence sur le gameplay, c'est son côté réaliste et attachant qui donne toute sa dimension à ce compagnon à quatre pattes qui en vient même à nous manquer lorsqu'on le quitte, ou à nous inquiéter lorsque, dans un combat, il en vient à être blessé.


Atmosphère et gameplay

Le gameplay de Fable 2 est léger et accessible afin de laisser la place à l'univers. Vous vous déplacez en utilisant le stick de gauche, tandis que chaque type d'attaque (corps à corps, magie, distance) est géré par un bouton différent, le quatrième étant dédié aux interactions sociales. Le système de combat est ainsi très fluide et infuse ce qu'il faut d'héroïsme dans les mouvements du personnage principal pour que nous n'ayons pas l'impression qu'il s'agit d'un simple garçon de ferme. Un ralenti zoomé sur les plus beaux mouvements conclut la mise en place de l'atmosphère sans impacter négativement le rythme.

Au niveau de l'évolution des personnages, Lionhead donne encore dans l'original en supprimant la notion de niveau. En fonction des combats que vous effectuez, vous gagnez différents types d'expérience (physique, agilité, magie, expérience générale) que vous pourrez investir dans de nouvelles compétences de combat toutes plus utiles les unes que les autres. Les compétences sociales, principalement des mimiques dont vous vous servez pour amadouer votre entourage, s'acquierent, elles, grâce à la réputation, un autre type d'expérience que vous gagnez en effectuant des quêtes et actes héroïques, et bien sûr en vous en vantant publiquement.



Evolution et dégénération

Chacune de vos actions aura ainsi une influence sur ce que les gens pensent de vous. Le slogan publicitaire du jeu est "Qui deviendrez-vous ?" car effectivement, vous avez dans Fable 2 le choix de choisir le bon ou le mauvais côté, et vos choix seront non seulement répercutés sur votre entourage, mais également sur vous-même par des changements physiques. Il serait bien long d'énoncer toutes les interactions sociales possibles dans le jeu, toutefois sachez que si le combat et l'aventure restent au coeur du gameplay, le contact humain avec les PNJs vous prendra une part importante de votre temps. Que vous choisissiez de fonder une famille, de devenir artisan, propriétaire terrien, ou simplement un bandit sans foi ni loi, toutes ces possibilités vous sont ouvertes et c'est à vous de faire votre choix.

Plastique agréable

Pour terminer ce tour d'horizon du jeu, parlons un peu des graphismes. Avec ses couleurs chatoyantes et ses personnages légèrement orientés cartoon, Fable 2 pourrait passer pour un jeu à destiner aux enfants. Il n'en est rien, et le jeu mérite bien son accréditation 16+. Pour autant, le moteur graphique se débrouille très bien et rend correctement l'univers féerique de Fable sans pousser les détails à fond. Si vous recherchez la perfection d'un Lost Odyssey, ce n'est pas ici que vous la trouverez, car Fable 2 ne vous décrochera pas la mâchoire par ses graphismes, toutefois la plastique de ce RPG n'a aucune honte à avoir par rapport à ses concurrents.


C'est tout bon

Vous aurez déjà deviné la conclusion à laquelle je vais arriver: Fable 2 est un excellent RPG à tous niveaux. Original et intéressant grâce à son univers et à son gameplay, il se présente sous ses plus beaux atours aux amateurs de contes de fée que nous sommes. On pourra certes lui reprocher quelques soucis, comme une grande linéarité ou des adversaires qui réapparaissent toujours au même endroit qu'on les tue ou non, mais ces défauts apparaissent finalement comme mineurs face à l'ampleur de l'aventure proposée.

Fable 2 ne plaira toutefois pas à tout le monde. Si vous aimez foncer droit au but sans regarder autour, mieux vaut passer votre chemin car vous risquez de manquer 50% du jeu. Si, au contraire, vous êtes accroc aux quêtes secondaires et à l'exploration, alors n'attendez plus, ce jeu est fait pour vous.



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